Rues de Vouillé
308 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire du Poitou-Charentes Nord
patrimoineAire du Poitou-Charentes Sud
patrimoineAllée de Champailler
patrimoineAllée de la Barre
patrimoineAllée de la Clé des Champs
patrimoineAllée de la Croix Blanche
patrimoineAllée de la Prairie
natureAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Chardons
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Demeures
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Rouge Gorges
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Bois
patrimoineAllée du Pas de la Chaume
patrimoineAllée du Pré du Lambon
patrimoineAllée du Prieuré
patrimoineAllée du Vigneau
natureAllée Saint-Hilaire
patrimoineAncienne Voie Ferrée de Lencloître à Lusignan
patrimoineAvenue de Limoges
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin Agricole
patrimoineChemin d'Arthenay
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Boucany
patrimoineChemin de Dame Mélusine
patrimoineChemin de Gatine
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Guiberte
patrimoineChemin de la Piscine
patrimoineChemin de la Plaine de la Roche Marie
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de la Vigne à Vallet
natureChemin de l'Houmaye
patrimoineChemin de Miséré
patrimoineChemin de Roumaud
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Chavis
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Quarts
patrimoineChemin de Vaugendron
patrimoineChemin de Vouillé
patrimoineChemin dit des Chapelle
patrimoineChemin du Bois Merlot
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pairot
patrimoineChemin du Plénisseau
patrimoineChemin du Quartier Latin
patrimoineChemin Nègre
patrimoineChemin rural dit de l'Ouche Merlin
patrimoineCité des Fleurs
patrimoineCité des Quatre Vents
patrimoineClos de Bourgjoly
patrimoineClos de la Chaume
patrimoineClos de la Croix de Mission
patrimoineClos de la Pirochère
patrimoineClos de la Trère
patrimoineClos des Buis
patrimoineContre Allée des Tilleuls
natureCours du Gros Pailler
patrimoineCours du Puits Grippon
patrimoineHameau des Guigniers
patrimoineHameau du Haut Coquet
patrimoineHameau du Haut Marais
patrimoineImpasse Alessandro Volta
patrimoineImpasse de Beausoleil
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Belle Étoile
patrimoineImpasse de la Beloterie
patrimoineImpasse de la Bilatière
patrimoineImpasse de la Chenal
patrimoineImpasse de la Crue
patrimoineImpasse de la Maroterie
patrimoineImpasse de la Morinerie
patrimoineImpasse de la Thibauderie
patrimoineImpasse de la Tine
patrimoineImpasse de l'Ilot
patrimoineImpasse des Basses Rues
patrimoineImpasse des Demeures
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Epinettes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Longées
patrimoineImpasse des Maillots
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Petits Amis
patrimoineImpasse du Bois de Ré
patrimoineImpasse du Bois du Fief
patrimoineImpasse du Bois Ramier
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clos de la Trère
patrimoineImpasse du Grand Puits
patrimoineImpasse du Marest
patrimoineImpasse du Marteau
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Puits Chiez
patrimoineImpasse du Puits de la Soule
patrimoineImpasse du Tram
patrimoineImpasse du Violonneux
patrimoineImpasse Ernest Perochon
patrimoineImpasse Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
La Fosse Montour
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLe Bout des Rues
patrimoineLe Clos de la Trère
patrimoineLe Clos du Lac
patrimoineLes Basses Rues
patrimoinePlace de Beausoleil
patrimoinePlace François Albert
patrimoineRésidence de Périgny
patrimoineRésidence du Puits Grippon
patrimoineRoute de Fonds
patrimoineRoute de Frontenay-Rohan-Rohan à La Crèche à Augé
patrimoineRoute de Gadiot
patrimoineRoute de la Crèche
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Gâtine
patrimoineRoute de Latillé
patrimoineRoute de Lavausseau
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Neuville
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Parthenay
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Prahecq à Chauray
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Fauvettes
patrimoineRoute des Vioches
patrimoineRoute de Villiers
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute Forestière des Trois Chênes
natureRoute Forestière de Varailles
patrimoineRoute Forestière du Verger Marion
patrimoineRue Alessandro Volta
patrimoineRue Alphonse Farault
patrimoineRue André Marmain
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Brindamour
patrimoineRue Clovis
patrimoineRue Cornélie
patrimoineRue de Bimard
patrimoineRue de Bourjolly
patrimoineRue de Boussantin
patrimoineRue de Braunsbach
patrimoineRue de Camballon
patrimoineRue de Chail
patrimoineRue de Champommier
patrimoineRue de Chantejeau
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Cillais
patrimoineRue de Comméré
patrimoineRue de Fend le Vent
patrimoineRue de Jérusalem
patrimoineRue de Jouffre
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Borde
patrimoineRue de la Bourrie
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Colline Aux Oiseaux
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de Mission
patrimoineRue de la Cueille au Comte
patrimoineRue de la Flageolle
patrimoineRue de la Foiterie
patrimoineRue de la Galmandrie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gasse aux Veaux
patrimoineRue de la Gazonnerie
patrimoineRue de la Grand'Maison
patrimoineRue de la Guittonière
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Librairie
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de La Nauraie
patrimoineRue de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de la Pigeonnerie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Quiconce
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de la Salmondière
patrimoineRue de la Sonne
patrimoineRue de la Tour du Poêle
patrimoineRue de la Trudale
patrimoineRue de L'Auxance
patrimoineRue de la Vauville
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de le Proutalière
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue de l'Ille
patrimoineRue de Limerage
patrimoineRue de Niort
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue de Ribière
patrimoineRue des Alizées
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Angles
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Combeaux
patrimoineRue des Cosses
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lévriers
patrimoineRue des Lévries
patrimoineRue des Maillots
patrimoineRue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ombrages
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Piots
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Selliers
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue de Terrefort
patrimoineRue de Tibu
patrimoineRue de Vaugendron
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue de Villiers
patrimoineRue du Bail
patrimoineRue du Cercle
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Coquet
patrimoineRue du Corps de Garde
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Grand Puits
patrimoineRue du Gué Rochelin
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lambon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marest
patrimoineRue du Marteau
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murier
patrimoineRue du Pairot
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pont d'Homme
patrimoineRue du Pont du Marteau
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Prunier
patrimoineRue du Puits Chiez
patrimoineRue du Puits d'Oignon
patrimoineRue du Puits Grippon
patrimoineRue du Puits Morin
patrimoineRue du Remouleur
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Temple Villeneuve
patrimoineRue du Tisserand
patrimoineRue du Tram
patrimoineRue du Val Montour
patrimoineRue Ernest Perochon
patrimoineRue Eugène Thébault
patrimoineRue Gabriel Delarue
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Leclanché
patrimoineRue Gilbert Motheau
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Raoul Mortier
patrimoineRue Virecourt
patrimoineRue Yves Chataigneau
patrimoineVenelle du Champs de Foire
patrimoineVenelle du Pré du Chail
patrimoineVenelle du Puits Haut
patrimoineVenelle du Tisserand
patrimoineVenelle du Tram
patrimoineVert Village
patrimoineVieille Route
patrimoineVieille Route de Niort à Melle
patrimoineVoie Communale de Souché à Arthenay
patrimoineVoie de Fressines
patrimoineVoie de Gascougnolles au Marteau
patrimoineVoie de Vouillé à Arthenay
patrimoine