Rues de Yssingeaux
441 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Allée de Montbarnier
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Château de Montbarnier
patrimoineAvenue de Chaussand
patrimoineAvenue de Dunkerque
patrimoineAvenue de la Broussillonne
patrimoineAvenue de la Guide
patrimoineAvenue de la Marne
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Maréchal de Vaux
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineBoulevard de la Paix
patrimoineBoulevard Saint-Pierre
patrimoineChemin Bruyas
patrimoineChemin Cabaretou
patrimoineChemin Chambelève
patrimoineChemin Chouvet
patrimoineChemin Crouchey
patrimoineChemin Crouzet
patrimoineChemin d'Alinhac
patrimoineChemin d'Apilhac Sud
patrimoineChemin d’Arfeuil
patrimoineChemin de Berard
patrimoineChemin de Bonjour
patrimoineChemin de Carcavet
patrimoineChemin de Chamarelle
patrimoineChemin de Chambarau
patrimoineChemin de Combalier
patrimoineChemin de Cornavy
patrimoineChemin de Gamby
patrimoineChemin de la Ballaye
patrimoineChemin de la Chaumasse
patrimoineChemin de la Colline de Montbarnier
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Fayolle
patrimoineChemin de la Galoche
patrimoineChemin de la Pierre Taillée
patrimoineChemin de la Source de Sarlis
patrimoineChemin de l'Assemblée d'Apilhac
patrimoineChemin de l'Assemblée de Marnhac
patrimoineChemin de l'Assemblée des Valentins
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de Lescure
patrimoineChemin Delimias
patrimoineChemin de Linon
patrimoineChemin de Louche
patrimoineChemin de Malacour
patrimoineChemin de Marnhac Bas
patrimoineChemin des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Chemin des Bucherons
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Griffons
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Lauzes
patrimoineChemin des Lavoirs
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Pinsons
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Prés
patrimoineChemin des Sources de Vaunac
patrimoineChemin des Tanneries
patrimoineChemin des Tennis
patrimoineChemin de Treslemont
patrimoineChemin de Vauneyre
patrimoineChemin de Vouneyre
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Chausse
patrimoineChemin du Lavoir d'Alinhac
patrimoineChemin du Lin
patrimoineChemin du Manchon
patrimoineChemin du Monteil
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Suchard
patrimoineChemin du Suc Rousset
patrimoineChemin du Verdoyer
patrimoineChemin Feyterne
patrimoineChemin Fortuneyre
patrimoineChemin Grand Pré
patrimoineChemin Granouillet
patrimoineChemin La Champs des Cayres
patrimoineChemin La Garnasse
patrimoineChemin La Luzerne
patrimoineChemin La Mathe
patrimoineChemin La Mouteyre
patrimoineChemin La Pervenchère
patrimoineChemin La Pigne
patrimoineChemin La Rouveure
patrimoineChemin La Sagne
patrimoineChemin La Seytera
patrimoineChemin Le Bois des Dames
patrimoineChemin Le Bosquet
patrimoineChemin Le Cros de Borry
patrimoineChemin Le Devetz
patrimoineChemin Le Moulin de Chazeaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Le Moulin de Ranc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Le Palle
patrimoineChemin Le Paturau
patrimoineChemin Le Pessou
patrimoineChemin Le Pont des Ollières
patrimoineChemin Les Amandiers
patrimoineChemin Le Sauzet
patrimoineChemin Les Blés
patrimoineChemin Les Bruyerettes
patrimoineChemin Les Cèpes
patrimoineChemin Les Chardons
patrimoineChemin Les Charmilles
patrimoineChemin Les Charrues
patrimoineChemin Les Écureuils
patrimoineChemin Les Escuroux
patrimoineChemin Les Fayards
patrimoineChemin Les Genestes
patrimoineChemin Les Girolles
patrimoineChemin Les Goutes
patrimoineChemin Les Grillons
patrimoineChemin Les Hêtres
natureChemin Les Iris
patrimoineChemin Les Lièvres
patrimoineChemin Les Noisetiers
patrimoineChemin Les Plats
patrimoineChemin Les Primevères
patrimoineChemin Les Rioux
patrimoineChemin Les Rosiers
patrimoineChemin Les Sapins
patrimoineChemin Les Sorbiers
patrimoineChemin Le Suc de Bessamorel
patrimoineChemin Le Suc de Livinhac
patrimoineChemin Le Suc du Faux
patrimoineChemin Les Valentins
patrimoineChemin Lou Pra
patrimoineChemin Maisonseule
patrimoineChemin Pra Long
patrimoineChemin Pra Mouly
patrimoineChemin Protherme
patrimoineChemin Rachessac
patrimoineChemin Rascle
patrimoineChemin Rejuly
patrimoineChemin Vareillettes
patrimoineChemin Verchères
patrimoineChemin Vourze Bas
patrimoineDesserte Forestière des Gaillands
patrimoineDesserte Forestière Philippe
patrimoineEsplanade du Garde-Temps
patrimoineImpasse Bérard
patrimoineImpasse Bourgeneuf
patrimoineImpasse Cimetière de Versilhac
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Combaribatou
