Rues de Vimartin-sur-Orthe
223 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bois
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patrimoineChemin de Basset
patrimoineChemin de Blanc Bonnet
patrimoineChemin de Bourgbeauregard
patrimoineChemin de Brémencé
patrimoineChemin de Chantepie
patrimoineChemin de Courfontaine
patrimoineChemin de Courmulot
patrimoineChemin de Courtaume
patrimoineChemin de Haute Épine
patrimoineChemin de Juissenard
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natureChemin de la Basse Tansorière
patrimoineChemin de la Basse Vigne
natureChemin de la Beslonnière
patrimoineChemin de la Blanchardière
patrimoineChemin de la Blottière
patrimoineChemin de la Bonde
patrimoineChemin de la Borrerie
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Brillandière
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Brouzière
patrimoineChemin de la Campoutière
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Cerclerie
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Chévrie
patrimoineChemin de la Désillière
patrimoineChemin de la Fenderie
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Fournellerie
patrimoineChemin de la Fralonnière
patrimoineChemin de la Frette
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Gélinière
patrimoineChemin de la Gérédiaire
patrimoineChemin de la Gimberdière
patrimoineChemin de la Gourdinière
patrimoineChemin de la Haigonnerie
patrimoineChemin de la Haute Tansorière
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patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Moussaye
patrimoineChemin de la Perrière
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patrimoineChemin de la Petite Pérrière
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patrimoineChemin de la Picottière
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patrimoineChemin de la Planche
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patrimoineChemin de la Richardière
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patrimoineChemin de la Roussière
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patrimoineChemin de la Sollerie
patrimoineChemin de la Tardivière
patrimoineChemin de la Tisonnière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de l'Aubourière
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Varie
patrimoineChemin de la Vaussourde
patrimoineChemin de la Villette
patrimoineChemin de la Vincendière
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Érardière
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patrimoineChemin de Rubline
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patrimoineChemin des Chéries
patrimoineChemin des Éculorières
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patrimoineChemin des Pommiers
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patrimoineChemin de Touchemin
patrimoineChemin d'Origné
patrimoineChemin du Bois d'Orthe
patrimoineChemin du Châble
patrimoineChemin du Chain
patrimoineChemin du Château d'Orthe
patrimoineChemin du Fief-Jarry
patrimoineChemin du Grand Gué
patrimoineChemin du Grand Launay
patrimoineChemin du Grand Verger
patrimoineChemin du Hallier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Patis Fouillé
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patrimoineRoute d'Evron
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patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Anciens Combattants
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Stade
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patrimoineRue Monseigneur Grandin
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