Rues de Yffiniac
173 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire d'Yffiniac
patrimoineAllée Françoise Dolto
patrimoineAllée Jules Ferry
patrimoineAvenue d'Armorique
patrimoineAvenue de Couessin
patrimoineAvenue de Saint-Brieuc
patrimoineAvenue des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue Georges Pompidou
patrimoineChemin de Pont Aubry
patrimoineChemin impraticable à VTT
patrimoineChemin VTT (vallée de l'Urne, Rive Droite)
patrimoineGiratoire Bernard Hinault
patrimoineImpasse Alegrin
patrimoineImpasse Anjela Duval
patrimoineImpasse de Caron
patrimoineImpasse de la Croix de la Ville Volette
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Haudière
patrimoineImpasse de la Hazée
patrimoineImpasse de la Horenne
patrimoineImpasse de la Longraie
patrimoineImpasse de la Trilotais
patrimoineImpasse des Carlines
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Ficaires
patrimoineImpasse des Fraîches
patrimoineImpasse des Goélands
patrimoineImpasse des Grèves
patrimoineImpasse des Landes Caugan
natureImpasse des Quimbrin
patrimoineImpasse des Salines
patrimoineImpasse des Stellaires
patrimoineImpasse des Sternes
patrimoineImpasse des Tadornes
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse du Château Rouge
patrimoineImpasse du Douanier Rousseau
patrimoineImpasse du Haut du Fraîche
patrimoineImpasse du Moulin Hery
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Carvidy
patrimoineImpasse du Rocher Fini
patrimoineImpasse du Verdelet
patrimoineImpasse Étang Chelouze
natureImpasse le Marchaix
patrimoineImpasse les Carnelets
patrimoineImpasse Pénan
patrimoineLotissement Le Clos du Bourgneuf
patrimoinePassage Abbé Victor Briens
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Chocards
patrimoineRond-Point de la Bourdinière
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Croix Bertrand
patrimoineRoute de la Fontaine Ménard
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue de Bel Être
patrimoineRue de Bellevue Saint-Aubin
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Carvidy
patrimoineRue de la Bourdinière
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Clôture
patrimoineRue de la Croix Bertrand
patrimoineRue de la Ferrere
patrimoineRue de la Fresnaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Vieille Bosse
patrimoineRue de la Ville Blanche
patrimoineRue de la Ville Louze
patrimoineRue de la Ville Nize
patrimoineRue de la Ville Tahois
patrimoineRue de L'Ecluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Mirouze
patrimoineRue de Penthièvre
patrimoineRue de Pledran
patrimoineRue de Pommeret
patrimoineRue de Rohen
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue de Saint-Laurent
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bernaches
patrimoineRue des Blossiers
patrimoineRue des Centaurées
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Euphorbes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fraîches
patrimoineRue des Frégates
patrimoineRue des Grandes Pâtures
patrimoineRue des Grèves
patrimoineRue des Hauts Chemins
patrimoineRue des Hauts Prés
patrimoineRue des Jearnottes
patrimoineRue des Macareux
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ombelles
patrimoineRue des Potentilles
patrimoineRue des Régalets
patrimoineRue des Roches Douvres
patrimoineRue des Salicornes
patrimoineRue des Saudraies
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Villes Hervé
patrimoineRue des Villes Tanets
patrimoineRue de Valérianes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois de la Hazée
patrimoineRue du Bois Gilbert
patrimoineRue du Botriau
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Champ Pigeon
patrimoineRue du Chemin Noé
patrimoineRue du Dernier Sou
patrimoineRue du Frêche
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Carvidy
patrimoineRue du Grand Léjon
patrimoineRue du Haut des Champs
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Ivy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pompin
patrimoineRue du Val Josselin
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue François Hello
patrimoineRue François Jaffrain
patrimoineRue Georges Braque
patrimoineRue Henri de Toulouse Lautrec
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joseph Turmel
patrimoineRue Julien Quintin
patrimoineRue Julien Saintilan
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Louis Marteil
patrimoineRue Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineRue Mathurin Auffray
patrimoineRue Mathurin Méheut
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patrimoineRue Paul Gauguin
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patrimoineRue Pierre Cléret
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Racine
patrimoineRue René Coty
patrimoineRue Saint-Aubin
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Xavier Grall
patrimoineVoie de Carjegu
patrimoineVoie de la Ville Louze
patrimoineVoie du Pompin
patrimoine