Rues de Séné
391 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès parking ferme de cano
patrimoineAllée Alexandra David Neel
patrimoineAllée Anatole France
cultureFils de libraire parisien, Jacques Anatole François Thibault (1844-1924) commença par écrire de la poésie avant de se tourner vers la prose. Sous le pseudonyme d'Anatole France, hommage à son père, il devint bibliothécaire au Sénat en 1876 et rédigea la chronique littéraire du prestigieux journal Le Temps de 1886 à 1893, forgeant peu à peu sa réputation d'humaniste sceptique et lettré. Il obtint la notoriété en 1881 avec Le Crime de Sylvestre Bonnard, l'histoire d'un vieil érudit selon lequel « savoir n'est rien, imaginer est tout », et qui n'hésite pas à enlever une petite fille pour la protéger d'un tuteur abusif. Grand admirateur — et amant fidèle vingt-cinq années durant — de Léontine Arman de Caillavet, hôtesse d'un des salons les plus influents de Paris qui fut sa muse et sa correctrice, il donna dans les années 1890 sa fresque en quatre volumes de l'Histoire contemporaine (1897-1901), tableau ironique et féroce de la société de son temps. Politiquement, l'affaire Dreyfus le radicalisa : il fut l'un des premiers signataires du Manifeste des intellectuels en 1898, aux côtés de son ami Émile Zola, et alla jusqu'à rendre sa Légion d'honneur en signe de protestation. Sa satire féroce de la classe politique, L'Île des Pingouins (1908), acheva de le placer à gauche. Compagnon de route de Jaurès, il salua en 1919 la Révolution russe et soutint le jeune Parti communiste français. Sa gloire fut immense : couronné du prix Nobel de littérature en 1921, il reçut à sa mort en 1924 des funérailles nationales. Mais dès le lendemain, les jeunes surréalistes — Breton, Aragon, Éluard — publiaient contre lui un pamphlet vengeur intitulé « Un cadavre », marquant le début d'un long purgatoire littéraire dont il ne se relèvera jamais. Son ironie mordante reste pourtant étonnamment actuelle : « On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels. »
Allée Ar Lehen
patrimoineAllée Boëde
patrimoineAllée d'Arz
patrimoineAllée de Canivarch
patrimoineAllée de la Croix de Bel Air
patrimoineAllée de la Rose des Vents
patrimoineAllée de la Vigne
natureAllée des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Allée des Aigrettes
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Chevaliers
patrimoineAllée des Coccinelles
patrimoineAllée des Colibris
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Eiders
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Figuiers
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grèbes
patrimoineAllée des Hérons
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Libellules
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Néfliers
patrimoineAllée des Papillons
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Prunelliers
patrimoineAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Vosges
patrimoineAllée du Clos Kergrippe
patrimoineAllée du Clos Saint-Laurent
patrimoineAllée du Grand Kernipitur
patrimoineAllée du Houx
patrimoineAllée du Noroît
patrimoineAllée du Petit Kernipitur
patrimoineAllée du Souvenir
patrimoineAllée Élisa Mercœur
patrimoineAllée Ernestine Morice
patrimoineAllée Florence Arthaud
patrimoineAllée François Mauriac
cultureFils d'une riche famille de la bourgeoisie bordelaise, François Mauriac (1885-1970) fut élevé par sa mère dans la stricte rigueur de la foi catholique, après la mort précoce de son père. Le domaine familial de Malagar, sur les coteaux de Langon — aujourd'hui visitable —, et le collège de Grand-Lebrun à Bordeaux, formèrent le décor et l'atmosphère qui hanteront toute son œuvre : celle d'une bourgeoisie provinciale, catholique, prisonnière de ses secrets et de son argent, saisie par la tentation constante du péché. De ce milieu il tira ses plus grands romans — Le Baiser au lépreux (1922), Genitrix (1923), Le Désert de l'amour, et surtout Thérèse Desqueyroux (1927), portrait implacable d'une empoisonneuse landaise devenue l'un des personnages féminins les plus mystérieux de la littérature française. Puis Le Nœud de vipères (1932), sommet de son œuvre, chronique corrosive d'une famille rongée par la haine et la cupidité. Écrivain profondément catholique, il défendait un droit rare : celui d'écrire des romans chrétiens qui n'aient rien d'édifiant. « Un romancier chrétien est celui qui pose des problèmes chrétiens, non celui qui donne des solutions chrétiennes. » Sa foi le mit souvent en tension avec l'Église officielle, qui lui reprochait de peindre trop cruellement les âmes catholiques. Sous l'Occupation, Mauriac fut résistant : membre du Comité national des écrivains, il publia clandestinement en 1943, sous le pseudonyme de Forez, son Cahier