Rues de Villers-Bocage
191 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Ronciers
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée Fernand Léger
patrimoineAllée Gutenberg
patrimoineAvenue de Brioude
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard du 13 Juin 1944
patrimoineBoulevard du 21e Siècle
patrimoineBoulevard Maréchal Joffre
patrimoineCarrefour des Quatre Chemins
patrimoineChemin de Cheux
patrimoineChemin de l'Arcanson
patrimoineChemin de la Vierge Noire
patrimoineChemin de l'Ecanet
patrimoineChemin des Hauts Vents
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du ChampThibault
patrimoineChemin du Maizeret
patrimoineClos des Blés d'Or
patrimoineClos Jean d'Ormesson
patrimoineClos Simone de Beauvoir
patrimoineDesserte Rue René Huet
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Place
patrimoineImpasse de l'Ecanet
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Battreux
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Halles
patrimoineImpasse des Mûres
patrimoineImpasse des Quais
patrimoineImpasse des Quesnots
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Héron
patrimoineImpasse du Rail
patrimoineLe Clos de l'Érable
patrimoineLotissement Le Bocage
patrimoineLotissement Le Masure de Fesserolle
patrimoineLotissement Le Pré
patrimoineLotissement Le Pré de l'Ecanet
patrimoineLotissement Saint-Éloi
patrimoinePassage André Rivière
naturePassage des Petites Carrières
patrimoinePassage du Petit Marché
patrimoinePlace aux Grains
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Jeanne d'Arc
patrimoinePromenade Jeanne Bacon
patrimoineRésidence du Manoir
patrimoineRésidence Les Sources
patrimoineRésidence les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Résidence le Val
patrimoineRoute de Bertangles
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Cahagnes
patrimoineRoute de Canchères
patrimoineRoute de Caumont
patrimoineRoute de Doullens
patrimoineRoute de Montonvillers
patrimoineRoute Départementale 97 de Revelles à Villers-Bocage
patrimoineRoute d'Épinay
patrimoineRoute de Rainneville
patrimoineRoute de Saint-Louet
patrimoineRoute du Maudray
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Abbé Lebosquain
patrimoineRue Auguste Briard
patrimoineRue aux Grains
patrimoineRue Charlotte Corday
patrimoineRue Curie
patrimoineRue d'Aunay
patrimoineRue de Bampton
patrimoineRue de Canchères
patrimoineRue de Cosse
patrimoineRue de la Bassée
patrimoineRue de la Fontaine Fleurie
patrimoineRue de la Gente Arlette
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Paroisse
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de l'Armée Britannique
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Seulline
patrimoineRue de l'Ecanet
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Équipée
patrimoineRue des Airelles
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Battreux
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grumes
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hauts Vents
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Libérateurs de 1944
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Norbertines
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Quintefeuilles
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Sauts Cabris
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Troënes
patrimoineRue des Trois Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue de Vire
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Catel
patrimoineRue du Canada
patrimoineRue du Chardon-Marie
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Colombier
patrimoineRue du Devon
patrimoineRue du Hauit
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mont Plaisir
patrimoineRue du Noziot
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Pied Fourchu
patrimoineRue du Plein Soleil
patrimoineRue du Pré aux Charmes
patrimoineRue Émile Samson
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Martin
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Jean Caby
patrimoineRue Jean-François Millet
patrimoineRue Jean Le Baron
patrimoineRue Jean Lévêque
patrimoineRue Jeanne Bacon
patrimoineRue Louis-Édouard Garrido
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue Marie Harel
patrimoineRue Montebello
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paulette Ozenne
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue Reine Mathilde
patrimoineRue René Huet
patrimoineRue Richard-Lenoir
patrimoineRue Rose Valland
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Sainte-Thérèse
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Sœur Saint-Maximin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Sente Jackie Gouet
patrimoineSquare Alphonse Allais
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patrimoineSquare d'Hastings
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patrimoineSquare du Coudray
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patrimoineSquare Octave Mirbeau
patrimoineSquare Pierre de Ronsard
patrimoineVenelle Sainte-Barbe
patrimoine