Rues de Wisembach
43 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Abri 7
patrimoineAbri 8
patrimoineAbri 9
patrimoineAubrigoutte
patrimoineChemin de Crête
patrimoineChemin de Grospeaux
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Landwehr
patrimoineChemin de l'Eau
patrimoineChemin du Dramont
patrimoineChemin du Fleu
patrimoineChemin du Hagy
patrimoineGalerie de secours
patrimoineImpasse du Clos de Diarupt
patrimoineImpasse du Haut Paire
patrimoineImpasse du Petit Pré
patrimoineLa Chavée
patrimoineL'Anclos
patrimoinePlace du Repas
patrimoinePlace François Vaxelaire
patrimoinePont de la Cude
patrimoinePont de la Gravelle
patrimoineRoute de la Fontaine de la Cour
patrimoineRoute du Col
patrimoineRoute du Repas
patrimoineRoute Forestière des Navelières
patrimoineRoute Forestière du Tacot
patrimoineRue de Diarupt
patrimoineRue de la Craye
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Staige
patrimoineRue de Rigoutte
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Irates
patrimoineRue de Viameix
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Dramont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Trou des Chevaux
patrimoineSentier de Découverte
patrimoineTunnel Maurice-Lemaire
patrimoineVoie Bertrand
patrimoine