Rues de Villelongue-de-la-Salanque
143 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Lauriers Roses
patrimoineAvenue de la Salanque
patrimoineAvenue de Perpignan
patrimoineAvenue du Littoral
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineBoulevard des Corbières
patrimoineCami de Bompas
patrimoineCami de Claira
patrimoineCamí de l'Erra Vella
patrimoineChemin de la Saurine
patrimoineChemin de Perpignan à Villelongue
patrimoineChemin des Graves
patrimoineChemin du Christ
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Orangers
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse du Fort de Vaux
patrimoineImpasse du Trianon
patrimoineImpasse Le Clos Ensoleillé
patrimoineImpasse Paul Rubens
patrimoineImpasse Saint-Marc
patrimoineImpasse Saint-Marcel
patrimoineLotissement des Colibris
patrimoinePassage du Souvenir Français
patrimoinePlace Barniquel
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Midi
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Joseph Coste
patrimoinePlace Maréchal Joffre
patrimoinePlace Michel Cortale
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoineRoute de Sainte-Marie
patrimoineRoute de Villelongue
patrimoineRue Adrien de Pla
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse de Chateaubriand
patrimoineRue André Tourné
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Aristide Martre
patrimoineRue de l'Abbé Pierre
patrimoineRue de l'Acacia
patrimoineRue de la Colle
patrimoineRue de la Colonie
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Couloumine
patrimoineRue de la Marinade
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de Lazerme
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Orte
patrimoineRue de Mouroye
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Albères
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Amaryllis
patrimoineRue des Artichauts
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bougainvilliers
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Eucalyptus
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Guêpiers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Treilles
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Boulodrome
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Calvaire Prolongée
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Vallespir
patrimoineRue Étienne Ducassy
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Gounod
patrimoineRue Hyacinthe Rigaud
patrimoineRue Jacques Delhoste
patrimoineRue Jean d'Ormesson
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Ferry Prolongée
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Levant
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Martin Vivès
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Michel Colucci
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Sainte-Lucie
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Hubert
patrimoineRue Saint-Marcel
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Traverse Saint-Antoine
patrimoineTraverse Sainte-Lucie
patrimoineVoie Communale n°120 du Jardin Deyso
patrimoine