Rues de Xertigny
127 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Croix des Chartons
patrimoineChemin de Blanche Fontaine
patrimoineChemin de la Boulée
patrimoineChemin de la Couleuvre
patrimoineChemin de la Lamproie
patrimoineChemin de la Louvière
patrimoineChemin de Lamifosse
patrimoineChemin de la Rappe
patrimoineChemin de la Revode
patrimoineChemin de la Torelle
patrimoineChemin de la Voye
patrimoineChemin de l'École du Roulier
patrimoineChemin de l'Usine
patrimoineChemin d’Épinal
patrimoineChemin de Rasey
patrimoineChemin de Robémoi
patrimoineChemin des Champs Vallée
patrimoineChemin des Côtes Lebec
patrimoineChemin des Fonteny
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Moises
patrimoineChemin des Noëls
patrimoineChemin des Traits
patrimoineChemin du Bérard
patrimoineChemin du Crochémont
patrimoineChemin du Moulin de la Semoule
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont de la Regingotte
patrimoineChemin du Vieux Pré
patrimoineChemin Herbin
patrimoineCôte d'Amerey
patrimoineCôte des Marchands
patrimoineCrochémont
patrimoineDessus l'Étang des Conchet
natureEntre Pergy et Terres Herbin
patrimoineESCALIERS
patrimoineGrande Rue d'Amerey
patrimoineGrande Rue du Roulier
patrimoineHaut de Moyenpal
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse des Cités de la Cense
patrimoineLa Croix Blaise
patrimoineLa Forcelle
patrimoineLa Neuveville
patrimoineLa Perche
patrimoineLa Rabicote
patrimoineLa Regingotte
patrimoineLa Rochère
patrimoineLa Rue
patrimoineLa Taufosse
patrimoineLavage
patrimoineLe Blanc Murger
patrimoineLe Bozet
patrimoineLe Brot
patrimoineLe Haut de la Gare
patrimoineLe Haut du Bozet
patrimoineLe Rayeux
patrimoineLes Basses de Moyenpal
patrimoineLes Champs Marins
patrimoineLes Granges
patrimoineLes Granges Richard
patrimoineLes Quatre Chemins
patrimoineLes Retes du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement les Grands Jardins
patrimoineMoyenpal
patrimoinePlace Michel Bidaud
patrimoineRoute de Bains
patrimoineRoute de la Manche
patrimoineRoute de la Tréfilerie
patrimoineRoute de la Vierge des Neiges
patrimoineRoute de Mirecourt
patrimoineRoute de Moyenpal
patrimoineRoute d'Épinal
patrimoineRoute de Plombières
patrimoineRoute des Américains
patrimoineRoute de Xertigny
patrimoineRoute du Clerjus
patrimoineRoute du Coney
patrimoineRoute forestiére de l'étang de la Harfaing
natureRoute Forestière du Réchentreux
patrimoineRue Baugru
patrimoineRue Chermont
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Goudronneuse
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Houblonnière
patrimoineRue de la Riotte
patrimoineRue de la Vallée de l'Aître
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang de la Goutte
natureRue Demangel
patrimoineRue des Cailloux
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Enseignes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pompes
patrimoineRue du Bois Coupot
patrimoineRue du Canton de Firminy
patrimoineRue du Colonel Sérot
patrimoineRue du Commandant Saint-Sernin
patrimoineRue du Général Patch
patrimoineRue du Manège
patrimoineRue du Pré Levau
patrimoineRue du Tillot
patrimoineRue du Zoo
patrimoineRue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Georges Colnot
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri Cadet
patrimoineRue Jean Lamboley
patrimoineRue Jules Bougel
patrimoineRue Marius Becker
patrimoineRue Xertipole des Buissons
patrimoineScierie d'Avin
patrimoineTerre des Mottes
patrimoineVieille Route
patrimoineVieille Route de Plombières
patrimoineVoid d'Arches
patrimoineVoie d’Amerey à la Regingotte
patrimoineVoie de Fauquemont
patrimoineVoie de la Gare à Granges
patrimoineVoie de la Relanfosse à Rasey
patrimoineVoie de Rasey à Relanfosse
patrimoineVoie des Champs Dupont
patrimoineVoie du Cugnot
patrimoine