Rues de Labège
155 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de repos du péage de Toulouse Sud
patrimoineAllée C
patrimoineAllée D
patrimoineAllée de Chantecaille
patrimoineAllée de la Croix Rose
patrimoineAllée de l'Autan
patrimoineAllée de Pomarède
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Frênes
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée E
patrimoineAllée F
patrimoineAllée G
patrimoineAllée H
patrimoineAllée I
patrimoineAllée J
patrimoineAllée Saint-Paul
patrimoineAutoroute des Deux Mers
patrimoineAvenue de l'Occitanie
patrimoineAvenue des Cathares
patrimoineAvenue Georges Brassens
patrimoineAvenue La Tolosane
patrimoineAvenue L'Occitane
patrimoineAvenue Louis Couder
patrimoineAvenue Paul Riquet
patrimoineBretelle Griffon
patrimoineCampus de Bissy
patrimoineChemin Cocagnou
patrimoineChemin de Canteloup
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Fontaine du Laurier
patrimoineChemin de la Fontaine Saint-Sernin
patrimoineChemin de Lalande
natureChemin de la Payssière
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de l'Olivier
patrimoineChemin d'En Couderc
patrimoineChemin d'En Pitet
patrimoineChemin des Campels
patrimoineChemin des Maynardes
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Terres Hautes
patrimoineChemin des Trouvères
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bousquet
patrimoineChemin du Collège du Périgord
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Garipuy
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Tricou
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin Gleyses
patrimoineChêne Vert
natureCinéma Occitane
cultureCottage Tolosa
patrimoineDomaine de Labège
patrimoineDomaine de Tricou
patrimoineGrande Borde
patrimoineImpasse Beauséjour
patrimoineImpasse Bois Joli
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse Coutouriou
patrimoineImpasse de Bouysset
patrimoineImpasse de la Bourgade
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de l'Ancien Château
patrimoineImpasse de l'Autan
patrimoineImpasse des Consuls
patrimoineImpasse des Jardins de Marie
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Terres Hautes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse d'Occitanie
patrimoineImpasse du Barrau
patrimoineImpasse du Moulin à Pastel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Tricou
patrimoineImpasse Entrepole
patrimoineImpasse Grabias
patrimoineImpasse Montségur
patrimoineImpasse Paul Riquet
patrimoineImpasse Raymond Cazaban
patrimoineImpasse Soupetard
patrimoineLalande
natureLa Méridienne
patrimoineLa Pyrénéenne
patrimoineLa Tolosane
patrimoinel'Occitane
patrimoineL'Occitane
patrimoinePérigord
patrimoinePiste Cyclable Rue des Écoles
patrimoinePlace de l'Autan
patrimoinePlace du Lauragais
patrimoinePlace du Village d'Entreprises
patrimoinePlace Saint-Barthélémy
patrimoinePont de l'Hers
patrimoineRoute de Baziège
patrimoineRoute de Baziège La Lauragaise
patrimoineRoute de Labège
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Baratou
patrimoineRue Bernard Dard
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue Carmin
patrimoineRue Cartier
patrimoineRue Charles Bourseul
patrimoineRue de Durban
patrimoineRue de Garance
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Croix Rose
patrimoineRue de la Découverte
patrimoineRue de l'Ancien Château
patrimoineRue de la Pyrénéenne
patrimoineRue de l'Autan
patrimoineRue de l'Innovation
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Cathares
patrimoineRue des Consuls
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Hautes Futaies
patrimoineRue de Sienne
patrimoineRue des Ménestrels
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Tours
patrimoineRue des Troubadours
patrimoineRue d'Occitanie
patrimoineRue du Bole
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Collège du Périgord
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Petit Peyre
patrimoineRue du Poète
patrimoineRue Durfort
patrimoineRue du Village d'Entreprises
patrimoineRue Floréal
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Isatis
patrimoineRue Jacques Brel
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patrimoineRue Joseph Murel
patrimoineRue Lapeyrouse
patrimoineRue Magellan
patrimoineRue Marco Polo
patrimoineRue Max Planck
patrimoineRue Philippe Lacombe
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineRue Tournamille
patrimoineRue Xiste Toulza
patrimoine