Rues de Voiron
476 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Mac Drive
patrimoineAllée de la fontaine
patrimoineAllée de la Morge
patrimoineAllée des cygnes
patrimoineAllée des écureuils
patrimoineAllée des faons
patrimoineAllée des lutins
patrimoineAllée des Terrasses de Criel
patrimoineAllée des Vendanges
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Ginkgo Biloba
patrimoineAllée du grand platane
patrimoineAllée du jet d'eau
patrimoineAllée du petit pont
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAvenue de la Brunerie
patrimoineAvenue de la Croix Morin
patrimoineAvenue de la Patinière
patrimoineAvenue de Paviot
patrimoineAvenue de Saint-Cassien
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue d'Haussez
patrimoineAvenue Docteur Valois
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Docteur Valois
patrimoineAvenue du Grand Termerieu
patrimoineAvenue du Grand Termérieu
patrimoineAvenue Dugueyt-Jouvin
patrimoineAvenue Édouard Herriot
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Georges Frier
patrimoineAvenue Jacques Chirac
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue John Kennedy
patrimoineAvenue Jules Ravat
patrimoineAvenue Léon et Joanny Tardy
patrimoineAvenue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Avenue Philippe Vial
patrimoineAvenue Raymond Tézier
patrimoineBaltiss
patrimoineBelvédère I
patrimoineBelvédère II
patrimoineBéridot
patrimoineBlanchisseries
patrimoineBoulevard de Campaloud
patrimoineBoulevard de Charavines
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard Denfert-Rochereau
patrimoineBoulevard du 4 Septembre
patrimoineBoulevard du Guillon
patrimoineBoulevard Edgar Kofler
patrimoineBoulevard Franklin Roosevelt
patrimoineBoulevard Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Bouvelard René Payot
patrimoineBrameret
patrimoineBrunerie
patrimoineBrunetière
patrimoineCentre social
patrimoineCES La Garenne
patrimoineChampfeuillet
patrimoineChampfeuillet ZA
patrimoineChemin de Balme
patrimoineChemin de Chassonnet
patrimoineChemin de la Barrelière
patrimoineChemin de la Chapelle de Vouise
patrimoineChemin de la Cou à Vouise
patrimoineChemin de la Courrière
patrimoineChemin de la Croix Rousse
patrimoineChemin de la Croix Saint Denis
patrimoineChemin de la Grande Combe
patrimoineChemin de la «Marie Bâton»
patrimoineChemin de la Mulatière
patrimoineChemin de Landruat
patrimoineChemin de Larchat
patrimoineChemin de la Source des Gorges
patrimoineChemin de la Statue
patrimoineChemin de la Teissonnière
patrimoineChemin de l'Éterlou
patrimoineChemin de Mandrin
patrimoineChemin de Montollier
patrimoineChemin de Notre Dame de Vouise
patrimoineChemin de Pierre Froide
patrimoineChemin des Bois du Mas
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Galbits a Plansoutet
patrimoineChemin des Grattons
patrimoineChemin des Gros
patrimoineChemin des Lavandes
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Morins
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes de Vouise
natureChemin de Tolvon
patrimoineChemin de Vir Fourche
patrimoineChemin de Vouise
patrimoineChemin d'Orgeoise
patrimoineChemin du Bois Marzet
patrimoineChemin du Boutet
patrimoineChemin du Côteau de Paviot
patrimoineChemin du Garrellaz
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Mollard Blanchet
patrimoineChemin du Monastère
patrimoineChemin du Petit Souillet
patrimoineChemin du Pilon
patrimoineChemin du Regardou de l'Agnelas
patrimoineChemin du Regardou en Vouise
patrimoineChemin la Garenne
patrimoineChemin Rural de Chirens au Rousset
patrimoineChemin rural de Mollard Rambert
patrimoineChemin Rural des Mollies
patrimoineClinique
patrimoineClos Bernard
patrimoineClos des Vignes
natureCollège Saint-Joseph
patrimoineCommissariat - Pôle Emploi
patrimoineCours Becquart-Castelbon
patrimoineCours Sénozan
patrimoineCroix Maurin
patrimoineCroix Rousse
patrimoineD1076 Rocade Ouest
patrimoineDenfert-Rochereau
patrimoineDocteur Valois
patrimoineÉcole Sainte-Mairie
patrimoineEdgar Kofler
patrimoineÉglise Saint-Pierre
patrimoineFaubourd Sermorens
patrimoineFaubourg Sermorens
patrimoineFerdinand Buisson
patrimoineFerdinand Buisson - Chartreuse
patrimoineFerronière
patrimoineFrères Tardy
patrimoineGénéral Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
George Sand
patrimoineGeorges Frier
patrimoineGrand Angle
patrimoineGymnase la Garenne
patrimoineHameau du Garat
patrimoineHôpital
patrimoineHortensias
patrimoineImpasse Charvet
patrimoineImpasse de la Cochette
