Rues de Villeneuve-Tolosane
212 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Platanes
patrimoineAncien Chemin de Muret
patrimoineAvenue de Cugnaux
patrimoineAvenue de Francazal
patrimoineAvenue de Palarin
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineBoulevard de Maurens
patrimoineBoulevard des Écoles
patrimoineBoulevard des Pyrénées
patrimoineChemin Bourrouil
patrimoineChemin Chrétien
patrimoineChemin de Cézérou
patrimoineChemin de Clairefontaine
patrimoineChemin de Côte Goubard
patrimoineChemin de la Cressoniere
patrimoineChemin de la Pépinière
patrimoineChemin des Mailheaux
patrimoineChemin des Rossignolis
patrimoineChemin de Vimouna
patrimoineChemin du Blanquet
patrimoineChemin du Bois Vieux
patrimoineChemin du Caminas
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Roussimort
patrimoineChemin Goubard
patrimoineChemin Payreau
patrimoineImpasse Alexandre Dumas
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Bernadas
patrimoineImpasse Boucher de Perthes
patrimoineImpasse Boule
patrimoineImpasse Bourrouil
patrimoineImpasse de la Saudrune
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de l'Érable
patrimoineImpasse Densus
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bougainvillés
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Bouyerous
patrimoineImpasse des Canaris
patrimoineImpasse des Capitouls
patrimoineImpasse des Cigognes
patrimoineImpasse des Clématites
patrimoineImpasse des Cormorans
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Flamants
patrimoineImpasse des Goélands
patrimoineImpasse des Harmentes
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Mailheaux
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Prèles
patrimoineImpasse des Prêles
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bois Vieux
patrimoineImpasse du Canalet
patrimoineImpasse du Lauragais
patrimoineImpasse du Limousin
patrimoineImpasse du Petit Sende
patrimoineImpasse du Rouergue
patrimoineImpasse du Roussimort
patrimoineImpasse Edmond Piette
patrimoineImpasse Félix Regnault
patrimoineImpasse Henri Begouen
patrimoineImpasse Henri Breuil
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Lulli
patrimoineImpasse Jean Cocteau
patrimoineImpasse Jean Giono
patrimoineImpasse Jean-Jacques Rousseau
patrimoineImpasse Jean-Philippe Rameau
patrimoineImpasse Lartet
patrimoineImpasse Las Fondezous
patrimoineImpasse Lemozi
patrimoineImpasse Louis Méroc
patrimoineImpasse Maurice et Katia Krafft
patrimoineImpasse Paul Valéry
patrimoineImpasse Payreau
patrimoineImpasse Pierre de Ronsard
patrimoineImpasse Pradié
patrimoineImpasse Prosper Mérimée
patrimoineImpasse Saint-Périer
patrimoineImpasse Verdi
patrimoineImpasse Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Le domaine des cavaliers
patrimoineLotissement ZA Les Pousses
patrimoinePassage Jean Marais
patrimoinePlace Commerciale
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Esplanade
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
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patrimoinePlace des Lilas
patrimoinePlace du Fort
patrimoinePlace du Midi
patrimoineRésidence Luscinia
patrimoineResidence Villa Garden
patrimoineRoute de Portet
patrimoineRoute de Roques
patrimoineRoute de Villeneuve-Tolosane
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandra David Neel
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Champollion
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de la Belle Enseigne
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Églantier
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Maguelonnes
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Boulbènes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Catalpas
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coquelicots
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Liserons
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Parets
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Roitelets
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Boucher de Perthes
patrimoineRue du Canalet
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Général Ferrié
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Lauragais
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Lou Verdai
patrimoineRue du Périgord
patrimoineRue du Rouergue
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tournebroche
patrimoineRue Écopole
patrimoineRue Edmond Piette
patrimoineRue E. Lartet
patrimoineRue Émile Cartaillac
patrimoineRue Félix Regnault
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gabriel Péri
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Goudouli
patrimoineRue Henri Breuil
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Las Fonsès
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Méroc
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Robert-Louis Stevenson
patrimoineRue Saint-Aubin
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Périer
patrimoineRue Théodore Monod
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineRue Wolfgang Mozart
patrimoineVieux Chemin de Muret
patrimoineVoie verte du canal de Saint-Martory
patrimoine