Rues de Wintzenheim
210 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Marronniers
patrimoineAspachweg
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Lorraine
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Lorraine
patrimoineBaerentalweg
patrimoineBodenweg
patrimoineCalvaire
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de l'Aspachtal
patrimoineChemin de l'Étoile
patrimoineChemin des Cheuvreuils
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Mines
patrimoineChemin du Dichelgraben
patrimoineChemin du Ehrberg
patrimoineChemin du Herschlecht
patrimoineChemin du Hirtweg
patrimoineChemin du Panorama
patrimoineChemin du Staufen
patrimoineChemin du Talweg
patrimoineChemin du Wilsbach
patrimoineChemin Forestier de la Dame Blanche
patrimoineChemin Forestier des Sangliers
patrimoineCité Clairefontaine
patrimoineCours Alfred Schoen
patrimoineCours Langweil
patrimoineDichelgrabenpfad
patrimoineEselbruennlepfad
patrimoineFaubourg des Vosges
patrimoineFreitag Grasweg
patrimoineFreitag Planweg
patrimoineFreitagweg
patrimoineHaeusererweg
patrimoineHaeusleweg
patrimoineHagenbuchweg
patrimoineHengstweg
patrimoineHerrenpfad
patrimoineHummelweg
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse du Florimont
patrimoineJunker Hirtenbergweg
patrimoineKlebweg
patrimoineKohlweg
patrimoineKutschenweg
patrimoineMattenrainweg
patrimoineMittlersoedlenweg
patrimoineNeugesetzweg
patrimoineNiedersoedlenweg
patrimoineOberer Waeldeleweg
patrimoineOberschlittweg
patrimoineOberschoflitweg
patrimoineObersoedlenweg
patrimoineOrbstpfaedle
patrimoinePetit Sentier des Roches
patrimoinePlace de la République
patrimoineRond-Point
patrimoineRond-Point du Ligibel
patrimoineRotenbergweg
patrimoineRoute de Colmar
patrimoineRoute d'Éguisheim
patrimoineRoute de Logelbach
patrimoineRoute de Rouffach
patrimoineRoute des Cinq Châteaux
patrimoineRoute de Turckheim
patrimoineRoute de Wintzenheim
patrimoineRoute de Zimmerbach
patrimoineRue Acker
patrimoineRue Adolphe Hirn
patrimoineRue Aloyse Meyer
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Auguste Sontag
patrimoineRue Caroline Binder
patrimoineRue Charles Grad
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue d'Arras
patrimoineRue de Feldkirch
patrimoineRue de la 5ème Division Blindée
patrimoineRue de la Basse Porte
patrimoineRue de l'Abbé Straumann
patrimoineRue de l'Abbé Stupfel
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cigogne
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Église
patrimoineRue de la Petite Porte
patrimoineRue de l'Argilière
patrimoineRue de la Synagogue
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Orge
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Blés
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Canards
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cotonnades
patrimoineRue des Dominicaines
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Frères Widal
patrimoineRue des Laboureurs
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marguerites
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Peupliers
natureRue des Prés
patrimoineRue des Provinces
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Saules
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patrimoineRue des Trois Épis
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vignerons
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natureRue de Turckheim
patrimoineRue de Walbach
patrimoineRue Doumer
patrimoineRue du 2 Février
patrimoineRue du Baerenthal
patrimoineRue du Bouleau
patrimoineRue du Cerf
patrimoineRue du Chanoine Kaeffer
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur Albert Schweitzer
patrimoineRue du Docteur Paul Pflimlin
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patrimoineRue du Général Bluem
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patrimoineRue du Hohnack
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patrimoineRue du Kleinfeld
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patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Capelle
patrimoineRue du Logelbach
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Joffre
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patrimoineRue du Muhlbach
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patrimoineRue du Muscat
patrimoineRue du Neufeld
patrimoineRue du Parc
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patrimoineRue Kling
patrimoineRue Louise Jordan
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Oberkleb
patrimoineRue Oberlinden
patrimoineRue Otto Dix
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Poincaré
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patrimoineSentier de l'Écureuil
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