Rues de Wissous
176 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de manoeuvre et simulation d'incidents d'aéronefs
patrimoineAllée Alan Reed
patrimoineAllée Bernard Palissy
patrimoineAllée Christophe Colomb
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée de la Badronnière
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cyclamens
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Giroflées
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Tulipes
patrimoineAllée de Verdun et des Anciens Combattants
patrimoineAllée du 6 Février 1944
patrimoineAllée du Cidrier
patrimoineAllée du Commandant Charcot
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Forgeron
patrimoineAllée du Moissonneur
patrimoineAllée Gabriel Fauré
patrimoineAllée Georges Méliès
patrimoineAllée Gutenberg
patrimoineAllée James Campbell
patrimoineAllée Jean Gabin
patrimoineAllée Jean Robic
patrimoineAllée Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Allée Maurice Ravel
patrimoineAllée Samuel Beckett
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAllée Thomas Wilkins
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Ampère
patrimoineAvenue Auguste Renoir
patrimoineAvenue Charles Lindbergh
patrimoineAvenue de la Fraternelle
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Méridienne
patrimoineAvenue des Écoles
patrimoineAvenue Éric Morlet
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Jeanne Garnerin
patrimoineAvenue Lavoisier
patrimoineAvenue Le Concorde
patrimoineAvenue Léon Jouhaux
patrimoineBoulevard Arago
patrimoineBoulevard Claude Chauveau
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineChemin d'Antony à Savigny
patrimoineChemin de Fresnes
patrimoineChemin de la Croix Brisée
patrimoineChemin de la Fontaine d'Orme
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Montjean
patrimoineChemin de Morangis à Paray-Vieille-Poste
patrimoineChemin des Édouets
patrimoineChemin des Églantines
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin du Dessus de la Rue Neuve
patrimoineChemin du Marché
patrimoineClos la Valline
patrimoineDépose Minute du collège
patrimoineImpasse Branly
patrimoineImpasse des Canots
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Glaises
patrimoineImpasse du Château Gaillard
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Tonnelier
patrimoineL'Aquitaine
patrimoinePlace de France
patrimoinePlace de l'Abbé Philippe Varaigne
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace du Colonel Flatters
patrimoinePlace Iametti
patrimoinePlace Saint-Éloi
patrimoinePromenade du Ru
patrimoinePromenade Stéphane Grappelli
patrimoineRésidence le Village
patrimoineRésidence Val la Croix
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point des Jumelages - Place Jean Monnet
patrimoineRond-Point des Messagers
patrimoineRond-Point Gilbert Buffat
patrimoineRond-Point Jules-François Dupuis-Delcourt
patrimoineRoute Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Route d'Antony
patrimoineRoute d'Antony - Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Route de Montjean
patrimoineRoute de Morangis
patrimoineRoute de Paray
patrimoineRue André Dolimier
patrimoineRue André Theuriet
patrimoineRue André Thierry
patrimoineRue Charles Legros
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue de Chateaubriand
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Croix Brisée
patrimoineRue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Ferme
patrimoineRue de l'Amiral Mouchez
patrimoineRue de Montjean
patrimoineRue de Rungis
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Avernaises
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Crossettes
patrimoineRue des Frères Voisin
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pyrénées
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Vaulorin
patrimoineRue de Wissous
patrimoineRue Didier Daurat
patrimoineRue Django Reinhardt
patrimoineRue du Bas des Glaises
patrimoineRue du Berger
patrimoineRue du Bois Charlet
patrimoineRue du Bon Puits
patrimoineRue du Chemin de Fer Prolongée
patrimoineRue du Clou à Crochet
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Docteur Maurice Ténine
patrimoineRue du Général de Gressot
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Morvan
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Père Maxime Kœnig
patrimoineRue du Pérou
patrimoineRue du Pont de Pierre
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Collin
patrimoineRue Georges Didier
patrimoineRue Gilbert Robert
patrimoineRue Guillaume Bigourdan
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Leconte de Lisle
patrimoineRue Lemercier
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Boussard
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Mondétour
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pelletier
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Victor Baloche
patrimoineSentier des Glaises
patrimoineVilla des Fleurs
patrimoineVoie de Beuze
patrimoineVoie de Montavas
patrimoineVoie de Rennes
patrimoineVoie des Avernaises
patrimoineVoie des Édouets
patrimoineVoie des Groux
patrimoineVoie des Jumeaux
patrimoineVoie des Laitières
patrimoineVoie des Molières
patrimoineVoie des Morvilliers
patrimoineVoie des Tilleuls
natureVoie Interne TNT
patrimoineVoie Jacqueline Auriol
patrimoine