Rues de Vitry-sur-Seine
506 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
13
patrimoineAllée A
patrimoineAllée Abel Châtenay
patrimoineAllée Arsène Gravier
patrimoineAllée Arthur Teisseire
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Chabrier
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée de la Bohême
patrimoineAllée de la Croix du Mont
patrimoineAllée de l'Annapurna
patrimoineAllée de la Petite Faucille
patrimoineAllée de la Vanoise
patrimoineAllée de l'Horizon
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Champs Fleuris
patrimoineAllée de Seine
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Sophoras
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Sycomores
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Cèdre
patrimoineAllée du Clos Mozart
patrimoineAllée du Clos Saint-Rémy
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Mail
patrimoineAllée du Marronnier
patrimoineAllée du Moulin Vert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Petit Tonneau
patrimoineAllée du Poteau
patrimoineAllée du Puits Farouche
patrimoineAllée du Vert Cottage
patrimoineAllée Fernand Léger
patrimoineAllée Gustave Courbet
patrimoineAllée J
patrimoineAllée Jacques de Lépiney
patrimoineAllée Jean Bécot
patrimoineAllée Jean Couzy
patrimoineAllée Jules Gravereaux
patrimoineAllée Marguerite Yourcenar
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Michel Croz
patrimoineAllée Pierre Fresnay
patrimoineAllée Pierre Gaspard
patrimoineAllée Pierre Lamouroux
patrimoineAllée Volta
patrimoineAvenue Abert Einstein
patrimoineAvenue Albert Thomas
patrimoineAvenue Ambroise Croizat
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue André Maginot
patrimoineAvenue Chanzy
patrimoineAvenue Danielle Casanova
patrimoineAvenue de Fontainebleau
patrimoineAvenue de l'Abbé Roger Derry
patrimoineAvenue de la Commune de Paris
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de l'Insurrection
patrimoineAvenue des Peupliers
natureAvenue des Platanes
patrimoineAvenue d'Orléans
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Colonel Fabien
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Groupe Manouchian
patrimoineAvenue du Moulin de Saquet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Parc
patrimoineAvenue du Président Salvador Allende
patrimoineAvenue du Progrès
patrimoineAvenue Ernest Havet
patrimoineAvenue Eugène Pelletan
patrimoineAvenue Éva Salmon
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue Guy Môquet
patrimoineAvenue Henri Barbusse
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Jaurès / Avenue Anatole France
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue la Bruyère
patrimoineAvenue Lemerle Vetter
patrimoineAvenue Louis Blériot
patrimoineAvenue Lucien Français
patrimoineAvenue Maximilien Robespierre
patrimoineAvenue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Rabelais
patrimoineAvenue Rouget de Lisle
patrimoineAvenue Vial
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue Youri Gagarine
patrimoineBoulevard de Stalingrad
patrimoineCanal Fleuri
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin Saint-Martin
patrimoineCité des Combattants
patrimoineClos Pierina
patrimoineCours de la Gare
patrimoineCours Farman
patrimoineCours Latham
patrimoineEsplanade Pour le Respect de l'Égalité Sohane Benziane
patrimoineEsplanade pour le Respect et l’Égalité Sohane Benziane
patrimoineGiratoire des Ardoines
patrimoineImpasse André Kommer
patrimoineImpasse Audran
patrimoineImpasse Boieldieu
patrimoineImpasse Constantin
patrimoineImpasse de la Tuleuse
patrimoineImpasse de la Voie de Thiais
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse des Vauloyers
patrimoineImpasse d'Oncy
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse Édouard Vaillant
patrimoineImpasse Faidherbe
patrimoineImpasse Giotto
patrimoineImpasse Guy de Maupassant
patrimoineImpasse Jean Jacob
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Marie-Rose
patrimoineImpasse Marie Sorin Defresne
patrimoineImpasse Paul Armangot
patrimoineImpasse Pauline Lacroix
patrimoineImpasse Réaumur
patrimoineImpasse Utrillo
patrimoineImpasse Verdi
patrimoineLe Hameau du Coteau
patrimoineMail Arsène Tchakarian
patrimoinePassage Béla Bartòk
patrimoinePassage de la Gaité
patrimoinePassage de la Petite Faucille
patrimoinePassage du Colonel Fabien
patrimoinePassage du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Passage Gérard
patrimoinePassage Irène et Frédéric Joliot-Curie
patrimoinePassage Louise Michel
patrimoinePasserelle GRT Gaz
patrimoinePlace Anne-Claude Godeau
patrimoinePlace de la Heunière
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Martyrs de la Déportation
histoirePlace des Roses
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jean de la Fontaine
patrimoinePlace Jean Martin
patrimoinePlace Jean Vilar
patrimoinePlace Malik Oussekine
patrimoinePlace Paul Froment
patrimoinePlace Pierre Semard
patrimoinePont des Fusillés
patrimoinePont du Port à l'Anglais
patrimoineQuai Auguste Deshaies
patrimoineQuai Henri Pourchasse
patrimoineQuai Jules Guesde
patrimoineRésidence Les Rosiers
patrimoineRoute de Fontainebleau
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Léo
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André Visage
patrimoineRue Anselme Rondenay
patrimoineRue Antoine Bourdelle
patrimoineRue Antoine Marie Colin
patrimoineRue Antoine Mimerel
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auber
patrimoineRue Audigeois
patrimoineRue Audran
patrimoineRue Auguste Blanqui
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Berthie Albrecht
patrimoineRue Bizet
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Blanche Festeau
patrimoineRue Blanche Lefebvre
patrimoineRue Boieldieu
patrimoineRue Broussais
patrimoineRue Bruno Braun
patrimoineRue Camélinat
patrimoineRue Camille Blanc
patrimoineRue Camille Groult
patrimoineRue Camille Juglar
patrimoineRue Camille Risch
patrimoineRue Carpeaux
patrimoineRue Cendrillon
patrimoineRue Champollion
patrimoineRue Chaptal
patrimoineRue Charles Bessé
patrimoineRue Charles Floquet
patrimoineRue Charles Fourier
patrimoineRue Charles Heller
patrimoineRue Charles Infroit
patrimoineRue Charles Tellier
patrimoineRue Chevreul
patrimoineRue Christine de Pizan
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Perrot
