Rues de Vrigny
69 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Gueux
patrimoineAire de Vrigny
patrimoineAutoroute de l’Est
patrimoineChemin de Boissy
patrimoineChemin de Doulchamp
patrimoineChemin de la Billardière
patrimoineChemin de la Millière
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin des Dos
patrimoineChemin des Gaubertins
patrimoineChemin des Glazons
patrimoineChemin des Lisières
patrimoineChemin d'exploitation dit de Ménil-Ouest
patrimoineChemin du Bizeau
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Tartre
patrimoineImpasse de La Charlette
patrimoineImpasse des Bois de l'Île
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoinePlace Alfred Leblanc
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bouilly
patrimoineRoute de Courcy
patrimoineRoute de Doulchamp
patrimoineRoute de Jargeau
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Rive du Bois
patrimoineRoute de la Vallée des Joncs
patrimoineRoute de la Vallée Salleau
patrimoineRoute de l'Ormeau
patrimoineRoute de Mareau
patrimoineRoute de Pithiviers
patrimoineRoute de Rilly
patrimoineRoute de Rodes
patrimoineRoute des Gourdes
patrimoineRoute des Soldats
patrimoineRoute de Trainou à Chambon
patrimoineRoute du Marchais Plat
patrimoineRoute Forestière de Courcy-Aux-Loges
patrimoineRoute Saint-Charles
patrimoineRue de la Chopinière
patrimoineRue de la Croix Allard
patrimoineRue de la Rive du Bois
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Vigne du Roi
natureRue des Clos
patrimoineRue des Cumines
patrimoineRue des Dalligants
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Gloies
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Prières
patrimoineRue des Quatre-Vents
patrimoineRue des Robogniers
patrimoineRue de Vitry
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Briou
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Moulin Grignon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Limiers
patrimoineRue Foncemagne
patrimoineRue Jules Gadiot
patrimoineRuelle Danton
patrimoineRuelle des Gloies
patrimoineRue Manette
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineSentier de Maumaison
patrimoine