Rues de Villeneuve-sur-Bellot
61 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Cour des Henry
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin des Creusottes
patrimoineChemin des Garges
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Marnières
patrimoineChemin des Mongins
patrimoineChemin des Pentes
patrimoineChemin du Bois Vallée
patrimoineCour Casin
patrimoineCour de la Fosse
patrimoineCour de la Haise
patrimoineCour de la Tuilerie
patrimoineCour des Brodards
patrimoineCour des Henry
patrimoineCour des Marnières
patrimoineCour du Château
patrimoineCour du Four à Pain
patrimoineImpasse des Closeaux
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Constant Gallot
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Maurice Jaquet
patrimoineRoute de Château Renard
patrimoineRoute de Fontaine Robert
patrimoineRue Champ Charron
patrimoineRue Couverte
patrimoineRue de Courtesoupe
patrimoineRue de Fontaine Tigé
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Louise
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Miche
patrimoineRue de la Pisciculture
patrimoineRue de l'Égrefin
patrimoineRue de l'Orme Rond
patrimoineRue de Montflageol
patrimoineRue des Aunes
patrimoineRue des Fans
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue de Verdelot
patrimoineRue d'Hondevilliers
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Fief Adam
patrimoineRue du Fourcheret
patrimoineRue du Geai
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Moulin à Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nebourg
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rocmont
patrimoineSente de la Haise
patrimoineSente du Sainfoin
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