Rues de Villeneuve-la-Comptal
61 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Eugénie
patrimoineAutoroute des Deux Mers
patrimoineChemin de la Fount d'Amont
patrimoineChemin de la Fount del Prat
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Mouraue
patrimoineChemin de las Ieros
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de l'Estrade
patrimoineChemin d'En Ferrasse
patrimoineChemin d'En Palosse
patrimoineChemin d'En Touzet
patrimoineChemin de Peyra
patrimoineChemin de Picotalen
patrimoineChemin de Piquemil
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin du Jouncas
patrimoineChemin du Mouriés
patrimoineChemin du Petit à Petit
patrimoineChemin du Relais Saint-Pierre
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Terre-Blanc
patrimoineChemin Vieux
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Fendille
patrimoineImpasse de l'Avelan
patrimoineImpasse des Agriculteurs
patrimoineImpasse du Jouncas
patrimoineImpasse du Mouriés
patrimoineImpasse du Roc
patrimoineImpasse du Terre-Blanc
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineL'Horte
patrimoineLotissement de la Bouchère
patrimoineLotissement de la Colombette
patrimoineLotissement de la Pomelle
patrimoineLotissement des Jardins
patrimoineLotissement des Mouriés
patrimoineLotissement des Terrasses
patrimoineLotissement du Fountêt
patrimoineLotissement du Terre-Blanc
patrimoinePlace Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Place de l'Église
patrimoinePlace du Monument
patrimoineRoute de Fendeille
patrimoineRoute de Laval-Basse
patrimoineRoute de Mazères
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Mas-Saintes-Puelles
patrimoineRue als Moulis
patrimoineRue de la Coumelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Envol
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Remparts
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patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Monument
patrimoine