Rues de Villefranche-de-Rouergue
482 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Aristide Briand
patrimoineAllée de la Résistance et de la Déportation
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Arcades Alphonse de Poitiers
patrimoineArcades Martial
patrimoineArcades Reynes
patrimoineArcades Saint-Martial
patrimoineAvenue Caylet
patrimoineAvenue de Champ Rouget
patrimoineAvenue de Félix
patrimoineAvenue de Fondies
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de Plein Air
patrimoineAvenue des Croates
patrimoineAvenue des Gravasses
patrimoineAvenue des Maquisards
histoireAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue d'Ordiget
patrimoineAvenue du 8 Mai
patrimoineAvenue du Belvédère
patrimoineAvenue du Quercy
patrimoineAvenue du Ségala
patrimoineAvenue Étienne Soulie
patrimoineAvenue Franques
patrimoineAvenue Hugues Panassié
patrimoineAvenue Jean Gazave
patrimoineAvenue Raymond Saint-Gilles
patrimoineAvenue Vézian Valette
patrimoineAvenue Vincent Cibiel
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard de Penevayre
patrimoineBoulevard Haute Guyenne
patrimoineChamp-Bernard
patrimoineChemin Champ de Pierres
patrimoineChemin d'Aumières
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Borie des Péres
patrimoineChemin de Boscaud Amont
patrimoineChemin de Capelieyres
patrimoineChemin de Causseroux
patrimoineChemin de Champ Long
patrimoineChemin de Champredon
patrimoineChemin de Coste-Peyrouse
patrimoineChemin de Coussilhac
patrimoineChemin de Cransou
patrimoineChemin de Fagor
patrimoineChemin de Fonchaude
patrimoineChemin de Fourcat
patrimoineChemin de Garrigueherme
patrimoineChemin de Girou
patrimoineChemin de la Begonie
patrimoineChemin de la Borie des Places
patrimoineChemin de la Borie Haute
patrimoineChemin de la Boudoumie
patrimoineChemin de la Boutonnerie
patrimoineChemin de la Combe de Najague
patrimoineChemin de la Croix de Polier
patrimoineChemin de la Détente
patrimoineChemin de la Farrède
patrimoineChemin de la Filature
patrimoineChemin de l'Albenque
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Plaine Saint-Jean
patrimoineChemin de la Puniere
patrimoineChemin de la Romiguière
patrimoineChemin de la Vigne de Roujou
natureChemin de Longeire
patrimoineChemin de l'Orangerie
patrimoineChemin de l'Orton
patrimoineChemin de Malacourse
patrimoineChemin de Malirat
patrimoineChemin de Martel
patrimoineChemin de René Jayr
patrimoineChemin de Sainte-Adèle
patrimoineChemin de Saint-Memory
patrimoineChemin des Arrazats
patrimoineChemin des Bastonies
patrimoineChemin des Bédices
patrimoineChemin des Cabanelles
patrimoineChemin des Cabans
patrimoineChemin des Cayroux
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Coteaux de Radel
patrimoineChemin des Courtinques
patrimoineChemin des Deux Cloups
patrimoineChemin des Filtres
patrimoineChemin des Goutelles
patrimoineChemin des Igues
patrimoineChemin des Imberts
patrimoineChemin des Mines
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Oulières Basses
patrimoineChemin des Pessettes
patrimoineChemin des Places de Mimont
patrimoineChemin des Planques
patrimoineChemin des Poteaux
patrimoineChemin des Pradels
patrimoineChemin des Teulières
patrimoineChemin de Treize Pierres
patrimoineChemin de Viarens
patrimoineChemin d'Ordiget
patrimoineChemin du Bois Bas
patrimoineChemin du Boundou
patrimoineChemin du Cauffanel
patrimoineChemin du Causse de Veuzac
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Claux
patrimoineChemin du Faubourg Savignac
patrimoineChemin du Grand Champs du Riol
patrimoineChemin du Gres
patrimoineChemin du Jardin d'Émilie
patrimoineChemin du Malpas
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mas de Bonnet
patrimoineChemin du Mas de Fournels
patrimoineChemin du Mas de Lortal
patrimoineChemin du Mespoul
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Plantou de Graves
patrimoineChemin du Pont de l'Ange
patrimoineChemin du Puech de Farrou
patrimoineChemin du Puech de Macarou
patrimoineChemin du Puech de Saumon
patrimoineChemin du Puech des Imberts
patrimoineChemin du Puech de Trigodinas
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Radel
patrimoineChemin du Raix
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Rescoundut
patrimoineChemin du Riol
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Roc Rouge
patrimoineChemin du Sénéchal
patrimoineChemin du Sers
patrimoineChemin d'Ussel
patrimoineChemin du Teulel
patrimoineChemin du Tricot
patrimoineChemin du Vignal
patrimoineChemin Jean Toulouse
patrimoineChemin Raymond Bonal
patrimoineChemin Rural Faubourg Saint-Jean
patrimoineCôte de Graves
patrimoineCôte des Taillades
patrimoineCôte du Calvaire
patrimoineCôte du Mas de Bonnet
patrimoineCour de la Gare
patrimoineFaubourg d'Alzou
patrimoineGiratoire de Laurière
patrimoineGiratoire des Imberts
patrimoineGiratoire Francis Carco
