Rues de Viviers
259 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chenevières
natureAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Marronniers
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée du Rhône
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Jeu de Mail
patrimoineAvenue Lamarque
patrimoineAvenue Paul Langevin
patrimoineAvenue Pierre Mendes France
patrimoineCarrefour de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Chemin Côtat Grand Claude
patrimoineChemin de Barulas
patrimoineChemin de Béringeas
patrimoineChemin Deblavier de la Guette Haute
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patrimoineChemin de Derrière les Fossés
patrimoineChemin de Dessous les Plantes
patrimoineChemin de Dessous les Vaux de Bois
patrimoineChemin de Goubeau
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natureChemin de la Guette Haute
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Marjolaine
patrimoineChemin de la Tête d'Yrouerre
patrimoineChemin de Latrau
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patrimoineChemin de la Vallée de l'Ecaroux
patrimoineChemin de l'Ecaroux
patrimoineChemin de l'Esplanade
patrimoineChemin de l'Île Barquasse
patrimoineChemin de l'Ourse
patrimoineChemin de Marquet
patrimoineChemin de Moulin Nègre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Planas
patrimoineChemin de Planzolle
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patrimoineChemin de Rocherenard
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Sainte-Aule
patrimoineChemin des Andronettes
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patrimoineChemin des Cros
patrimoineChemin des Journées
patrimoineChemin des Perriers
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patrimoineChemin des Prairies
natureChemin de Sur la Gravière
patrimoineChemin de Sur les Plantes
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natureChemin de Valmont
patrimoineChemin de Viviers à Poilly sur Serein
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Hauterives
patrimoineChemin du Champ de l’Agnel
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Convoi
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patrimoineChemin du Lacas
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pal de Fer
patrimoineChemin du Petit Chemin de Chevray
patrimoineChemin du Romarin
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tunnel
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin d'Yrouerre
patrimoineChemin Jean Louis Croze
patrimoineChemin Privée de la Ferme du Château
patrimoineChemin Sur de Chevray
patrimoineEscalier des Cèdres
patrimoineFaubourg de la Glacière
patrimoineFaubourg de la Madeleine
patrimoineFaubourg des Sautelles
patrimoineFaubourg la Cire
patrimoineFaubourg Latrau
patrimoineFaubourg Saint-Jacques
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Chanoine Cluzel
patrimoineImpasse Chanoine Monnier
patrimoineImpasse Chapuis de Tourville
patrimoineImpasse de Baluras
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Chanivesse
patrimoineImpasse de la Bise
patrimoineImpasse de la Cézarde
patrimoineImpasse de la Gar
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Roubine
patrimoineImpasse de la Sarriette
patrimoineImpasse de la Saunerie
patrimoineImpasse de l'Escoutay
patrimoineImpasse de l'Horloge
patrimoineImpasse de Longeavoux Nord
patrimoineImpasse de Pomeyras
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Corbeaux
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Escles
patrimoineImpasse des Galets
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Maïs
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse d'Estrade
patrimoineImpasse de Valfleury
patrimoineImpasse de Verchaüs
patrimoineImpasse du Bardas
patrimoineImpasse du Cardinal
patrimoineImpasse du Châtaigner
patrimoineImpasse du Coulet
patrimoineImpasse du Grand Bassin
patrimoineImpasse du Jeu de Paume
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Magnolia
patrimoineImpasse du Mistral
patrimoineImpasse du Muscat
patrimoineImpasse du Pain Bis
patrimoineImpasse du Ravin de Saint Aule
patrimoineImpasse du Saut de l'Aygues
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Étienne Larmande
patrimoineImpasse François Damon
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Grivelle
patrimoineImpasse Haut-Couijanet
patrimoineImpasse Jacques de Romieu
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Franque
patrimoineImpasse Joseph Bourg
patrimoineImpasse l'Abbé Mollier
patrimoineImpasse la Digoine
patrimoineImpasse Loys Pic
patrimoineImpasse Maison Riou
patrimoineImpasse Marie de Romieu
patrimoineImpasse Pierre de Roqueplane
patrimoineImpasse Saint-Robert
patrimoineImpasse Tino Rossi
patrimoineImpasse Tour de Chomel
patrimoineMontée de l'Abri
patrimoineParking André Malraux
patrimoinePetit Chemin de la Porte de Béru
patrimoinePetit Sentier de derrière les Fossés
patrimoinePlace Châteauvieux
patrimoinePlace de la Plaine
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Roubine
