Rues de Wolfgantzen
59 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Wolfgantzen
patrimoineDessenheimerweg
patrimoineImpasse de l'Arbre Vert
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse des Marcassins
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineLotissement Pleins Champs
patrimoineNiederfeldweg
patrimoineOberneuweg
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute d'Appenwihr
patrimoineRue de Dessenheim
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Schlucht
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Serruriers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Weckolsheim
patrimoineRue du Ballon
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Cerf
patrimoineRue du Champ de Tir
patrimoineRue du Daim
patrimoineRue du Donon
patrimoineRue du Hérisson
patrimoineRue du Héron
patrimoineRue du Hibou
patrimoineRue du Hohneck
patrimoineRue du Liseron
patrimoineRue du Markstein
patrimoineRue du Mésanges
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Tanet
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Vauban
patrimoineSchlittweg
patrimoineSentier des Trois Pays
patrimoineUbterneuweg
patrimoineWeckolsheimerweg
patrimoineWidensolerweg
patrimoine