Rues de Villefranche-sur-Cher
99 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Privée de la Gaudinière
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Commanderie
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Val du Cher
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Joliot Curie
patrimoineChemin Bas à l'Aubraye
patrimoineChemin de la Buzerie
patrimoineChemin de l'Escouriou
patrimoineChemin de l'Étang Louis
natureChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin des Chaudards
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Melliers
patrimoineChemin des Monteaux
patrimoineChemin des Six Septrées
patrimoineChemin des Terres Noires
patrimoineChemin du Bouchi
patrimoineChemin Privé de la Grange au Rouge
patrimoineChemin rural du Gadebois au Cher
patrimoineImpasse de Pruniers
patrimoineImpasse des Fleurières
patrimoineImpasse des Folies
patrimoineImpasse des Noues
patrimoineImpasse du Bel Air
patrimoineImpasse du Bois Breton
patrimoineImpasse du Harlet
patrimoineImpasse Joliot Curie
patrimoineImpasse Marie Delaune
patrimoineImpasse Privée du Riou
patrimoineLa Villarderie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoineRoute de Gièvres
patrimoineRoute de Langon
patrimoineRoute de Romorantin
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute de Villefranche-sur-Cher
patrimoineRue André Dabert
patrimoineRue de Beauchêne
natureRue de Belle Croix
patrimoineRue de la Chevrotterie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix-Baussier
patrimoineRue de la Croix David
patrimoineRue de la Demanchère
patrimoineRue de la Fontaine Tisoine
patrimoineRue de la Fosse d'Oille
patrimoineRue de la Gaillardière
patrimoineRue de la Grange au Rouge
patrimoineRue de l'Albodière
patrimoineRue de la Marcottière
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Richaudière
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Aubier
patrimoineRue de la Vendrie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orme Chaillou
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Pruniers
patrimoineRue des Blines
patrimoineRue des Chalonges
patrimoineRue des Chambons
patrimoineRue des Chantelettes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Fonds Dorés
patrimoineRue des Grands Murs
patrimoineRue des Gravouilles
patrimoineRue des Manceaux
patrimoineRue des Marbroux
patrimoineRue des Noues
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Terres Carrées
patrimoineRue des Trois Communes
patrimoineRue des Varannes
patrimoineRue de Villebrette
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bois d'Ardennes
patrimoineRue du Bois Naulin
patrimoineRue du Bouchi de la Garde
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Harlet
patrimoineRue du Montauger
patrimoineRue du Pré Gourdon
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue Émile Filloux
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Joseph et André Filloux
patrimoineRuelle A Chabrolle
patrimoineRue Marcel Gère
patrimoineRue Marcel Renaud
patrimoineRue Maurice Marquet
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineVoie n°7 dite de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.