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Constant Coquelin
patrimoineRue Constantin
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue Corot
patrimoineRue Cujas
patrimoineRue Cuvier
patrimoineRue d'Alègre
patrimoineRue d'Algésiras
patrimoineRue Dalou
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Burnley
patrimoineRue de Choisy
patrimoineRue de France
patrimoineRue de Gournay
patrimoineRue de Joigny
patrimoineRue de Kladno
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gaité
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Saussaie
patrimoineRue de la Prévoyance
patrimoineRue de l'Argonne
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Somme
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Entente
patrimoineRue de l'Yser
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patrimoineRue de Salonique
patrimoineRue des Ardoines
patrimoineRue des Basses Blanches
patrimoineRue des Blanches
patrimoineRue des Blancs Murs
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cléveaux
patrimoineRue des Contes de Fées
patrimoineRue de Seine
patrimoineRue des Flandres
patrimoineRue des Frères Poirier
patrimoineRue des Fusillés
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue Désiré Granet
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Malassis
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Noriets
patrimoineRue des Nymphes
patrimoineRue des Papelots
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Pépinières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Trois Frères Mimerel
patrimoineRue d'Ivry
patrimoineRue d'Odessa
patrimoineRue Donizetti
patrimoineRue du 10 Juillet 1940
patrimoineRue du 18 Juin 1940
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Cervin
patrimoineRue du Chaperon Rouge
patrimoineRue du Chat Botté
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chevaleret
patrimoineRue du Colonel Moll
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Malleret-Joinville
patrimoineRue du Génie
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Mont-Blanc
patrimoineRue du Moulin Vert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perreux
patrimoineRue du Petit Poucet
patrimoineRue Dupetitval
patrimoineRue du Port à l'Anglais
patrimoineRue du Professeur Calmette
patrimoineRue Edith Cavell
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Til
patrimoineRue Édouard Tremblay
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Bastard
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Erik Satie
patrimoineRue Eugène Derrien
patrimoineRue Eugène Hénaff
patrimoineRue Eugène Varlin
patrimoineRue Federico Garcia Lorca
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Fragonard
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue Franck Chauveau
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Frédéric Joliot Curie
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patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gagnée
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patrimoineRue Georges Urbain
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Germain Defresne
patrimoineRue Germaine Tailleferre
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patrimoineRue Hippolyte Sarty
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patrimoineRue Julie-Victoire Daubié
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patrimoineRue Lalo
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Langlois
patrimoineRue Larrey
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lebrun
patrimoineRue Lecocq
patrimoineRue Léon Geffroy
patrimoineRue Léon Mauvais
patrimoineRue Lesueur
patrimoineRue Lionel Terray
patrimoineRuelle du Fossé Vert
patrimoineRue Louise-Aglaé Cretté
patrimoineRue Louis Lachenal
patrimoineRue Louis Marchandise
patrimoineRue Lucien Nadaire
patrimoineRue Ludwig van Beethoven
patrimoineRue Marat
patrimoineRue Marcelin Berthelot
patrimoineRue Marcel Laurent
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marie Sorin Defresne
patrimoineRue Mario Capra
patrimoineRue Massias
patrimoineRue Maurice Coquelin
patrimoineRue Meissonier
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patrimoineRue Monsigny
patrimoineRue Montebello
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patrimoineRue Napée
patrimoineRue Nathalie Lemel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nobel
patrimoineRue Offenbach
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pasteur Prolongée
patrimoineRue Paul Armangot
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Pauline Lacroix
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Paul Rannou
patrimoineRue Peau d'Âne
patrimoineRue Pergolèse
patrimoineRue Philippe Landrieux
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Semard
patrimoineRue Planquette
patrimoineRue Puccini
patrimoineRue Rachel
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raphaël
patrimoineRue Raymond Jeannot
patrimoineRue Réaumur
patrimoineRue René Descartes
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patrimoineRue Roger Contesenne
patrimoineRue Rosa Parks
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patrimoineRue Sainte-Geneviève
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patrimoineRue Simone de Beauvoir
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patrimoineRue Tortue
patrimoineRue Utrillo
patrimoineRue Vélasquez
patrimoineRue Vercingétorix
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patrimoineSente Agnès Varda
patrimoineSente de la Crétaine
patrimoineSente des Ardoises
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patrimoineSente Joséphine Marchais
patrimoineSente Lucie Cousturier
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patrimoineSente Marie Leroy
patrimoineSentier Charles Fourrier
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patrimoineSquare du Pelvoux
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patrimoineSquare Lionel Terray
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patrimoineVilla Broussais
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patrimoineVilla Donizetti
patrimoineVoie Alphonse Daudet
patrimoineVoie André Messager
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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