Rues de Vivonne
188 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire des Vieilles Étables
patrimoineAllée des Braudes
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue de Bordeaux
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de Paris
patrimoineAvenue Henri Petonnet
patrimoineChemin d'Abire
patrimoineChemin de Chassais
patrimoineChemin de Grenive
patrimoineChemin de la Carrelière
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patrimoineChemin de la Grande Gâche
patrimoineChemin de l'Ancienne Ferme
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patrimoineChemin de la Source
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patrimoineChemin de la Vieille Église
patrimoineChemin de Praire
patrimoineChemin de Saint-Aubin
patrimoineChemin des Braudes
patrimoineChemin des Ludes
patrimoineChemin de Vaubourdeau
patrimoineChemin de Villepesant
patrimoineChemin du Beugnon
patrimoineChemin du Bois Mauraire
patrimoineChemin du Gué de l'Isle
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Reclaudis
patrimoineChemin du Recloux
patrimoineChemin Rural des Pommiers
patrimoineCôte de Jorigny
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Beauregard
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Biard
patrimoineImpasse de Cadran
patrimoineImpasse de Rachaume
patrimoineImpasse des Champs Rabeaux
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Halles
patrimoineImpasse des Piverts
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Prés Longs
patrimoineImpasse des Prinaux
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse des Vigneaux
natureImpasse du Bois de la Brie
patrimoineImpasse du Bois des Chaumes
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Goupillon
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Manoir de Jorigny
patrimoineImpasse Jeanne de Tavannes
patrimoineImpasse Louise Courtin
patrimoineImpasse Saint-Hilaire
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineLes Ludes
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Champ de Foire
patrimoinePlan du Semaphore
patrimoinePont de la Levée
patrimoineRésidence le Coutelet
patrimoineRoute de Champagné Saint-Hilaire
patrimoineRoute de Charroux à Saint-Cyr
patrimoineRoute de Danlot
patrimoineRoute de Gencay
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de Lusignan
patrimoineRoute de Marçay
patrimoineRoute de Voulon
patrimoineRoute d'Iteuil
patrimoineRoute du Grand Allier
patrimoineRoute du Pont Eiffel
patrimoineRue Boutillier du Retail
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chanteloup
patrimoineRue de Chassais
patrimoineRue de Goupillon
patrimoineRue de la Bancelière
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Boque
patrimoineRue de la Brique
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Clie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancienne Métairie
patrimoineRue de la Place d'Armes
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Prairie de Vounant
natureRue de la Ringette
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Roche Cartier
patrimoineRue de la Tête Noire
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de Maupet
patrimoineRue de Picanteme
patrimoineRue de Sais
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Bancs
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Carmes
patrimoineRue des Cerisiers
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patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coumilleres
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Epoux Soleil
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patrimoineRue des Faucheries
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patrimoineRue des Groyes
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hauts de Grenive
patrimoineRue des Ludes
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patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Portes Rouges
patrimoineRue des Prés Grands
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouchères
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Vaucelles
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bois Brûlé
patrimoineRue du Bois de Chassais
patrimoineRue du Bois de la Brie
patrimoineRue du Bois de la Chaume
patrimoineRue du Bois Juré
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Champ de la Vigne
natureRue du Champ Pichot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château de la Planche
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chevalet
patrimoineRue du Clain
patrimoineRue du Clos des Noêls
patrimoineRue du Côteau
patrimoineRue du Coussat
patrimoineRue du Gîte
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Moulin de Danlot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas de Saint-Georges
patrimoineRue du Petit Naslin
patrimoineRue du Pont Eiffel
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Recloux Bas
patrimoineRue du Recloux Haut
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Langevin Wallon
patrimoineRue Laurent Brisson
patrimoineRue Le Murier
patrimoineRuelle des Chanoines
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRue Louise Courtin
patrimoineRue Marcel Bourumeau
patrimoineRue Maurice Rat
patrimoineRue Michel Lambert
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Rocq
patrimoineRue sur Verdet
patrimoineVenelle de la Boucherie
patrimoineVenelle de l'Abri
patrimoineVenelle de l'Ancienne Gendarmerie
patrimoineVenelle des Bancs de la Boucherie
patrimoineZone Artisanale de l'Anjouinière
patrimoine