Rues de Villejuif
362 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alphonse Daudet
patrimoineAllée André Guyonnet
patrimoineAllée Arnaud Beltrame
patrimoineAllée Beausoleil
patrimoineAllée Berlioz
patrimoineAllée Camélinat
patrimoineAllée Claudie Haigneré
patrimoineAllée de la Capitainerie des Chasses
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Arts
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Feuillantines
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Hautes Sorrières
patrimoineAllée des Hydrangelles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Pépinières
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Plantes
patrimoineAllée du Monument
patrimoineAllée du Rond Point
patrimoineAllée du Sapin Bleu
patrimoineAllée du Vercors
patrimoineAllée Florence Arthaud
patrimoineAllée Georges Braque
patrimoineAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Henri Becquerel
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jeanne Villepreux Power
patrimoineAllée Léo Ferré
patrimoineAllée Léonor Fini
patrimoineAllée Louise Bourgeois
patrimoineAllée Madeleine Brès
patrimoineAllée Marguerite
patrimoineAllée Matisse
patrimoineAllée Niki de Saint-Phalle
patrimoineAllée Rembrandt
patrimoineAllée Sonia Delaunay
patrimoineAvenue de Fontainebleau
patrimoineAvenue de Gournay
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue de la République
patrimoineAvenue de l'Épi d'Or
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Chardons
patrimoineAvenue des Hautes Bruyères
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue du Colonel Fabien
patrimoineAvenue du Moulin de Saquet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Président Salvador Allende
patrimoineAvenue Karl Marx
patrimoineAvenue Louis Aragon
patrimoineAvenue Louis Blériot
patrimoineAvenue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineBoulevard Chastenet de Géry
patrimoineBoulevard Maxime Gorki
patrimoineBoulevard Paul Vaillant-Couturier
patrimoineChemin de la Redoute
patrimoineChemin de la Tour Carrée
patrimoineChemin des Bouteilles
patrimoineChemin Militaire
patrimoineCité Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Coulée Verte
patrimoineEsplanade Nova
patrimoineEsplanade Pierre-Yves Cosnier
patrimoineGare Routière Louis Aragon
patrimoineGPE Ligne 14 - Ouvrage République
patrimoineGrand Boulevard
patrimoineImpasse Cardet
patrimoineImpasse Courteline
patrimoineImpasse de la Gaité
patrimoineImpasse de la Pergola
patrimoineImpasse de la Volière
patrimoineImpasse de l'Épi d'Or
patrimoineImpasse des Chrysanthèmes
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Esselières
patrimoineImpasse des Lozaits
patrimoineImpasse des Monts Cuchets
patrimoineImpasse des Verbeuses
patrimoineImpasse du 14 Juillet
patrimoineImpasse du Bois Briard
patrimoineImpasse du Docteur Roux
patrimoineImpasse du Pommier de Bois
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Ernest Renan
patrimoineImpasse Georges Röhri
patrimoineImpasse Jean-Jacques Rousseau
patrimoineImpasse Lavoisier
patrimoineImpasse Montesquieu
patrimoineImpasse Octave Mirbeau
patrimoineImpasse Racine
patrimoineImpasse Robert Duchêne
natureImpasse Sainte-Yvonne
patrimoineImpasse Savry
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Mail Docteure Nicole Girard Mangin
patrimoineMail Docteur Odile Schweisguth
patrimoineMail du Professeur Georges Mathé
patrimoineMail Jesse Owens
patrimoineMail Maurice Béjart
patrimoineMail Simone de Beauvoir
patrimoineParvis Georges Marchais
patrimoinePassage Carnot
patrimoinePassage Cassini
patrimoinePassage Charles Dehan
patrimoinePassage Corneille
patrimoinePassage de la Fontaine
patrimoinePassage de la Pyramide
patrimoinePassage de l'Équinoxe
patrimoinePassage des Réservoirs
patrimoinePassage du Colonel Fabien
patrimoinePassage du Moutier
patrimoinePassage Dupont
patrimoinePassage Lenine
patrimoinePassage Rivière
naturePlace Auguste Delaune
patrimoinePlace Auguste Rodin
patrimoinePlace de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Onze Arpents
patrimoinePlace des Roses
patrimoinePlace du 17 Octobre 1961
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Méridien
patrimoinePlace du Moutier
patrimoinePlace Édouard Herriot
patrimoinePlace Julian Grimau
patrimoinePlace Maurice Thorez
patrimoinePlace Oscar Niemeyer
patrimoinePlace Pablo Picasso
patrimoinePlace Paul Éluard
patrimoinePromenade Daniel Thevenot
patrimoinePromenade des Monts Gets
patrimoinePromenade des Sapeurs Pompiers
patrimoinePromenade du Parc
patrimoinePromenade Édouard Toulouse
patrimoinePromenade Geneviève de Gaulle-Anthonioz
patrimoineRésidence la Plaine
patrimoineRésidence Moulins des Bassins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point du Général de Gaulle
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Bru
patrimoineRue André Robert
patrimoineRue Antoine Bourdelle
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Armand Gouret
patrimoineRue Auguste Delaune
patrimoineRue Auguste Perret
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Babeuf
