Rues de Villennes-sur-Seine
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Camille Saint-Saëns
cultureCamille Saint-Saëns (1835-1921) déchiffrait Mozart à trois ans, composait à cinq, donnait son premier récital public à dix — un programme dont il offrait, en bis, de jouer n'importe quelle sonate de Beethoven par cœur, au choix du public. Berlioz dira de lui : « Il sait tout, il ne lui manque que l'inexpérience. » Camille Saint-Saëns fut sans doute le plus grand prodige musical français, et l'un des rares compositeurs à avoir traversé près d'un siècle sans jamais cesser de créer. Pianiste, organiste (titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans), chef d'orchestre, professeur, il composa dans tous les genres : symphonies, concertos, opéras, musique de chambre, mélodies, et même la première musique de film de l'histoire, pour L'Assassinat du duc de Guise en 1908. On lui doit Samson et Dalila, la Danse macabre, la Symphonie n° 3 avec orgue, et surtout Le Carnaval des animaux (Aquarium en extrait audio) — cette fantaisie zoologique qu'il refusa de publier de son vivant, la jugeant trop légère pour sa réputation. Ironie du destin, c'est aujourd'hui son œuvre la plus célèbre, et les enfants du monde entier connaissent Le Cygne avant tout autre morceau de musique française. Il ne fut pas seulement musicien : mathématicien passionné, astronome amateur, archéologue à ses heures, il publiait des poèmes, écrivait des pièces de théâtre, correspondait avec les savants de son temps. Il voyagea sans relâche — Algérie, Égypte, Îles Canaries, Vietnam, Amérique du Sud —, souvent pour fuir les hivers parisiens qui usaient sa santé fragile. Il mourut à Alger en 1921, à 86 ans, la main encore sur le clavier : il venait d'achever une sonate quelques jours plus tôt. Conservateur en musique, il détesta Debussy et Wagner, se brouilla avec presque tous ses contemporains, refusa Ravel à l'Institut. Cette raideur lui coûta cher : dès l'entre-deux-guerres, sa musique passa pour démodée, éclipsée par les modernes qu'il avait combattus. Il fallut attendre la seconde moitié du XXᵉ siècle pour que la richesse de son œuvre soit à nouveau reconnue à sa juste valeur. On raconte que, jeune, il jouait si vite qu'un professeur du Conservatoire lui aurait demandé de ralentir « pour laisser aux autres élèves le temps de comprendre ». Un siècle et demi plus tard, on joue toujours son Carnaval pour initier les enfants à la musique classique — comme si le vieux prodige, obstiné jusqu'au bout, continuait discrètement à leur donner sa leçon.
Allée Charles Gounod
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée de la Colline
patrimoineAllée de la Crète
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Sables
patrimoineAllée Dorat
patrimoineAllée du Château de Migneaux
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée Franz Liszt
patrimoineAllée Franz Schubert
patrimoineAllée Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Allée Georges Bizet
patrimoineAllée Gustav Mahler
patrimoineAllée Jacques Peletier
patrimoineAllée Joachim du Bellay
patrimoineAllée Johannes Brahms
patrimoineAllée Johann Strauss
patrimoineAllée Maurice Berteaux
patrimoineAllée Mozart
patrimoineAllée Pierre de Ronsard
patrimoineAllée Robert Schumann
patrimoineAllée Tomaso Albinoni
patrimoineAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue Adam Chevrier
patrimoineAvenue d'Acqueville
patrimoineAvenue de Briens
patrimoineAvenue de la Ferme de Marolles
patrimoineAvenue des Bigochets
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue du Baron de Fancan
patrimoineAvenue du Bois des Falaises
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Parc
patrimoineAvenue du Président Gilbert de Voisins
patrimoineAvenue Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Irène
patrimoineChemin aux Bœufs
patrimoineChemin de Fauveau
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Coudraie
patrimoineChemin de la Maison Blanche
patrimoineChemin de la Nourrée
patrimoineChemin de la Sourde
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Glaises
patrimoineChemin des Graviers
patrimoineChemin des Groux
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin du Bord de l'Eau
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Plant
patrimoineChemin du Pré Seigneur
patrimoineChemin du Raidillon
patrimoineCôte Saint-Jean
patrimoineImpasse du Breuil
patrimoineImpasse du Clos Sainte-Barbe
patrimoineLa Colline de Villennes
patrimoineLe Clos au Pape
patrimoineLe Clos Saint-Jean
patrimoineLes Hauts de Villennes
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de l'Église
patrimoinePlace Giuseppe Verdi
patrimoinePlace Verte
patrimoineQuai de Seine
patrimoineRésidence Galliéni - Clémenceau
patrimoineRond-Point du Lion
patrimoineRoute de Marolles
patrimoineRoute de Vernouillet
patrimoineRoute d'Orgeval
patrimoineRue Albert Marquet
patrimoineRue de Breteuil
patrimoineRue de la Clémenterie
patrimoineRue de la Closerie
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patrimoineRue des Canotiers
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Iselles
patrimoineRue des Renardières
patrimoineRue du Bas Breteuil
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Coquart
patrimoineRue du Montluisant
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré aux Moutons
patrimoineRue du Regard
patrimoineRue du Vieux Moulin de Migneaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Éléonore Jarry
patrimoineRue Galliéni
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Léon Martin
patrimoineRuelle de la Lombarde
patrimoineRuelle Saint-Nicolas
patrimoineRue Marcel Mirgon
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patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Maurice Utrillo
patrimoineRue Michel Giraux
patrimoineRue Parvery
patrimoineRue Richard Wagner
patrimoineRue Susan Travers
patrimoineSente des Petites Jachères
patrimoineSentier de la Côte
patrimoineSquare
patrimoine