noir aux Éditions de Minuit — l'un des textes fondateurs de la Résistance culturelle. Il reçut en 1952 le Prix Nobel de littérature. Après la guerre, il devint l'un des plus grands éditorialistes français : son Bloc-notes publié au Figaro puis à L'Express forme un monument du journalisme politique. Fervent défenseur du général de Gaulle, il prit aussi position contre la torture en Algérie, croisant le fer avec Camus, Sartre et l'ensemble de sa génération. Il mourut à Paris en 1970 et repose à Vémars, dans le Val-d'Oise. Sur la fin de sa vie, il définissait son propre destin littéraire avec cette ironie mélancolique dont il avait le secret : « Personne ne se sera tenu plus opiniâtrement que moi à l'arrière-garde de la littérature. »
Allée Goh Huiniec
patrimoineAllée Holâvre
patrimoineAllée Jean-Baptiste Charcot
patrimoineAllée Jules Dumont d'Urville
patrimoineAllée Léon Bourgeois
patrimoineAllée Le Saint-Jacques
patrimoineAllée Le Saint-Michel
patrimoineAllée Marguerite Yourcenar
patrimoineAllée Marie-Louise Chevrel
patrimoineAllée Marion du Faouët
patrimoineAllée Rosa Parks
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Saint-John Perse
patrimoineAllée Simone Veil
patrimoineAllée Spiren
patrimoineAllée Tal er Velin
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patrimoineAvenue de Penhoët
patrimoineAvenue des Sinagots
patrimoineAvenue des Spatules
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patrimoineAvenue du Président Édouard Herriot
patrimoineAvenue François Mitterrand
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patrimoineCale du Passage
patrimoineChemin côtier
patrimoineChemin de Balgan
patrimoineChemin de Bezidel
patrimoineChemin de bindre
patrimoineChemin de Bindre
patrimoineChemin de Cano
patrimoineChemin de Falguérec
patrimoineChemin de Kerdavid
patrimoineChemin de la Fontaine Vat
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Promenade
patrimoineChemin de la Villeneuve
patrimoineChemin de Saint-Laurent
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patrimoineChemin des Statices
patrimoineChemin d'Ozon
patrimoineChemin du Courtil
patrimoineChemin du Petit Versa
patrimoineChemin du Pont-Lisse
patrimoineChemin du Purgatoire à Moustérian
patrimoineChemin du Solong
patrimoineChemin VTT
patrimoineDe Bindre à Cano
patrimoineDe Cano à Balgan
patrimoineEspace Albert Tollance
patrimoineFalguérec - Les Quatre vents
patrimoineGR 34
patrimoineGR 34N + V45
patrimoineImpasse Albert Schweitzer
patrimoineImpasse Allée du Sirocco
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse d'Auteuil
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Boëdic
patrimoineImpasse de Kerfontaine
patrimoineImpasse de Kerhuillieu
patrimoineImpasse de la Baie
patrimoineImpasse de la Bisquine
patrimoineImpasse de la Brise
patrimoineImpasse de la Capitainerie
patrimoineImpasse de la Croix du Sud
patrimoineImpasse de la Gouverne
patrimoineImpasse de Langle
patrimoineImpasse de la Poussinière
patrimoineImpasse de l'Artimon
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de l'Étrier
patrimoineImpasse de Normandie
patrimoineImpasse de Picardie
patrimoineImpasse des Algues
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Avocettes
patrimoineImpasse des Bernaches
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cynelles
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Forbans
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Giroflées
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Mariniers
patrimoineImpasse des Matelots
patrimoineImpasse des Quatre Chaumières
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Reinoilles
patrimoineImpasse des Salines
patrimoineImpasse des Sternes
patrimoineImpasse des Thoniers
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Trois Pierres
patrimoineImpasse de Toul An Trec'h
patrimoineImpasse de Touraine
patrimoineImpasse du Bel Air
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patrimoineImpasse du Cap
patrimoineImpasse du Chemin Noir
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos du Ruisseau
natureImpasse du Clos Prat-Lann
patrimoineImpasse du Galion
patrimoineImpasse du Guet
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patrimoineImpasse du Perh Bras
patrimoineImpasse du Purgatoire
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patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Taillevent
patrimoineImpasse er Stang
patrimoineImpasse Er Vore
patrimoineImpasse Ferdinand Buisson
patrimoineImpasse Lausseul
patrimoineImpasse Mancial
patrimoineImpasse Men Gout Cho
patrimoineImpasse Pierre Loti
patrimoineImpasse Poul Benal
patrimoineImpasse Prat Er Fétan
patrimoineImpasse Prat Er Foer
patrimoineImpasse Prat er Hoët
patrimoineImpasse Prat Hir
patrimoineImpasse Prat Rohic
