Rues de Villette-d'Anthon
154 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A.F.T. - Villette d'Anthon
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAvenue des Cèdres
patrimoineChemin de Chantenoy
patrimoineChemin de Decrozo
patrimoineChemin de Freydière Didienne
patrimoineChemin de Fromenteau
patrimoineChemin de la Freydière
patrimoineChemin de la Lône de la Ferrande
patrimoineChemin de Ratapon
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin du Grand Mallier
patrimoineImpasse de Chantenoy
patrimoineImpasse des Acajous
patrimoineImpasse des Agathes
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Cailles
patrimoineImpasse des Capriers
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Cornouillers
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Genevriers
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Griottiers
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Groseillers
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Hévéas
patrimoineImpasse des Houx
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Payards
patrimoineImpasse des perles
patrimoineImpasse des Perroquets
patrimoineImpasse des Perruches
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Sansonnets
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vernes
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Jade
patrimoineImpasse du Lierre
patrimoineLa promenade du Clos
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoineRoute de Jonage
patrimoineRoute de Jons
patrimoineRoute de Villette
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Albizias
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Catalpas
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Citronniers
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Diamants
patrimoineRue des Émeraudes
patrimoineRue des Epicéas
patrimoineRue des Eucalyptus
patrimoineRue des Faisans
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Framboisiers
patrimoineRue des Fuchsias
patrimoineRue des Fusains
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grenadiers
patrimoineRue des Hibiscus
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Ifs
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Loriots
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Martinets
patrimoineRue des Mélèzes
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Passereaux
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Poivriers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Robiniers
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rubis
patrimoineRue des Saphirs
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Séquoias
patrimoineRue des Seringats
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Sycomores
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trembles
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue du Chèvrefeuille
patrimoineRue du Clapier
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Plâtre
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineSentier BMX
patrimoineSentier des Cèdres
patrimoineSentier pédestre des Pêcheurs
patrimoine