patrimoineImpasse de la Centrale
patrimoineImpasse de la Colonie
patrimoineImpasse de la Croix de Montchaud
patrimoineImpasse de la Faux
patrimoineImpasse de la Pâtisserie
patrimoineImpasse de la Promenade
patrimoineImpasse de la Reinette
patrimoineImpasse de Larenas
patrimoineImpasse de la Verveine
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse de Montbarnier
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Arcades
patrimoineImpasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Cotes d’Auze
patrimoineImpasse des Dépôts
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Laboureurs
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Religieuses
patrimoineImpasse Desroys
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Technicités
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse de Treslemont
patrimoineImpasse du Buis
patrimoineImpasse du Complexe Sportif
patrimoineImpasse du Four de Sarlis
patrimoineImpasse du Gymnase
patrimoineImpasse du Houx
patrimoineImpasse du Moulin de Truisson
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Musée
cultureImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Printemps
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Giraudet
patrimoineImpasse Jules Romains
patrimoineImpasse La Croix des Saints
patrimoineImpasse La Fauvette
patrimoineImpasse l'Armoise
patrimoineImpasse La Saveur des Sucs
patrimoineImpasse Le Basalte
patrimoineImpasse le Galet
patrimoineImpasse l'Églantine
patrimoineImpasse Le Pont de l'Enceinte
patrimoineImpasse Les Baies Sauvages
patrimoineImpasse Les Bleuets
patrimoineImpasse Les Capucines
patrimoineImpasse Les Chapeliers
patrimoineImpasse Les Chevreuils
patrimoineImpasse Les Crocus
patrimoineImpasse Les Elfes
patrimoineImpasse Les Épiceas
patrimoineImpasse Les Hauts de Chatimbarbe
patrimoineImpasse Les Hauts du Chambonnet
patrimoineImpasse Les Hirondelles
natureImpasse Les Mélèzes
patrimoineImpasse Les Mines du Chambonnet
patrimoineImpasse Les Mirabelles
patrimoineImpasse Les Mousserons
patrimoineImpasse Les Myosotis
patrimoineImpasse Les Myrtilles
patrimoineImpasse Les Passementiers
patrimoineImpasse Les Pensées
patrimoineImpasse Les Pinatous
patrimoineImpasse Les Pins
patrimoineImpasse Les Planches
patrimoineImpasse Les Quatre Saisons
patrimoineImpasse Les Quatre Vents
patrimoineImpasse Les Taillades
patrimoineImpasse Les Tourterelles
patrimoineImpasse Le Suc des Arnas
patrimoineImpasse Le Suchet
patrimoineImpasse Le Tilleul
natureImpasse Le Tissage
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Pra Fumat
patrimoineImpasse Provert
patrimoineImpasse René Cassin
patrimoineLotissement Arc En Ciel
patrimoineLotissement Bel Horizon
patrimoineLotissement Cottier
patrimoineLotissement de l'Étang
natureLotissement du Coq
patrimoineLotissement du Frene
patrimoineLotissement Gonon
patrimoineLotissement Jamon
patrimoineLotissement Jean de la Fontaine
patrimoineLotissement la Terre du Canard
patrimoineLotissement Le Cantou
patrimoineLotissement Le Clos d'Achille
patrimoineLotissement Le Clos Gaucher
patrimoineLotissement Le Clos Peyrot
patrimoineLotissement Le Colombier
patrimoineLotissement Le Pêcher
patrimoineLotissement Les Gentianes
patrimoineLotissement Les Jardins de Montpinoux
patrimoineLotissement Les Peupliers
natureLotissement Les Razes de Villeneuve
patrimoineLotissement Les Sucs
patrimoineLotissement Suc de Montpinoux Bas
patrimoineLotissement Suc de Montpinoux Haut
patrimoineMoto-Cross d'Amavis
patrimoinePassage du Sacré-Coeur
patrimoinePassage du Théâtre
culturePlace Carnot
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Chaussand
patrimoinePlace de la Calade
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de Saignecroze
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place du Prieuré
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Pré Vert
patrimoinePont de la Sainte
patrimoineQuartier de Saignecroze
patrimoineRoute d'Antreuil
patrimoineRoute d'Araules
patrimoineRoute de la Chaud de Vaunac
patrimoineRoute de la Garde
patrimoineRoute de Montfaucon
patrimoineRoute de Queyrières
patrimoineRoute de Retournac
patrimoineRoute de Saint-Jeures
patrimoineRoute des Barrys
patrimoineRoute des Ollières
patrimoineRoute de Tence
patrimoineRoute de Versilhac
patrimoineRoute de Veyrines
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Four
patrimoineRoute du Sablon
patrimoineRoute du Suc d'Antreuil
patrimoineRoute d'Yssingeaux
patrimoineRue Alexandre André
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natureRue Le Chier
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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