Rues de Vouillé
154 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire du Poitou-Charentes Nord
patrimoineAire du Poitou-Charentes Sud
patrimoineAllée de Champailler
patrimoineAllée de la Barre
patrimoineAllée de la Clé des Champs
patrimoineAllée de la Croix Blanche
patrimoineAllée de la Prairie
natureAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Chardons
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Demeures
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Rouge Gorges
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Bois
patrimoineAllée du Pré du Lambon
patrimoineAllée du Vigneau
natureAvenue de Limoges
patrimoineChemin Agricole
patrimoineChemin d'Arthenay
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Dame Mélusine
patrimoineChemin de Gatine
patrimoineChemin de la Guiberte
patrimoineChemin de la Plaine de la Roche Marie
patrimoineChemin de la Vigne à Vallet
natureChemin de l'Houmaye
patrimoineChemin de Miséré
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin de Vouillé
patrimoineChemin dit des Chapelle
patrimoineChemin du Pairot
patrimoineChemin du Plénisseau
patrimoineChemin du Quartier Latin
patrimoineChemin Nègre
patrimoineChemin rural dit de l'Ouche Merlin
patrimoineContre Allée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse de Bellevue
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Crue
patrimoineImpasse de la Maroterie
patrimoineImpasse de la Morinerie
patrimoineImpasse de la Thibauderie
patrimoineImpasse de la Tine
patrimoineImpasse de l'Ilot
patrimoineImpasse des Demeures
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Epinettes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Longées
patrimoineImpasse du Bois de Ré
patrimoineImpasse du Bois du Fief
patrimoineImpasse du Bois Ramier
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Marteau
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Violonneux
patrimoineImpasse Ernest Perochon
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLe Bout des Rues
patrimoineRoute de Frontenay-Rohan-Rohan à La Crèche à Augé
patrimoineRoute de la Crèche
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Prahecq à Chauray
patrimoineRoute des Vioches
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Alphonse Farault
patrimoineRue de Bimard
patrimoineRue de Boussantin
patrimoineRue de Camballon
patrimoineRue de Champommier
patrimoineRue de Chantejeau
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Fend le Vent
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Flageolle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gazonnerie
patrimoineRue de la Guittonière
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de la Pigeonnerie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Quiconce
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de la Salmondière
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue de l'Ille
patrimoineRue de Niort
patrimoineRue des Alizées
patrimoineRue des Angles
patrimoineRue des Combeaux
patrimoineRue des Cosses
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lévriers
patrimoineRue des Lévries
patrimoineRue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ombrages
patrimoineRue des Piots
patrimoineRue des Selliers
patrimoineRue de Tibu
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue de Villiers
patrimoineRue du Cercle
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Corps de Garde
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Grand Puits
patrimoineRue du Lambon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marteau
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murier
patrimoineRue du Pairot
patrimoineRue du Pont d'Homme
patrimoineRue du Pont du Marteau
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Prunier
patrimoineRue du Puits d'Oignon
patrimoineRue du Puits Morin
patrimoineRue du Remouleur
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Temple Villeneuve
patrimoineRue Ernest Perochon
patrimoineRue Eugène Thébault
patrimoineRue Gabriel Delarue
patrimoineRue Virecourt
patrimoineVenelle du Champs de Foire
patrimoineVenelle du Pré du Chail
patrimoineVenelle du Puits Haut
patrimoineVenelle du Tisserand
patrimoineVieille Route
patrimoineVieille Route de Niort à Melle
patrimoineVoie Communale de Souché à Arthenay
patrimoineVoie de Fressines
patrimoineVoie de Gascougnolles au Marteau
patrimoineVoie de Vouillé à Arthenay
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