patrimoineGrand Route
patrimoineImpasse Albert Blondel
patrimoineImpasse Bernard Arribat
patrimoineImpasse Claude Desbruyeres
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Pauque
patrimoineImpasse de la Roque
patrimoineImpasse de la Safranière
patrimoineImpasse de la Sesterée
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de l'Ensoleillé
patrimoineImpasse de Roussesque
patrimoineImpasse des Arbalétriers
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Cabrières
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Cousteilles
patrimoineImpasse des Esquirols
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Loriots
patrimoineImpasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Pivolettes
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Teulières
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse du Boisseau
patrimoineImpasse du Château de Veuzac
patrimoineImpasse du Cluzel
patrimoineImpasse du Cot
patrimoineImpasse du Gymnase
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Puech Blanc
patrimoineImpasse du Puech du Mespoul
patrimoineImpasse du Tannat
patrimoineImpasse du Trésor
patrimoineImpasse Jacques Borelly
patrimoineImpasse Jean Drulhe
patrimoineImpasse Louis Caussanel
patrimoineImpasse Louis Guirondet
patrimoineImpasse Mercerie
patrimoineImpasse Roux
patrimoineLa Promenade du Petit Languedoc
patrimoineLes Mas d'Aumières
patrimoineLes Mas de Causseroux
patrimoineLes Mas du Plantou
patrimoineLotissement des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Lotissement des Pins
patrimoineLotissement Les Granges
patrimoineLotissement Les Hauts de Graves
patrimoineMas de Sainte-Margerite
patrimoineMas du Tricot
patrimoinePassage à Gué de la Bouysse
patrimoinePassage des Prés de Notre-Dame
patrimoinePassage du Ruisseau Notre-Dame
naturePassage Pendariès
patrimoinePlace Abel Magne
patrimoinePlace André Lescure
patrimoinePlace Antoine de Morlhon
patrimoinePlace Bernard Lhez
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Hopital Saint-Jacques
patrimoinePlace des Augustins
patrimoinePlace des Pères
patrimoinePlace du Présidial
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Louis Fontanges
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Parking des Ruelles
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlace Sarzana
patrimoinePlace Serpente
patrimoinePont des Consuls
patrimoinePont Neuf
patrimoinePromenade du Guiraudet
patrimoineQuai Adolphe Poult
patrimoineQuai de la l'Hôpital
patrimoineQuai de la Sénéchaussée
patrimoineQuai du Temple
patrimoineRésidence Les Terrasses du Saint-Jean
patrimoineRoute Basse de Farrou
patrimoineRoute Basse des Peyrugues
patrimoineRoute de Cantaloube
patrimoineRoute de Combenègre
patrimoineRoute de Combesales
patrimoineRoute de Garrials
patrimoineRoute de Garrigue Redonde
patrimoineRoute de la Baume
patrimoineRoute de la Gasse
patrimoineRoute de la Mathébie
patrimoineRoute de la Rouquette
patrimoineRoute de la Treille
patrimoineRoute de Laurière
patrimoineRoute de Montauban
patrimoineRoute de Rieupeyroux
patrimoineRoute de Rulhe
patrimoineRoute de Toulonjac
patrimoineRoute de Veuzac
patrimoineRoute de Vezis
patrimoineRoute du Boï
patrimoineRoute du Breil
patrimoineRoute du Mas de Bonnet
patrimoineRoute du Mas de Vernhet
patrimoineRoute du Mauron
patrimoineRoute Haute de Farrou
patrimoineRoute Haute des Peyrugues
patrimoineRue Adolphe Bach
patrimoineRue Agnès Savignac
patrimoineRue Alexis Monteils
patrimoineRue Alibert
patrimoineRue André Ancourt
patrimoineRue André Sulpice
patrimoineRue Antoine Bras
patrimoineRue Antonin Perbosc
patrimoineRue Auguste Benazet
patrimoineRue Bastide
patrimoineRue Belle Isle
patrimoineRue Benjamin Mayran
patrimoineRue Camille Roques
patrimoineRue Campmas
patrimoineRue Castanier
patrimoineRue Cavilhe
patrimoineRue Champ des Chartreux
patrimoineRue Claire Charles Geniaux
patrimoineRue Claude Granier
patrimoineRue Cluzel
patrimoineRue Courbe
patrimoineRue de Fours Banniers
patrimoineRue de Garriguehaute
patrimoineRue de Garriguherme
patrimoineRue de Guillaume de Garrigues
patrimoineRue de l'Abbé Revel
patrimoineRue de la Cannelle
patrimoineRue de la Chapelle Sainte-Barbe
patrimoineRue de la Coquille
patrimoineRue de la Côte Pavée
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Filasse
patrimoineRue de la Fontaine Pergolèse
patrimoineRue de la Gabelle
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Lampe
patrimoineRue de l'Algouse
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Miséricorde
patrimoineRue de la Monnaie
patrimoineRue de l'Ancien Cimetière
patrimoineRue de l'Ancien Collège
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Peyrade
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Porte
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Ramière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rive Droite
