Rues de Vulaines-sur-Seine
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Anguille
patrimoineAllée de la Varenne
patrimoineAllée de l'Orient
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée du Grand Clos
patrimoineAllée Jean Bouin
patrimoineAllée Marcel Cerdan
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue Paul Séramy
patrimoineChemin de Champagne
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Bonde
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Mare aux Rats
patrimoineChemin de la Touffe
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Grains de Fer
patrimoineChemin des Hautes Grièches
patrimoineChemin des Manoeuvres
patrimoineChemin des Manœuvres
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin des Prés Maître Denis
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin du Cimetière aux Anglais
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Port à l'Anguille
patrimoineChemin Rural d'Héricy à Vulaines
patrimoineImpasse de l'Anguille
patrimoineImpasse de la Paille
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Ru
patrimoineImpasse du Veau
patrimoineImpasse François Nectoux
patrimoineImpasse Saint-Fiacre
patrimoineLe Clos Mallarmé
patrimoineL'Odyssée
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Equerre
patrimoinePromenade Stéphane Mallarmé
patrimoineQuai Stéphane Mallarmé
patrimoineRésidence Valrose
patrimoineRoute de Champagne
patrimoineRoute de Féricy
patrimoineRoute de Fontaineroux
patrimoineRoute de l'Épinard
patrimoineRoute de Machault
patrimoineRoute d'Héricy
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Fiacre
patrimoineRue de la Fosse Derouy
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnettes
patrimoineRue des Bardins
patrimoineRue des Basses Boulangères
patrimoineRue des Basses Grièches
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chapeaux
patrimoineRue des Genièvres
patrimoineRue des Hautes Grièches
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Murgets
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vazaniers
patrimoineRue du Bois Gasseau
patrimoineRue du Clos Bouteau
patrimoineRue du Gros Saule
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Rocher
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Jame
patrimoineRuelle Biron
patrimoineRuelle Goby
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Riché
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineSente Saint-Fiacre
patrimoineSentier des Bardins
patrimoineSentier des Pichois
patrimoineVoie de la Liberté
patrimoine