Rues de Villeneuve-en-Perseigne
143 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Château Montigny
patrimoineBrustel
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Château-Gaillard
patrimoineChemin de la Becannerie
patrimoineChemin de la Bézillerie
patrimoineChemin de la Blinière
patrimoineChemin de la Drouliniere
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Foucherie
patrimoineChemin de la Gonière
patrimoineChemin de la Guiberdière
patrimoineChemin de la Haute Bauge
patrimoineChemin de la Hirollière
patrimoineChemin de la Huberderie
patrimoineChemin de la Louviere
patrimoineChemin de la Ménagerie
patrimoineChemin de la Menotière
patrimoineChemin de la Patrie
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Renauderie aux Novalles
patrimoineChemin de la Rouerie
patrimoineChemin de la Roupière
patrimoineChemin de la Sainte Prière
patrimoineChemin de la Voisine
patrimoineChemin de l'Étang de Chédouet
natureChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin de Mirebeau
patrimoineChemin de Montecouplet
patrimoineChemin de Proculée
patrimoineChemin de Roncherolles
patrimoineChemin des Aîtres
patrimoineChemin des Biars
patrimoineChemin des Bignons
patrimoineChemin des Chantarots
patrimoineChemin des Denisières
patrimoineChemin des Douatières
patrimoineChemin des Égremondières
patrimoineChemin des Vallées au Taillis
patrimoineChemin de Vaux Joie
patrimoineChemin du Bas Larrey
patrimoineChemin du Carrefour
patrimoineChemin du Gué Du Bois
patrimoineChemin du Hamel
patrimoineChemin du Moulin de Roullée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc Champfray
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineCité de la Blinière
patrimoineClos Chenevière
natureGrande Rue
patrimoineImpasse de la Marinerie
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse du Grand Larrey
patrimoineLa Tacherie
patrimoineLe Petit Ressort
patrimoineLigne de Livet
patrimoineLigne des Petites Fontaines
patrimoineLigne des Rocherets
patrimoineLigne des Terres Rouges
patrimoineLigne du Faîte
patrimoineLigne Forestière de la Doléterie
patrimoineLigne Forestière du Chêne Gaillard
natureLotissement de la Vigne
naturePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRésidence Le Pain Bénit
patrimoineRoute d'Alençon
patrimoineRoute de Besniere
patrimoineRoute de la Besacière
patrimoineRoute de la Blosserie
patrimoineRoute de la Boire
patrimoineRoute de la Bresdinière
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Daverie
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Gouardière
patrimoineRoute de la Goubinière
patrimoineRoute de la Rousselière
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Tournardière
patrimoineRoute de l'Échangeur
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Louzes
patrimoineRoute de Mamers
patrimoineRoute de Percé
patrimoineRoute de Perseigne
patrimoineRoute des Bajotières
patrimoineRoute des Boulays
patrimoineRoute des Egremondières
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Maupas
patrimoineRoute des Prairies
natureRoute des Rocherets
patrimoineRoute des Taillis
patrimoineRoute des Vingt Jours
patrimoineRoute d'Hauterive
patrimoineRoute du Goulet
patrimoineRoute du Gué Saint Vaast
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Taillis
patrimoineRoute du Tertre
patrimoineRoute du Tramway
patrimoineRoute du Vallon
patrimoineRoute Forestière d'Ancinnes
patrimoineRoute Forestière de la Renauderie
patrimoineRoute Forestière de Livet
patrimoineRoute Forestière de Saint-Rigomer
patrimoineRoute Forestière du Gros Houx
patrimoineRoute Forestière du Pâtis Gendarme
patrimoineRue aux Chèvres
patrimoineRue de Courtilloles
patrimoineRue de la Forêt de Perseigne
natureRue de la Gaubourgère
patrimoineRue de la Mare au Loup
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de Montigny
patrimoineRue de Patis Saint-Georges
patrimoineRue de Saint-Paul
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Trois Calvaires
patrimoineRue d'Ornant
patrimoineRue du Bas Sarthon
patrimoineRue du Bois Gérard
patrimoineRue du Chédouet
patrimoineRue du Goutier
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pain Bénit
patrimoineRue du Parc Paumier
patrimoineRue du Rossignol
patrimoineRue du Sarthon
patrimoineRue du Seigneur Carel
patrimoineRue Ernest Le Comte
patrimoineRue Gaston Floquet
patrimoineSentier de la Juisselerie
patrimoineTranchée de Perseigne
patrimoine