Rues de Vinça
131 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arago
patrimoineAllée de la Marinade
patrimoineAllée des Pêchers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée du Souvenir Français
patrimoineAllée Hyacinthe Rigaud
patrimoineAllée Jean Gobern
patrimoineAllée Joliot-Curie
patrimoineAvenue Conventionnel Fabre
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Avenue de la Baronnie
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Carlit
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Léon Trabis
patrimoineAvenue Paul Couëffec
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineCamí de Ballorera
patrimoineCami de la Balma
patrimoineCami de Vall Lloreres
patrimoineCarrer de Bunyols
patrimoineCarrer de la Baldosa
patrimoineCarrer de la Font Darrera
patrimoineCarrer de la Sal
patrimoineCarrer de les Coumes
patrimoineCarrer de l'Estudi
patrimoineCarrer de l'Ora Velle
patrimoineCarrer d'en Feliu d'en Joan
patrimoineCarrer Nou
patrimoineCarrer Vell
patrimoineChemin de Conillac
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Prunette
patrimoineChemin de la Riberette
patrimoineChemin de Sahorle
patrimoineChemin Rural dels Baiers
patrimoineCorredor dels Barris
patrimoineGiratoire des Anciens Combattants
patrimoineImpasse Aristide Maillol
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Camp del Roc
patrimoineImpasse de la Foun Saint-Esteve
patrimoineImpasse de la Garrigue
patrimoineImpasse de la Riberette
patrimoineImpasse de l'Artisanat
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Pardalets
patrimoineImpasse du Barris
patrimoineImpasse du Mas dels Miquels
patrimoineImpasse du Puigmal
patrimoineImpasse du Réal
patrimoineImpasse du Riufages
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Saint-Estève
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineLa Placeta
patrimoineliaison
patrimoinePetite Rue Tripon
patrimoinePlaça del Rebestiari
patrimoinePlace Bernard Alart
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Louis Baco
patrimoinePont de Nossa
patrimoineRoute de Mont-Louis à Perpignan
patrimoineRoute de Rigarda
patrimoineRoute de Rigarda RD 36
patrimoineRue Darrés Cortals
patrimoineRue de la Foun Nova
patrimoineRue de l'Ail
patrimoineRue de la Lanterne
patrimoineRue de la Marjolaine
patrimoineRue de la Muraille
patrimoineRue de la Placette
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Riberette
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de las Paras
patrimoineRue de la Têt
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Villeneuve
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Oubredou
patrimoineRue de Saint-Estève
patrimoineRue des Barris
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cimes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Escoumes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jardins de la Mairie
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Brail
patrimoineRue du Cady
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cinéma
cultureRue du Conflent
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Llech
patrimoineRue du Madres
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Ponant
patrimoineRue du Puig
patrimoineRue du Réal
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Inga
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Marcel Pagnol
patrimoineRue Michel Touron
patrimoineRue Mont d'en Batlle
patrimoineRue Pans
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Gipulo
patrimoineRue Presa
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Trabis
patrimoineRue Tripon
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Traverse de la Placette
patrimoineTraverse de la Prunette
patrimoineTravessa dels Barris
patrimoine