Rues de Villers-Bretonneux
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Villers-Bretonneux
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineBoulevard André Laurent
patrimoineBoulevard Aristide Briand
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Saint-Martin
patrimoineBoulevard Victor Collet
patrimoineChaussée du Val de Somme
patrimoineChemin de l'Aventure
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Cailloix
patrimoineChemin Latéral
patrimoineClos de la Couture
patrimoineClos de l'Aventure
patrimoineClos du Hamel
patrimoineImpass de la Dragonne
patrimoineImpasse de Marcelcave
patrimoineImpasse du 4 Septembre
patrimoineLa Bergerie
patrimoineLe Clos du Hamel
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace Firmin Dieu
patrimoinePlace Robinvale
patrimoinePromenade des Genêts
patrimoineRésidence du Bel Air
patrimoineRésidence du Bois Saint-Martin
patrimoineRésidence Jean Debry
patrimoineRésidence la Moutonne
patrimoineRésidence Le Village
patrimoineRoute d'Amiens
patrimoineRoute de Péronne
patrimoineRue Albert Lebrun
patrimoineRue Arsène Obry
patrimoineRue d'Aubigny
patrimoineRue de Cachy
patrimoineRue de Corbie
patrimoineRue de Démuin
patrimoineRue de Domart
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Melbourne
patrimoineRue de Montdidier
patrimoineRue de Navarin
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Tavernes
patrimoineRue d'Eure et Loir
patrimoineRue de Valmy
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Hamelet
patrimoineRue d'Herville
patrimoineRue Driot
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 25 Avril 1918
patrimoineRue du 27 Novembre
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois d'Aquennes
patrimoineRue du Bouloir
patrimoineRue du Bout des Champs
patrimoineRue du Cailloix
patrimoineRue du Gazomètre
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Hamel
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Pressoir
patrimoineRue du Sémaphore
patrimoineRue du Tour des Aubépines
patrimoineRue Faidherbe
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean-Luc Petit
patrimoineRue Jules Bonhomme
patrimoineRue Madame Delacour Rousseau
patrimoineRue Marcel Delamotte
patrimoineRue Maurice Floquet
patrimoineRue Maurice Seigneurgens
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue René Coty
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Théodore Delacour
patrimoineRue Tiberghien
patrimoineRue Valéry Giscard d'Estaing
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victoria
patrimoineRue Vincent Auriol
patrimoine