Rues de Voh
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Base Vie
patrimoineAccès Contractor Zone
patrimoineAccès gite Koniambo
patrimoineAccès Mines
patrimoineAccès Usine de Vavouto
patrimoineAccès Usine du Nord
patrimoineAncienne RT1 d'Oundjo
patrimoineAvenue du Village
patrimoineBretelle
patrimoineCarrefour de Voh
patrimoineContractor Zone
patrimoineImpasse Alexandre Nâ Pwïïnö
patrimoineImpasse Daniel Koï Dû
patrimoineImpasse Emmanuel Pwöbeï
patrimoineImpasse Etienne Tieou
patrimoineImpasse Henri Tiaou
patrimoineImpasse Jules Kaboa
patrimoineImpasse Luc Nea
patrimoineImpasse Michel Boaë
patrimoineImpasse Noël Wêï
patrimoineImpasse Pierre Boagan
patrimoineImpasse Roland Pwara Napwï
patrimoineMines
patrimoineNouvelle Route de Gatope
patrimoinePassage dans le lit de la rivière
patrimoinePiste de la Témala
patrimoinePiste de la Vallée de la Coco
patrimoinePiste de Roulage de Tinip Sud
patrimoinePiste Mime Belle Vue
patrimoinePont de la Témala
patrimoinePont de la Temala RT1
patrimoineR.M. 11
patrimoineR.M. 13
patrimoineR.M. 14
patrimoineR.M. 25
patrimoineR.M. 26
patrimoineR.M. 9
patrimoineRoute de Boyen
patrimoineRoute de Gatope
patrimoineRoute de Koniambo
patrimoineRoute de la Base Vie
patrimoineRoute de la Gendarmerie
patrimoineRoute de la Plage de Gatope
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Poaboaudifingue
patrimoineRoute de Témala
patrimoineRoute de Tiendanite
patrimoineRoute d'Oundjo
patrimoineRoute du Parc d'Éoliennes
patrimoineRoute Territoriale 1
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Eucalyptus
patrimoineRue Pwerï-Mêdë
patrimoineSentier de la mine CF
patrimoineSentier du Koniambo
patrimoineSentier Fiori
patrimoineSentier muletier du camp des Vietnamiens
patrimoineTransversale Koné Tiwaka
patrimoine