Rues de Yenne
149 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred Million-Rousseau
patrimoineAvenue du Rhône
patrimoineChemin de Bayne
patrimoineChemin de Brotelot
patrimoineChemin de Chambuet
patrimoineChemin de Charrey
patrimoineChemin de Commugnin
patrimoineChemin de la Cocotte
patrimoineChemin de la Coullie
patrimoineChemin de la Curiaz
patrimoineChemin de la Douane
patrimoineChemin de Landrecin
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de la Tuilière au Marais
patrimoineChemin de la Vie
patrimoineChemin de Marchebelle
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Bochets
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Henry
patrimoineChemin des Joly
patrimoineChemin des Joly au Haut-Somont
patrimoineChemin des Masures
patrimoineChemin des Merceries
patrimoineChemin des Michaud
patrimoineChemin des Molliets
patrimoineChemin des Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Palatins
patrimoineChemin des Pesses
patrimoineChemin des Ricans
patrimoineChemin des Ruffieux
patrimoineChemin des Soudans
patrimoineChemin des Terroux
patrimoineChemin du Château de Somont
patrimoineChemin du Haut de Commugnin
patrimoineChemin du Lavoir des Couleurs
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Rhône
patrimoineChemin rural des Soudans au Bas-Somont
patrimoineCours du Marquis
patrimoineEsplanade du Rhône
patrimoineFaubourg de la Rivière
natureFaubourg des Capucins
patrimoineFaubourg des Soeurs
patrimoineFaubourg Pailleraie
patrimoineFaubourg Tournachat
patrimoineImpasse de la Chanaz
patrimoineImpasse de la Petite Méline
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Soie
patrimoineImpasse de Pierre Plate
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Bédats
patrimoineImpasse des Chouettes
patrimoineImpasse des Farnets
patrimoineImpasse des Lois
patrimoineImpasse des Vertes Champagnes Est
patrimoineImpasse des Vertes Champagnes Ouest
patrimoineImpasse des Vigeoz
patrimoineImpasse d'Étevol
patrimoineImpasse du Clos Chambuet
patrimoineImpasse du Flon
patrimoineImpasse du Grand Lagneux
patrimoineImpasse du Lavoir des Capucins
patrimoineImpasse du Sazet
patrimoineImpasse du Vernet
patrimoineImpasse Jardins de la Dent du Chat
patrimoineImpasse Tournachat
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLotissement les Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de la Petite Méline
patrimoinePassage de l'Étoile
patrimoinePassage du 19 Mars 1962
patrimoinePassage du Prieuré
patrimoinePassage Saint-Antoine
patrimoinePlace Charles Dullin
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Étoile
patrimoinePlace des Vieux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Kiosque
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace du Stade
patrimoinePont du Bessey
patrimoinePont du Flon
patrimoineRoute d'Ameysin
patrimoineRoute d'Arcollières
patrimoineRoute de Beauregard
patrimoineRoute de Belley
patrimoineRoute de Chambéry
patrimoineRoute de Chambonan
patrimoineRoute de Chambuet
patrimoineRoute de Chevru
patrimoineRoute de Gemilieu
patrimoineRoute de la Fruitière
patrimoineRoute de Longeraie
patrimoineRoute de Lucey
patrimoineRoute de Monbet
patrimoineRoute de Novalaise
patrimoineRoute des Bernards
patrimoineRoute des Couleurs
patrimoineRoute des Lagneux
patrimoineRoute de Verlin
patrimoineRoute de Volontaz
patrimoineRoute du Bas Somont
patrimoineRoute du Châtelard
patrimoineRoute du Flon
patrimoineRoute du Haut-Somont
patrimoineRoute du Théou
patrimoineRue Antoine Laurent
patrimoineRue Côte Berthet
patrimoineRue d'Ameysin
patrimoineRue de la Charvaz
patrimoineRue de la Dent du Chat
patrimoineRue de la Graville
patrimoineRue de la Joie
patrimoineRue de la Saint-Blaise
patrimoineRue de l'Eden
patrimoineRue de Praz Ferra
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bleuets
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écheneaux
natureRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontanettes
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prêtres
patrimoineRue des Teppes
patrimoineRue d'Étain
patrimoineRue du Capitaine Simon
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Bugey
patrimoineRue du Ruisseau des Fontanettes
natureRue Jean Letanche
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Pont du Flon
patrimoineRue Lucien Lagier Bruno
patrimoineRue Reclosière
patrimoineSentier d'accès au site d'escalade de Haut-Somont
patrimoineSentier de la Lône d'en l'Île
patrimoineSentier du Mont de Lierre
patrimoine