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Vieille Ferme
patrimoineImpasse des Belettes
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Chrysanthèmes
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Quatre Saisons
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Villas
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Cervin
patrimoineImpasse du Faubourg Sermorens
patrimoineImpasse Jayet
patrimoineImpasse Pierre Ruibet
patrimoineImpasse Ruby
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpôts
patrimoineJacques Chirac
patrimoineLafaille
patrimoineL'Agnelas
patrimoineLa Patinière
patrimoineLavoir de Criel
patrimoineLe Faton
patrimoineLe Noyer Vert
patrimoineLe Parvis
patrimoineLeprince Riguet
patrimoineLe Rousset
patrimoineLe Rousset 2
patrimoineLes Écureuils
patrimoineLes Tuillières
patrimoineLe Verdin
patrimoineLe Vieux Tilleur
patrimoineLotissement la Croix Maurin
patrimoineLotissement Le Fagot
patrimoineLotissement l’Orée du Bois
patrimoineLouis Neel
patrimoineLouis Néel
patrimoineMaison Blanche
patrimoineMédiathèque
cultureMJC
patrimoineMontée de la Croix des Charrettes
patrimoineMontée de Mattray
patrimoineMontée du Verdin
patrimoineMont Frol
patrimoineParvis Marie Doucet
patrimoinePassage Désiré Pérenon
patrimoinePassage de Vir Fourche
patrimoinePassage Georges Pompidou
patrimoinePaviot
patrimoinePaviot École
patrimoinePiste de Monure
patrimoinePiste du Ratour
patrimoinePlace de Criel
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace Delattre-de-Tassigny
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de Stalingrad
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Président Salvador Allende
patrimoinePlace Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Jacques-Antoine Gau
patrimoinePlace Joseph Rey
patrimoinePlace Léon Chaloin
patrimoinePlace Porte de la Buisse
patrimoinePlace Saint-Bruno
patrimoinePôle de Vouise
patrimoinePres de la Voie Rapide
patrimoineRocade
patrimoineRoute de Chartreuse
patrimoineRoute de la Tivollière
patrimoineRoute de la Vouise
patrimoineRoute de l'Étang d'Aiguenoire
natureRoute des Bois
patrimoineRoute des Gorges
patrimoineRoute de Tolvon
patrimoineRoute de Wesseling
patrimoineRoute du Clos de l'École
patrimoineRoute du Grand Bois
patrimoineRoute du Replat
patrimoineRoute du Rousset
patrimoineRoute du Souillet
patrimoineRue Adjudant Eric Terrier
patrimoineRue Adolphe Péronnet
patrimoineRue Alban et Émilienne Fagot
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred Thimmesch
patrimoineRue Alphonse Allaman
patrimoineRue Alphonse Bouffard-Roupé
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Banche de Cour
patrimoineRue Barral de Montferrat
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Baton
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Béranger
patrimoineRue Berthuin
patrimoineRue Blancherie
patrimoineRue Bourg-de-Péage
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Carabonneau
patrimoineRue Claude Brun-Pérod
patrimoineRue Claude Guillermoz
patrimoineRue Clément Chamarier
patrimoineRue Daniel Brameret
patrimoineRue Danton
patrimoineRue de Béegue
patrimoineRue de Belledonne
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bonnieux
patrimoineRue de Chantepré
patrimoineRue de Charauze le Bas
patrimoineRue de Charauze le Haut
patrimoineRue de Charpenousse
patrimoineRue de Criel
patrimoineRue de Font-Bernard
patrimoineRue de la Bouverie
patrimoineRue de la Brunetière
patrimoineRue de la Charrelière
patrimoineRue de la Chartreuse
patrimoineRue de la Chaumière
patrimoineRue de la Cigrogne
patrimoineRue de la Croix Pingeon
patrimoineRue de la Croix Rousse
patrimoineRue de la Ferronière
patrimoineRue de la Feydelière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de l'Agnelas
patrimoineRue de la Lieure
patrimoineRue de la Martellière
patrimoineRue de la Meije
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pensiere
patrimoineRue de la Plotière
patrimoineRue de la Portelle
patrimoineRue de la Rivoire
patrimoineRue de la Sure
patrimoineRue de la Terrasse
patrimoineRue de la Tour de Criel
patrimoineRue de l'Aune
patrimoineRue de l'Échaillon
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Maubec
patrimoineRue de Montponçon
patrimoineRue des 4 Chemins
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-André
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Bérards
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Buissons
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des cerneaux
patrimoineRue des Cerneaux
patrimoineRue des Chamois