patrimoineRue Beaumarchais
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Bizet
patrimoineRue Blanqui
patrimoineRue Camélinat
patrimoineRue Camille Blanc
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Carnot
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Courbet
patrimoineRue Daniel Fery
patrimoineRue Danton
patrimoineRue Darwin
patrimoineRue Daumier
patrimoineRue Dauphin
patrimoineRue de Bicêtre
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Chevilly
patrimoineRue de Gentilly
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Commune
patrimoineRue de la Crèche
patrimoineRue de la Gaité
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Épi d'Or
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue Delescluze
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Coquettes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fusillés
patrimoineRue des Guipons
patrimoineRue des Hauts Fossés
patrimoineRue des Malassis
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Passereaux
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Villas
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Donizetti
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 12 Février
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Castel
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Colonel Marchand
patrimoineRue du Docteur Paul Laurens
patrimoineRue du Docteur Pierre Rouquès
patrimoineRue du Docteur Pinel
patrimoineRue du Docteur Quéry
patrimoineRue du Docteur Vincent Antomarchi
patrimoineRue du Forez
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Massif Central
patrimoineRue du Moulin de Saquet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc des Petits Ormes
patrimoineRue du Père Christian Roussin
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Ponant
patrimoineRue du Professeur Bergonié
patrimoineRue Edmond Dubois
patrimoineRue Édouard Tremblay
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Émile Gœury
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Eugène Pelletan
patrimoineRue Eugène Pottier
patrimoineRue Eugène Varlin
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Fernand Pelloutier
patrimoineRue François Billoux
patrimoineRue Fritsch
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gaston Cantini
patrimoineRue Georges Lebigot
patrimoineRue Griffuelhes
patrimoineRue Guillaume Apollinaire
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy Môquet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Luisette
patrimoineRue Hippolyte Sarty
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacques Duclos
patrimoineRue Jacques Grégoire
patrimoineRue Jean-Baptiste Baudin
patrimoineRue Jean Baptiste Clément
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Lurçat
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Prouvé
patrimoineRue Joseph Carlier
patrimoineRue Jules Joffrin
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julian Grimau
patrimoineRue Julien Victor
patrimoineRue Karl Liebknecht
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léon Moussinac
patrimoineRuelle aux Prêtres
patrimoineRuelle aux Puits
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Fabulet
patrimoineRue Marat
patrimoineRue Marcel Grosménil
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Marguerite Chapon
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Lafargue
patrimoineRue Pergolèse
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Rameau
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Ravel
patrimoineRue René Balayn
patrimoineRue René Hamon
patrimoineRue René Thibert
patrimoineRue Reulos
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Roger Morinet
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Rosa Luxembourg
patrimoineRue Rossini
patrimoineRue Sacco et Vanzetti
patrimoineRue Sainte-Colombe
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Sainte-Yvonne
patrimoineRue Saint-Just
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Séverine
patrimoineRue Sévin
patrimoineRue Suzanne Flon
patrimoineRue Tolstoï
patrimoineRue Verdi
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineRue Xavier Guillemin
patrimoineRue Youri Gagarine
patrimoineSente Rose Dieng-Kuntz
patrimoineSentier Beaumarchais
patrimoineSentier Benoît Malon
patrimoineSentier Charles Fourrier
patrimoineSentier Courbet
patrimoineSentier Darwin
patrimoineSentier de la Commune
patrimoineSentier des Vaudenaires
patrimoineSentier des Vaux de Rome
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier du Télégraphe
patrimoineSentier du Trou Fary
patrimoineSentier Galilée
patrimoineSentier Jules Guesde
patrimoineSentier Karl Liebknecht
patrimoineSentier Marguerite Durand
patrimoineSentier Paul Lafargue
patrimoineSentier Rabelais
patrimoineSentier Raymond Lefèbvre
patrimoineSentier Robespierre
patrimoineSentier Saint-Simon
patrimoineSquare Camélinat
patrimoineSquare de la Charmoie
patrimoineVenelle du Vieux Bourg
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