patrimoineRue de la Tour de Potier
patrimoineRue de la Tour de Sanvensa
patrimoineRue de la Tour Grabdis
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Trésorerie
patrimoineRue de la Verdesque
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de la Visitation
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Élection
patrimoineRue de l'Enclume
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue de l'Hotel Dieu
patrimoineRue de l'Officialité
patrimoineRue de Macarou
patrimoineRue Denys Puech
patrimoineRue des Balances
patrimoineRue des Bannes
patrimoineRue des Bastiers
patrimoineRue des Calels
patrimoineRue des Cardeurs
patrimoineRue des Cassiers
patrimoineRue des Causses
patrimoineRue des Changeurs
patrimoineRue des Chanoines
patrimoineRue des Chartreux
patrimoineRue des Cloutiers
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Drapiers
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue Déserte
patrimoineRue des Escoliers
patrimoineRue des Flassadiers
patrimoineRue des Fondeurs
patrimoineRue des Fours de la Ville
patrimoineRue des Frères
patrimoineRue des Gantiers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Marbriers
patrimoineRue des Orfevres
patrimoineRue des Pélissiers
patrimoineRue des Pénitents Bleus
patrimoineRue des Pénitents Noirs
patrimoineRue des Pergameniers
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Peyrouliers
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourettes
patrimoineRue des Vieilles Écoles
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bienvenu
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue Dubruel
patrimoineRue du Capitaine Guillon
patrimoineRue du Cazal
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Cloitre
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Consulat
patrimoineRue du Coucou Blanc
patrimoineRue du Cours
patrimoineRue du Couvent Sainte-Claire
patrimoineRue du Docteur Pechdo
patrimoineRue du Docteur Pierre Marre
patrimoineRue du Général Prestat
patrimoineRue du Jardin Royal
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Juge Mage
patrimoineRue du Maréchal
patrimoineRue du Marteau
patrimoineRue du Moulin de la Conque
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palais
patrimoineRue du Poids de la Ville
patrimoineRue du Prat-Long
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puech
patrimoineRue du Puech Blanc
patrimoineRue Durand de Montlauzeur
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Sale
patrimoineRue du Sémalou
patrimoineRue du Sénéchal
patrimoineRue du Sergent
patrimoineRue du Sergent Bories
patrimoineRue du Serpolet
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Émile Borel
patrimoineRue Émile Gasc
patrimoineRue Emma Calvé
patrimoineRue Étienne Cabrol
patrimoineRue Fongas
patrimoineRue François Fabié
patrimoineRue François Gras
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gabriel Soulié
patrimoineRue Gautharie
patrimoineRue Guillaume de Lissorgues
patrimoineRue Henry Mouly
patrimoineRue Jacques Borelly
patrimoineRue Jean Antoine Colombiès
patrimoineRue Jean Armand Baudin
patrimoineRue Jean Boudou
patrimoineRue Jean d'Arcis
patrimoineRue Jean de Pomairols
patrimoineRue Jean Vaurs
patrimoineRue Joseph Coucoureux
patrimoineRue Joseph d'Ardenne
patrimoineRue Jules Foulquie
patrimoineRue Justin Bessou
patrimoineRuelle de la Chaussée
patrimoineRuelle de la Clède
patrimoineRuelle de la Douve
patrimoineRuelle de la Tannerie
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle des Tuileries
patrimoineRuelle du Bon Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Ruelle du Rouget
patrimoineRuelle Gargaros
patrimoineRuelle Jacquemont
patrimoineRue Lobinhes
patrimoineRue Mailhes
patrimoineRue Marcellin Fabre
patrimoineRue Mercière
patrimoineRue Murat
patrimoineRue Nicolas Greschny
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Patissière
patrimoineRue Paulin Marty
patrimoineRue Paul Ramadier
patrimoineRue Pécheloche
patrimoineRue Pépinière
patrimoineRue Pie
patrimoineRue Pierre Polier
patrimoineRue Portal
patrimoineRue Prat del Mouly
patrimoineRue Puechméja
patrimoineRue Querbes
patrimoineRue Rebois
patrimoineRue Robert Maurel
patrimoineRue Roger Cavaignac
patrimoineRue Rouzies Labastide
patrimoineRue Saint-Alexis
patrimoineRue Saint-Crépin
patrimoineRue Sainte-Émilie de Rodat
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Sainte-Marguerite
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean d'Aigremont
patrimoineRue Saint-Jérome
patrimoineRue Saint-Martial
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Seraincourt
patrimoineRue Serpente
patrimoineRue Teinturier
patrimoineRue Urbain Cabrol
patrimoineRue Valadier
patrimoineRue Valady
patrimoineTraverse des Ruelles
patrimoineVieille Côte de Fondiès
patrimoineVieille Côte de Graves
patrimoineVoie Romaine du Calvaire
patrimoine