Rues de Voulmentin
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chênes
natureOn identifie un chêne à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales, les vaisseaux de la marine royale et, aujourd'hui encore, les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Écureuils
patrimoineChemin de Frusson
patrimoineChemin de La Dubrie
patrimoineChemin Départemental d'Airvault à Mailévrier
patrimoineChemin de Saint-Michel
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin Villejame
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse du Chêne
natureLotissement les Quarts
patrimoineParking de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoineRoute de l'Ardoisière
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Argenton
patrimoineRue de Bressuire
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Argent
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Malabri
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Coûts
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Justices
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tours
patrimoineRue du Bas-Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Couvent
patrimoineRue du Fief Bourdin
patrimoineRue du Grand Pont
patrimoineRue du Petit Beaumont
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Fadeau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Godard
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Ségora
patrimoineRue Tourne Four
patrimoineSquare des Cèdres
patrimoineVoie Verte Bressuire-Nueil-Les-Aubiers
patrimoine