patrimoinePlace de l'Esplanade
patrimoinePlace de l'Ormeau
patrimoinePlace des Sources
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace Honoré Flaugergues
patrimoinePlace Marquis de Surville
patrimoinePlace Notre-Dame du Rhône
patrimoinePlace Prosper Allignol
patrimoinePlace Riquet
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePont de Viviers
patrimoinePont du Robinet
patrimoinePont Romain de Viviers
patrimoineRoute d'Aubenas
patrimoineRoute de Bayne
patrimoineRoute de Beilleure
patrimoineRoute de Bourg Saint-Andéol
patrimoineRoute de Châteauneuf-du-Rhône
patrimoineRoute de Delme
patrimoineRoute de Fontbonne
patrimoineRoute de Grangeroux
patrimoineRoute de Japperenard
patrimoineRoute de la Cité Blanche
patrimoineRoute de Lafarge
patrimoineRoute de l'Olivet
patrimoineRoute de Paurières
patrimoineRoute de Pierrelatte
patrimoineRoute de Roumanas
patrimoineRoute de Saint Julien
patrimoineRoute de Saint-Michel
patrimoineRoute de Saint-Ostian
patrimoineRoute des Îles des Perriers
patrimoineRoute des Tubières
patrimoineRoute du Pont du Robinet
patrimoineRoute du Teil
patrimoineRoute Granges de Beauregard
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Chales
patrimoineRue Chèvrerie
patrimoineRue de Derrière les Fossés
patrimoineRue de la Chaumotte
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de l'Amandier
patrimoineRue de la Moutte
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patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Roubine
patrimoineRue de l'Eau Vive
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue des 4 Chemins
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patrimoineRue des CourtIs
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fourches
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marie-Jospeh
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patrimoineRue des Sorcières
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patrimoineRue des Vignes
natureRue de Valpeyrouse
patrimoineRue du Camp d'Aviation
sciencesRue du Château
patrimoineRue du Château Vieux
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Côtât de la Rue Haute
patrimoineRue du Fournas
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Portail Neuf
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue Édith Piaf
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jacques Banne
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques de Beaulieu
patrimoineRue Jean-Baptiste Serre
patrimoineRuelle de la Grande Côte
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle Traversière
patrimoineRue Maurice Chevalier
cultureNé à Ménilmontant dans le 20ᵉ arrondissement de Paris, d'un père alcoolique qui abandonna la famille, Maurice Chevalier (1888-1972) connut la pauvreté et l'usine avant les cafés-concerts, où il se produisit dès quatorze ans. Il se disait « artisan de France » — modeste formule pour l'un des plus grands chanteurs et acteurs français du XXᵉ siècle. Sa vie chevaucha les deux guerres mondiales et deux continents. Enrôlé en 1914, il fut blessé et capturé dès les premières semaines de la Première Guerre. Il ne fut libéré qu'en 1916, grâce à l'intervention étonnante de son amante et complice de scène Mistinguett (Jeanne Bourgeois, 1875-1956), qui obtint sa libération par les canaux diplomatiques du roi d'Espagne. Entre les deux guerres, il conquit Hollywood. Deux fois nommé aux Oscars dès 1930, il tourna sous la direction d'Ernst Lubitsch, dans Parade d'amour, Une heure près de toi (1932) et La Veuve joyeuse — parmi les plus grands films de comédie musicale des studios américains. Rentré en France à la déclaration de la Seconde Guerre, il resta en zone libre dans le Midi mais accepta certaines tournées à Paris et Berlin, pour n'offenser ni le public français ni l'Occupant qui surveillait son attitude. C'est lors d'un concert donné dans le camp même où il avait été prisonnier vingt-cinq ans plus tôt qu'il obtint son plus beau cachet : à la place de sa rémunération, il exigea la libération de dix prisonniers français. Ce geste ne le protégea pas complètement à la Libération, où il faillit être inscrit sur les listes noires ; l'écrivain Louis Aragon témoigna en sa faveur et le blanchit définitivement. La suite est un triomphe : il continua sa carrière internationale, chanta le célèbre « Thank Heaven for Little Girls » dans le Gigi de Vincente Minnelli (1958), et reçut à Hollywood un Oscar d'honneur en 1959 pour l'ensemble de sa carrière — l'un des rares Français à cet honneur. Il mourut en 1972, à quatre-vingt-trois ans, sans jamais avoir quitté son fidèle canotier qui reste, avec sa moue gouailleuse et son accent parigot, sa signature éternelle. À écouter : Ah si vous connaissiez ma poule (1938) et Ça fait d'excellents Français (1939).
Rue Montargue
patrimoineRue O Farel
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Sibouse
patrimoineRue Sous les Toits
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier des Fossés
patrimoineViaRhôna
patrimoine