Rues de Vion
84 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Clairière
patrimoineAllée de la Closerie
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée de Trop de Poule
patrimoineChemin de la Grande Gaudinière
patrimoineChemin de la Moricolière
patrimoineChemin de la Normandière
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de l'Arme Au Coeur
patrimoineChemin de l'Augerie
patrimoineChemin de l'Huilerie
patrimoineChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de Primours
patrimoineChemin des Gauteries
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Noëes Poteries
patrimoineChemin des Petites Maisons Blanches
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin de St-Julien
patrimoineChemin du Carrefour de la Lune
patrimoineChemin du Champ Fleury
patrimoineChemin du Patis
patrimoineChemin du Petit Gruau
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Souchet
patrimoineImpasse de Châteauroux
patrimoineImpasse de la Charmille
patrimoineImpasse de la Maisonnette
patrimoineImpasse de la Petite Garenne
patrimoineImpasse de la Place
patrimoineImpasse des Charbottières
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineLa Croix
patrimoineLa petite Chaine
patrimoineLa petite Gaudinière
patrimoineLa Suhardière
patrimoineLe Bois Vert
patrimoineLe Camp de César
patrimoineLe Grand Lanauy
patrimoineLe Léard
patrimoineLe Marais
patrimoineLes Gauteries
patrimoinePlace de Basilique
patrimoinePlace de la Basilique
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Courtillers
patrimoineRoute de la Flèche
patrimoineRoute de Louailles
patrimoineRoute de Notre Dame du Chêne
natureRoute de Sablé
patrimoineRoute de Solesmes
patrimoineRoute des Vergers
patrimoineRue de la Chapelle du Chêne
natureRue de la Charmille
patrimoineRue de la Pelleterie
patrimoineRue de la Petite Roche
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de l'Arche
patrimoineRue de l'Aubepine
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Verdrie
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Saint-Julien
patrimoineRue des Bigottières
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Coutières
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Violettes
patrimoineRue du Muguet
patrimoine