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Drus
patrimoineRue des Écrins
patrimoineRue des Edelweiss
patrimoineRue des Escaliers
patrimoineRue des Fabriques
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Guides
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hauts Prés
patrimoineRue des Marches
patrimoineRue des Marmottes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Marteaux
patrimoineRue des Mollies
patrimoineRue des Nivéoles
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Orphelines
patrimoineRue des Taillardières
patrimoineRue des Tallifardières
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tuillières
patrimoineRue des Usines
patrimoineRue de Taille
patrimoineRue de Termérieu
patrimoineRue de Venise
patrimoineRue de Vir Fourche
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue Docteur Butterlin
patrimoineRue Docteur Perret
patrimoineRue Docteur Pierre Bazin
patrimoineRue Dode
patrimoineRue d'Orgeoise
patrimoineRue du Bavoir
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bourdon
patrimoineRue du Boutet
patrimoineRue du Carlin
patrimoineRue du Cervin
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Curtet
patrimoineRue du Fangeat
patrimoineRue du Faton
patrimoineRue du Faubourg Sermorens
patrimoineRue du Fer
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Garat
patrimoineRue du Grand Som
patrimoineRue du Haut Criel
patrimoineRue du Jardinet
patrimoineRue du Lavoir de Criel
patrimoineRue du Louvasset
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Mas Blanc
patrimoineRue du May
patrimoineRue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muret
patrimoineRue du Pelvoux
patrimoineRue du Père Louvat
patrimoineRue du Picheras
patrimoineRue du Pied Durand
patrimoineRue du Placyre
patrimoineRue du Plantier
patrimoineRue du Pont du Placyre
patrimoineRue du Pré Joli
patrimoineRue du Président Salvador Allende
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue du Vallon
patrimoineRue du Vercors
patrimoineRue du Vieux Faton
patrimoineRue Écuries
patrimoineRue Émile Romanet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Éric Tabarly
patrimoineRue Ernest Imbert
patrimoineRue Expilly
patrimoineRue Faige Blanc
patrimoineRue Ferrer
patrimoineRue Gallien
patrimoineRue Général Charlot
patrimoineRue Général Rambeaud
patrimoineRue Genevoise
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clémenceau
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Grenette
patrimoineRue Guimet
patrimoineRue Guy Allard
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hector Blanchet
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Jean Arnaud
patrimoineRue Jean-Baptiste Guimet
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Joseph Marie Jacquard
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lachenal
patrimoineRue Lakanal
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Lazare Carnot
patrimoineRue Léon Béridot
patrimoineRue Léon Perrier
patrimoineRue Lionel Terray
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Beridot
patrimoineRue Louis Leprince Ringuet
patrimoineRue Louis Magnin
patrimoineRue Louis Néel
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Madame de Stael
patrimoineRue Mainssieux
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Monnet-Daiguenoire
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Noël Perrot-Berton
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paulin Vial
patrimoineRue Paul Painlevé
patrimoineRue Porte de la Buisse
patrimoineRue Racine
patrimoineRue René Rambaud
patrimoineRue Rose Sage
patrimoineRue Saint-Olive
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Sermorens
patrimoineRue Soffrey Calignon
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Tisserand Delange
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineRue Venise
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Mollard
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSentier de Crête de Monure
patrimoineSentier de la Martelière
patrimoineSentier de la Visitation
patrimoineSentier direct Vouise
patrimoineSentier du Tour de Montmain
patrimoineSentier sous falaise de Vouise
patrimoineSNCF
patrimoineSquare Pierre Ruibet
patrimoineStendhal
patrimoineVariante des Bordes
patrimoineVerdun
patrimoineVoiron - Gare Routière Nord
patrimoineVoiron − Gare Routière Nord
patrimoineVoiron - Gare Routière Sud
patrimoineVoiron - Gendarmerie
patrimoineVoiron - Mairie
patrimoineVouise
patrimoineZone Artisanale de la Patiniere
patrimoine