patrimoineImpasse Reine des Anges
patrimoineImpasse Toul er Lann
patrimoineImpasse Xavier Grall
patrimoineMoustérian - Le Morboul
patrimoinePassage de Kerfontaine
patrimoinePiste cyclable Séné - Moustérian
patrimoinePlace de Coffornic
patrimoinePlace de Floresti
patrimoinePlace de la Fraternité
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Sitelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Cèdres
patrimoinePlace des Droits de l'Enfant
patrimoinePlace des Vosges
patrimoinePlace d'Irlande
naturePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Grafol
patrimoinePlace Marie Marvingt
patrimoinePlace Paul-Émile Victor
patrimoinePlateforme d'observation de Brouel-le-Goho
patrimoineQuai des Morgates
patrimoineRond-Point de Cantizac
patrimoineRond-Point de Kerfontaine
patrimoineRond-Point de l'Hippodrome
patrimoineRond-Point des Oiseaux
patrimoineRond-Point du Purgatoire
patrimoineRoute de Brouel
patrimoineRoute de Cressignan
patrimoineRoute de Dolan
patrimoineRoute de Kerleguen
patrimoineRoute de Kernipitur
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Croix Neuve
patrimoineRoute de la Pointe du Bill
patrimoineRoute de l'Hippodrome
patrimoineRoute de Michotte
patrimoineRoute de Moustérian
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute du Badel
patrimoineRoute du Gornevèze
patrimoineRoute du Morboul
patrimoineRoute du Passage
patrimoineRoute du Prato
patrimoineRue Agnès de la Barre de Nanteuil
patrimoineRue Alexandra David Neel
patrimoineRue Ar Gazek
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Ar Marc'h
patrimoineRue Castiglione
patrimoineRue Chistophe Colomb
patrimoineRue Cousteau
patrimoineRue Cres er Runic
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Barrarach
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Belorsen
patrimoineRue de Boëdic
patrimoineRue de Cadouarn
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patrimoineRue de Cantizac
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patrimoineRue de Kerarden
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patrimoineRue de Kerhuilieu
patrimoineRue de Kerhuillieu
patrimoineRue de Ker-Michot
patrimoineRue de Kerstang
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de Langle
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patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sapinière
patrimoineRue de Lerne
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Île Bailleron
patrimoineRue de l'Île Creizic
patrimoineRue de l'Île Pladic
patrimoineRue de l'Île Stibiden
patrimoineRue de Limur
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patrimoineRue de Port-Anna
patrimoineRue de Prat Monfort
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patrimoineRue des Arums
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patrimoineRue des Écoles
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natureRue des Indes
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patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Magnolias
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Marronniers
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patrimoineRue d'Irlande
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Beg Du
patrimoineRue du Bel Air
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patrimoineRue du Clos d'Enghien
patrimoineRue du Clos des Puisatiers
patrimoineRue du Clos Melin
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Golfe
patrimoineRue du Gouavert
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perh Bras
patrimoineRue du Poulfanc
patrimoineRue du Ranquin
patrimoineRue du Suroît
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Versa
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue er Lann
patrimoineRue Er Meliner
patrimoineRue Fleur de Mai
patrimoineRue Frédéric Passy
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Glenmor
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean et Jeanne
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Kerviche
patrimoineRue Joli Vent
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patrimoineRue Léon Jouhaux
patrimoineRue Les Vents du Sud
patrimoineRuelle du Recteur
patrimoineRue Logoden
patrimoineRue Louis Renault
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Magellan
patrimoineRue Marcel Geistel
patrimoineRue Marceline Loridan-Ivens
patrimoineRue Marie Benoît
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
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patrimoineSquare Jean de la Fontaine
patrimoineTrail 2 - Nordic Walk
patrimoineTrail 2 - Nordic Walk - Variante V45
patrimoineV 45 variante
patrimoineV 45 Variante
patrimoineV45 variante des Petits Passeurs
patrimoineVariante V45 des Petits Passeurs
patrimoineVoie verte du Morboul
patrimoine