Rues de Villers-le-Lac
155 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Bassots - Pargots
patrimoineChemin Curcol
patrimoineChemin de Gourdavi
patrimoineChemin de la Combe Verte
patrimoineChemin de la Paturotte
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin du Chatelard
patrimoineChemin du Pré Noël
patrimoineChemin du Tilleul
natureCol France
patrimoineCombotte Jolie
patrimoineEscalier Pour Descendre au Barrage
patrimoineGradez Dessus
patrimoineGrand Cerneux
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Côtes
patrimoineImpasse des Épicéas
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Seignottes
patrimoineImpasse du Pré Caché
patrimoineImpasse du Rang
patrimoineLa Côte
patrimoineLa Fruitiere
patrimoineLe Gradoz
patrimoineLe Gué du Doubs
patrimoineLe Lovet
patrimoineLes Taillards
patrimoineLes Vions
patrimoineLe Vorot
patrimoineMontot dessous
patrimoineMontot Dessus
patrimoinePizzeria du Port
patrimoinePlace Maxime Cupillard
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoineRonde Sommette
patrimoineRoute de la Cloison
patrimoineRoute des Brenets
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Fins
patrimoineRoute des Microtechniques
patrimoineRoute de Villers le Lac
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Chatelard
patrimoineRoute du Chauffaud
patrimoineRoute du Port
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Camille Joriot
patrimoineRue Capitaine Richardot
patrimoineRue Champ Bouverot
patrimoineRue Claude Pinot
patrimoineRue Claude Vermot
patrimoineRue Combe Varpet
patrimoineRue Croix Blanche
patrimoineRue de Bellerive
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Combe la Fève
patrimoineRue de Courcol
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Combe Au Roy
patrimoineRue de la Cotote
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Vauthiere
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Essart au Clair
patrimoineRue de l'Horlogerie
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Boucheries
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Champs Vauchez
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Châteaux d'Eau
patrimoineRue des Côtes
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Gelinottes
patrimoineRue des Genevriers
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lazines
patrimoineRue des Méandres
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Murgers
patrimoineRue des Myrtilles
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Paturages
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Sapins
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieux Pargots
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bois de Ban
patrimoineRue du Bois Joli
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Capitaine Richardot
patrimoineRue du Caporal Peugeot
patrimoineRue du Champ Durot
patrimoineRue du Chaney
patrimoineRue du Clos Rondot
patrimoineRue du Col
patrimoineRue du Commandant Jean-Yves Cousteau
patrimoineRue du Docteur Choffez
patrimoineRue du Doubs
patrimoineRue du Fougeot
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Maréchal De Latre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Musée
cultureRue du Neuf-Clos
patrimoineRue du Pont du Diable
patrimoineRue du Quartie Bellevue
patrimoineRue du Quartier Neuf
patrimoineRue du Rec
patrimoineRue du Soleil Couchant
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tèche
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue François Billod-Girard
patrimoineRue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Hippolyte Parrenin
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Nestor Bavoux
patrimoineRue Newton
patrimoineRue Notre-Dame-des-Neiges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Moutarlier
patrimoineRue Pierre Bercot
patrimoineRue Pré Puinan
patrimoineRue Raymond Billod
patrimoineRue Ulysse Anguenot
patrimoineRue Verdan
patrimoineRue Virgile Cupillard
patrimoineSentier de la Côte
patrimoineSentier des Bornes
patrimoineSentier des Chamois
patrimoineSur la Roche
patrimoine