Rues de Villemoisson-sur-Orge
137 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chennevières
patrimoineAllée de la Grotte
patrimoineAllée de Saint-Genouf
patrimoineAllée des Arbaletriers
patrimoineAllée des Archers
patrimoineAllée des Arquebusiers
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Buis
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Chardons
patrimoineAllée des Chaumes
patrimoineAllée des Chevaliers
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Écuyers
patrimoineAllée des Gardes Messiers
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Granges
patrimoineAllée des Hallebardiers
patrimoineAllée des Lansquenets
patrimoineAllée des Lauriers Roses
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Mousserons
patrimoineAllée des Mures
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Ouches
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Robiniers
patrimoineAllée des Trembles
patrimoineAllée des Troenes
patrimoineAllée des Vergnes
patrimoineAllée des Vignerons
natureAllée du Bocage
patrimoineAllée du Chantier de Justice
patrimoineAllée du Potier
patrimoineAllée du Saule
patrimoineAllée du Village
patrimoineAvenue Danielle Casanova
patrimoineAvenue de Champrosay
patrimoineAvenue de la Mare Tambour
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Longjumeau
patrimoineAvenue de Montlhéry
patrimoineAvenue d'Épinay
patrimoineAvenue des Chèvrefeuilles
patrimoineAvenue de Séquigny
patrimoineAvenue des Gardes Messiers
patrimoineAvenue des Marguerites
patrimoineAvenue des Roses
patrimoineAvenue des Rossignols
patrimoineAvenue de Villiers
patrimoineAvenue d'Orgeval
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Grand Orme
patrimoineAvenue du Vieux Logis
patrimoineAvenue Guy Môquet
patrimoineAvenue Hérault de Séchelles
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Paul Doumer
patrimoineAvenue Victor Basch
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin du Perray
patrimoineChemin Latéral
patrimoineClos Bagatelle
patrimoineImpasse de l'Avenue
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Verger
patrimoinePlace aux Cailles
patrimoinePlace de la Cholletière
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la Louvière
patrimoinePlace des Alouettes
patrimoinePlace des Aulnes
patrimoinePlace des Bolets
patrimoinePlace des Corneilles
patrimoinePlace des Fougères
patrimoinePlace des Quatre Vents
patrimoinePlace d'Orgeval
patrimoinePlace du Campanile
patrimoinePlace Lisfranc
patrimoinePlace Stalingrad
patrimoineRond-Point des 6 Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route de Corbeil
patrimoineRoute de Longpont
patrimoineRue Albert Chaudun
patrimoineRue de Corbeil
patrimoineRue de la Belette
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Furetière
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Loutre
patrimoineRue de la Martre
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de l'Aubrier
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Hermine
patrimoineRue de l'Orge
patrimoineRue de l'Oseraie
patrimoineRue de Morsang
patrimoineRue des Airelles
patrimoineRue des Berberis
patrimoineRue des Boulangers
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Dentellières
patrimoineRue des Échevins
patrimoineRue des Girelles
patrimoineRue des Meulières
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos des Merisiers
patrimoineRue du Fond de Calais
patrimoineRue du Fonds de Calais
patrimoineRue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pré Saint-Jean
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Chemin de Villemoisson
patrimoineRue Émile Bouton
patrimoineRue Ferrande
patrimoineRuelle des Fourneaux
patrimoineRue Lucien Ferrand
patrimoineRue Marcel Girard
patrimoineRue Robine
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineSentier Rural
patrimoineVieux Chemin de Villemoisson
patrimoine