Rues de Vinay
260 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Brun-Faulquier
patrimoineAvenue d'Alsace
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Noix de Grenoble
patrimoineAvenue de Pointe à Pitre
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Joseph Carlin
patrimoineAvenue Joseph Chassigneux
patrimoineAvenue Paul Martinais
patrimoineCarrefour de la Croix de Perpignan
patrimoineChemin de Baroliére
patrimoineChemin de Bergerandière
patrimoineChemin de Bouchet
patrimoineChemin de Buisson Rond
patrimoineChemin de Chaumont
patrimoineChemin de Combe Fayard
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Draie
patrimoineChemin de la Falque
patrimoineChemin de la Noiseraie
patrimoineChemin de l'Ardeniere
patrimoineChemin de la Routeyre
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Épinouze
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Mayoussière
patrimoineChemin de Patrassière
patrimoineChemin de Pichonniére
patrimoineChemin de Pré Marot
patrimoineChemin de Provinière
patrimoineChemin des Ayes
patrimoineChemin des Bauches
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Côtes de Trellins
patrimoineChemin des Culées
patrimoineChemin des Feytos
patrimoineChemin des Fonds de Dessous
patrimoineChemin des Gorges
patrimoineChemin des Levées
patrimoineChemin des Serves
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin de Trellins
patrimoineChemin de Tusenat
patrimoineChemin du Buissonet
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château Vert Gal
patrimoineChemin du Clos Caroline
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Lotissement de la Plaine
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Pont Suspendu
patrimoineChemin du Puisou
patrimoineChemin du Rafour
patrimoineChemin du Rat
patrimoineChemin du Rif
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Trery
patrimoineChemin du Vezy
patrimoineChemin du Vieroz
patrimoineChemin le Dever
patrimoineChemin Pailliére
patrimoineChemin Perret
patrimoineCollège Joseph Chassineux
patrimoineCoopérative Noix
patrimoineCours de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Cours Stalingrad
patrimoineCours Trery
patrimoineCroix Perpignan Gare
patrimoineDroit de passage agricole
patrimoineGrande Rue
patrimoineHam de Tincourt
patrimoineImpasse Champ du Couvent
patrimoineImpasse d'Anjou
patrimoineImpasse de Bourgogne
patrimoineImpasse de Buissonnière
patrimoineImpasse de Cahors
patrimoineImpasse de Chaumont
patrimoineImpasse de Cordière
patrimoineImpasse de Côte Dalay
patrimoineImpasse de la Bourgeat
patrimoineImpasse de la Contamine
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Juliandiére
patrimoineImpasse de la Maléne
patrimoineImpasse de la Noix de Grenoble
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Égalité
patrimoineImpasse de Messemard
patrimoineImpasse de Provinière
patrimoineImpasse de Renevalliére
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Avelines
patrimoineImpasse des Ayes
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Heurtes
patrimoineImpasse des Jardins de la Vendée
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Quatre Vies
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Touraine
patrimoineImpasse du Camping
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Champ de la Rose
patrimoineImpasse du Champ de Mars
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Colibri
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Coulange
patrimoineImpasse du Fays
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Foyer Logement
patrimoineImpasse du Gante
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Pré Chapotin
patrimoineImpasse du Rif
patrimoineImpasse du Roussillon
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sert de Trellins
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Transformateur
patrimoineImpasse du Tréry
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vertguet
patrimoineImpasse du Viaduc
patrimoineImpasse du Vieux Pont
patrimoineImpasse Expilly
patrimoineImpasse Farconnière
patrimoineImpasse Grande Rue
patrimoineImpasse Jean Picat
patrimoineImpasse Joseph Chassigneux
patrimoineImpasse Pierrot
patrimoineImpasse Vinay Sud
patrimoineL'Allègrerie
patrimoineLes Jardins de l'Érinée
patrimoineLotissement Hameau du Tréry
patrimoineLotissement La Noyeraie
patrimoineLotissement Le Bizet
patrimoineMontée de la Blache
patrimoineMontée de la Draie
patrimoineMontée de l'Erinée
patrimoineMontée de Mayoussière
patrimoineMontée des Ayes
patrimoineMontée de Trellins
patrimoineMontée Penet
patrimoinePassage des Dortoirs
patrimoinePassage des Frères Torri
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Vercors
patrimoinePlace Merit
patrimoinePont de Trellins
patrimoineQuai Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Route de Bouchetière
patrimoineRoute de Buissonière
patrimoineRoute de Buissonnière
patrimoineRoute de Charroi
patrimoineRoute de Gérifondière
patrimoineRoute de Grenoble
patrimoineRoute de la Combe Chapon
patrimoineRoute de la Fetas
patrimoineRoute de l'Allégrerie
patrimoineRoute de la Plaine de la Blâche
patrimoineRoute de l'Industrie
patrimoineRoute de l'Osier
patrimoineRoute de Nerpol
patrimoineRoute de Riquetière
patrimoineRoute des Allavards
patrimoineRoute de Sézanne
patrimoineRoute des Liens
patrimoineRoute de Tincourt
patrimoineRoute de Tincourt à Vinay
patrimoineRoute de Trellins
patrimoineRoute de Valence
patrimoineRoute de Varacieux
patrimoineRoute du Belley
patrimoineRoute du Bizet
patrimoineRoute du Curtil
patrimoineRoute du Fays
patrimoineRoute du Reyat
patrimoineRoute du Sabot
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue André Barrau
patrimoineRue Auguste Favot
patrimoineRue Champ du Couvent
patrimoineRue Cyprien Jullin
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Brugny
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Écoles
patrimoineRue de La Charrière
patrimoineRue de la Contamine
patrimoineRue de la Faure
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de la Serve
patrimoineRue de la Tonnellerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue Derrière Malan
patrimoineRue de Sancerre
patrimoineRue des Boutons de Nacre
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Coquetiers
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Foulons
patrimoineRue des Frères Lavastre
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Nizots
patrimoineRue de Vaudancourt
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Beaujolais
patrimoineRue du Coulange
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Puits
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vicomte
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Guillambaud
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Vinay
patrimoineRue Joseph Moyroud
patrimoineRue Malleval
patrimoineRue Paul Guerry
patrimoineRue Raymond Plossu
patrimoineRue Roger Thomas
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Solange Dupic
patrimoineSapeurs Pompiers
patrimoineSquare de Provence
patrimoineTraverse de la Plaine
patrimoineTraverse des Levées
patrimoineTraverse Penet
patrimoineVinay - Mairie
patrimoineVinay - Piscine
patrimoine