Rues de Xonrupt-Longemer
130 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Main Voie
patrimoineAllée de la Roche Toussaint
patrimoineAllée des Brimbelles
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Épilobes
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Trèfles
patrimoineAllée du Haut Pergy
patrimoineBoulevard de Colmar
patrimoineChemin de la Casuette
patrimoineChemin de la Chaume Francis
patrimoineChemin de la Roche Toussaint
patrimoineChemin de la Teye
patrimoineChemin de l'Hermine
patrimoineChemin de Retournemer
patrimoineChemin des Aulnées
patrimoineChemin des Bergeronnettes
patrimoineChemin des Champs Bernard
patrimoineChemin des Cuves
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Perles de la Vologne
patrimoineChemin des Quatre Feignes
patrimoineChemin des Rayons
patrimoineChemin des Vieilles Fouies
patrimoineChemin du Blanc Ruxel
patrimoineChemin du Blanc Ruxel au Page
patrimoineChemin du Bouxerand
patrimoineChemin du Costet
patrimoineChemin du Haut Pergy
patrimoineChemin Félicien Simon
patrimoineChemin Forestier de la Basse de la Mine
patrimoineChemin Forestier de la Fontaine Gilet
patrimoineChemin Forestier des Dames
patrimoineChemin Holweck
patrimoineChemin Ingold
patrimoineChemin Munier
patrimoineChemin rural des Quatre Feignes au Bouxerant
patrimoineFerme de Vologne
patrimoineImpasse de la Roche du Page
patrimoineImpasse de la Rue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Impasse de la Vologne
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Blanchisseurs
patrimoineImpasse des Chalets du Lac
patrimoineImpasse des Chevails
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Fleurs de Foin
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Pergis
patrimoineImpasse des Pommes Noires
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Quatre Feignes
patrimoineImpasse des Royes
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Taillandiers
patrimoineImpasse du Béaba
patrimoineImpasse du Bouxerand
patrimoineImpasse du Gazon
patrimoineImpasse du Grand Rain
patrimoineImpasse du Haut Pergy
patrimoineImpasse du Pré de la Scierie
patrimoineImpasse du Pré Fleurance
patrimoineImpasse du Pré Marie Rose
patrimoineImpasse du Pré Paris
patrimoineImpasse du Téléski
patrimoineImpasse Meix-Cacquel
patrimoineLa Grande Tranchée
patrimoineLes Plombes
patrimoineLotissement des Broches
patrimoineLotissement des Fies
patrimoineMontée des broches
patrimoineMontée des Broches
patrimoinePassée du Béaba
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 22 Octobre 1919
patrimoinePont des Fées
patrimoineRoute de Colmar
patrimoineRoute de la Broche du Pont
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Roche du Page
patrimoineRoute de Retournemer
patrimoineRoute des 4 Feignes
patrimoineRoute des Berleux
patrimoineRoute des Charbonnières
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Fies
patrimoineRoute des Pergis
patrimoineRoute des Prés Bernard
patrimoineRoute des Relles Gouttes
patrimoineRoute du Béaba
patrimoineRoute du Blanc Ruxel
patrimoineRoute du Gazon
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Pré Bostel
patrimoineRoute du Pré Coutret
patrimoineRoute du Relais
patrimoineRoute du Saut des Cuves
patrimoineRoute du Tremplin
patrimoineRoute du Trou de Terre
patrimoineRoute du Valtin
patrimoineRoute Forestière de Balveurche
patrimoineRoute Forestière de Belbriette
patrimoineRoute Forestière de la Béheuille
patrimoineRoute Forestière de la Roche Boulard
patrimoineRoute Forestière de Planeau
patrimoineRoute Forestière des 17 kilomètres
patrimoineRoute forestière de Saint-Jacques
patrimoineRoute Forestière des Broches
patrimoineRoute Forestière des Relles Gouttes
patrimoineRoute Forestière du Bas de Belbriette
patrimoineRoute Forestière du Lac de Retournemer
patrimoineRoute Forestière du Molfaing
patrimoineRoute forestière du Pré Petitjean
patrimoineRue de la Douane
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue des Blanchisseurs
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Trois Maisons
patrimoineRue du Hohneck
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Pré Bostel
patrimoineRue Paul Martin
patrimoineSentier de la Gauche
patrimoineSentier de la Victoire
patrimoineTramway Gérardmer - Schlucht - Hohneck
patrimoineTunnel de Retournemer
patrimoine