Rues de Ondres
172 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Cressonnière
patrimoineAllée de la Hountine
patrimoineAllée de l'Ancien Adour
patrimoineAllée de l'Orée du Bois
patrimoineAllee des 3 Fontaines
patrimoineAllée des Alaoudes
patrimoineAllée des Albizzias
patrimoineAllée des Bardouns
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bouloys
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cistes
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Embruns
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Faisans
patrimoineAllée des Forestiers
patrimoineAllée des Gemmeurs
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Merles
patrimoineAllée des Parracs
patrimoineAllée des Péglés
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pignères
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Hapchot
patrimoineAutoroute des Landes
natureAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Docteur Louis Lesca
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Dupruilh Stayan
patrimoineAvenue Étienne Castaings
patrimoineAvenue Jean Labastie
patrimoineBoulevard de la Yayi
patrimoineChemin de Bros
patrimoineChemin de Broussic
patrimoineChemin de Cantine
patrimoineChemin de Carrère
patrimoineChemin de Catoy
patrimoineChemin de Choy
patrimoineChemin de Hillets
patrimoineChemin de Hounidey
patrimoineChemin de Labas
patrimoineChemin de la Bidassoa
patrimoineChemin de Labranère
patrimoineChemin de Ladebat
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de Lahire
patrimoineChemin de Lahitton
patrimoineChemin de la Laguibe
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de l’Anguillère
patrimoineChemin de Lansolles
patrimoineChemin de l'Arriou
patrimoineChemin de l’Esquiro
patrimoineChemin de Minjoye
patrimoineChemin de Northon
patrimoineChemin de Pip
patrimoineChemin de Piron
patrimoineChemin de Prat
patrimoineChemin de Prudet
patrimoineChemin de Rapetout
patrimoineChemin de Sainte-Claire
patrimoineChemin des Bambous
patrimoineChemin des Bouchonniers
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin d'Estancoumes
patrimoineChemin de Tambourin
patrimoineChemin de Vignes
natureChemin du Claous
patrimoineChemin du Guit
patrimoineChemin du Maréchal-Ferrant
patrimoineChemin d'Yrieux
patrimoineImpasse Agnotte
patrimoineImpasse Barthe Pègue
patrimoineImpasse Batyirot
patrimoineImpasse Cantebrise
patrimoineImpasse Casimir
patrimoineImpasse de Coy
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Cascade
patrimoineImpasse de la Gemme
patrimoineImpasse de la Placette
patrimoineImpasse de la Pointe
patrimoineImpasse de la Porte à Flot
patrimoineImpasse de l'Arreous
patrimoineImpasse de la Tranquillité
patrimoineImpasse de l'Estagnot
patrimoineImpasse de l'Étoile
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Caçaïres
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Hommes des Lettres
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Lys
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Résiniers
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse de Tamatave
patrimoineImpasse de Taruca
patrimoineImpasse du Biarn
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Chat Noir
patrimoineImpasse du Clos du Cassou
patrimoineImpasse du Gran Cam
patrimoineImpasse du Hameau
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Poun
patrimoineImpasse du Pradas
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Quillier
patrimoineImpasse du Tchancayre
patrimoineImpasse du Tuc
patrimoineImpasse du Turc
patrimoineImpasse Isidore Salles
patrimoineImpasse Lagrange
patrimoineImpasse Lesgouardes
patrimoineImpasse Lissalde
patrimoineImpasse Maisonnabe
patrimoineImpasse Nicolas Brémontier
patrimoineImpasse Paloumet
patrimoineOndres Océan
patrimoineParking de l'école maternelle
patrimoinePassage des Sittelles
patrimoinePlace de l'Amitié
patrimoinePlace de la Piscine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Louis Cazenave
patrimoinePlace Richard Feuillet
patrimoinePromenade de l'Océan
patrimoineRond-Point de la Vierge
patrimoineRoute de Beyres
patrimoineRoute de Labranère
patrimoineRoute du Lac d'Yrieux
patrimoineRoute d'Yrieux
patrimoineRue de Janin
patrimoineRue de l'Arreuillot
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Bouillères
patrimoineRue des Corciers
patrimoineRue des Hauts de Tarucat
patrimoineRue des Hauts du Lac
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue de Tarandelle
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Segrat
patrimoineRue Georges Lafont
patrimoineRue Jean-Baptiste Darrigrand
patrimoineRue Jean Saubes
patrimoineRue Lesbaches
patrimoineRue les Cases dou Lac
patrimoineRue Lucien Danglade
patrimoineRue Madame de Chanterenne
patrimoineRue Saint-Vincent de Paul
patrimoineSentier pédagogique de l'étang du Turc
nature