Rues de Villiers-en-Plaine
95 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire des Deux-Sèvres
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patrimoineChemin de Grégarrgar
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patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Girardière
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Grille
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Miaupe
patrimoineChemin de La Motte
patrimoineChemin de l'Anguiller
patrimoineChemin de la Vallonnette
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Lesson
patrimoineChemin de Monzais
patrimoineChemin des Ardilliers
patrimoineChemin des Champs Potiers
patrimoineChemin des Devises
patrimoineChemin des Devises à Lesson
patrimoineChemin des Grelles
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Marzelles
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin de Trotte-Baril
patrimoineChemin dit Ancien Chemin de Saint-Pompain à Villiers en Plaine
patrimoineChemin du Bois Naud
patrimoineChemin du Champ Chardon
patrimoineChemin du Cheval Blanc
patrimoineChemin du Fief Marmagné
patrimoineChemin du Freti
patrimoineChemin du Petit Logis
patrimoineChemin du Prau
patrimoineChemin du Vieux Puits
patrimoineImpasse de Faye
patrimoineImpasse de la Cantine
patrimoineImpasse de la Gitée
patrimoineImpasse de l'Aspic
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Champs de Cours
patrimoineImpasse des Malliens
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse des Versennes
patrimoineImpasse du Bigot
patrimoineImpasse du Bois Naud
patrimoineImpasse du Gas
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse Gachignard
patrimoineRoute de Benet
patrimoineRoute de Chambron
patrimoineRoute de Coulonges
patrimoineRoute de Coursay
patrimoineRoute de Faye
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute d'Epannes
patrimoineRoute de Plaisance
patrimoineRoute de Saint-Maxire
patrimoineRoute de Saint-Pompain
patrimoineRoute de Villiers
patrimoineRue de la Bachellerie
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Cantine
patrimoineRue de la Chaboterie
patrimoineRue de la Forterie
patrimoineRue de la Petite Garde
patrimoineRue de la Poule
patrimoineRue de la Quille
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Villeraie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ortie
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Chanvres
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Cornières
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Tilleuls
natureSi un seul arbre devait résumer les places de France, ce serait sans doute lui. Vaste, généreux, feuillu, l'ombre épaisse en été, la fleur parfumée en juin — le tilleul (Tilia pour les botanistes) fait partie du paysage depuis si longtemps qu'on ne le remarque même plus. C'est pourtant l'un des arbres les plus intimement liés à l'histoire des hommes. Dès le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages. Sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. C'est « l'arbre à palabres » européen, l'équivalent nordique du baobab africain. Certains de ces tilleuls millénaires sont encore debout aujourd'hui — on en connaît en Allemagne qui auraient plus de mille ans, plantés au temps de Charlemagne. Sous les frondaisons de ces géants, des siècles d'assemblées, d'annonces, de sermons et de bals populaires se sont succédé. En 1792, la jeune République lance une campagne nationale de plantation d'arbres de la Liberté. Dans presque toutes les communes de France, on choisit alors le tilleul — symbole d'ouverture, de rassemblement, de vie collective. C'est ainsi que beaucoup des vieux tilleuls qui ombragent encore nos places datent de la Révolution ou du XIXᵉ siècle. Regarder un vieux tilleul de mairie, c'est souvent regarder un contemporain de Robespierre. Rien ne se perd dans un tilleul. Ses fleurs, séchées et infusées, apaisent les nerfs et le sommeil — la fameuse tisane de grand-mère. Son miel, blond et parfumé, est l'un des plus recherchés, avec un goût mentholé caractéristique. Son bois, tendre et léger, se sculpte au couteau : la plupart des grands maîtres de la sculpture sur bois d'Europe du Nord — dont Tilman Riemenschneider et Veit Stoss au XVᵉ siècle — ont travaillé le tilleul. Son écorce, jadis, fournissait des cordages et des fibres pour tresser des paniers. Même son charbon servait à la fabrication de la poudre à canon des meilleures qualités. Ce géant discret pousse lentement mais durablement. Il peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, développer un tronc qu'il faut plusieurs adultes pour enlacer. Il résiste à la pollution, aux tailles sévères, aux traumatismes urbains. Il repart après un incendie, se régénère depuis la souche. C'est l'arbre patient par excellence — celui qui aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les motos, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place. Quinze jours par an, autour du solstice, le tilleul fleurit. Ses petites grappes jaune pâle libèrent alors un parfum sucré, miellé, entêtant, qu'on reconnaît sans savoir le nommer — parce qu'il fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Ce parfum-là, c'est celui des soirées longues, des jardins de curé, des places qui se vident quand le soleil décline. Il suffit d'en respirer une bouffée, un soir de juin, pour se souvenir de tout un été — et parfois même de tous les autres.
Rue du Beau Soleil
patrimoineRue du Bigot
patrimoineRue du Bout du Jour
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Gas
patrimoineRue du Grand Bois
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Guy Vezin
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean Boutin
patrimoineRue Jean Morin
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue René Cassin
patrimoineVoie Communale des Devises
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