Rues de Ydes
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Gravière
patrimoineAllée des Templiers
patrimoineAllée des Tillières
patrimoineAllée de Sumène Artense
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue des Pruniers
patrimoineAvenue Martial Lapeyre
patrimoineAvenue Roger Besse
patrimoineBoulevard des Bouleaux
patrimoineImpasse Blaise Pascal
patrimoineImpasse de la Rue de la Sumène
patrimoineImpasse des Chabannes
patrimoineImpasse des Plaines
patrimoineImpasse du 11 Novembre
patrimoineImpasse du Docteur Basset
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Puy Dieu
patrimoineImpasse Martial Lapeyre
patrimoineLa Piste Verte
patrimoineLotissement des Plaines
patrimoineLotissement du Stade
patrimoineLotissement Les Écureuils
patrimoineLotissement les Jaquilloux
patrimoinePiste Verte
patrimoineQuartier des Templiers
patrimoineQuartier du Belvédère
patrimoineQuartier Pochat
patrimoineRoute de Sauvat
patrimoineRoute du Bois de Lempre
patrimoineRoute d'Ydes Bourg
patrimoineRue Arsène Vermenouze
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue de la Chasserie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Font Grande
patrimoineRue de la Font Sainte
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de la Perdrix
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sumène
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Ribier
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue Docteur Basset
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Forestier
patrimoineRue du Coudert
patrimoineRue du Docteur Mareille
patrimoineRue du Professeur Henri Mondor
patrimoineRue du Puy de Guéry
patrimoineRue Félix Chalvignac
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jean Cinié
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Louis Chabeaudy
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Marmontel
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre de la Justice
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie Communale La Barandie
patrimoineZA Carreau de la Mine
patrimoineZA Nord
patrimoine