Rues de Villecroze
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Iris
patrimoineBoulevard Charles Bernard
patrimoineBoulevard des Pins
patrimoineBoulevard Frédéric Mistral
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineChemin de Barbebelle
patrimoineChemin de Bouque Mourène
patrimoineChemin de Cagnosc
patrimoineChemin de Clavary
patrimoineChemin de Picaillou
patrimoineChemin des Alumines
patrimoineChemin des Blétonnets
patrimoineChemin des Cadenières
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Espèces
patrimoineChemin des Hauts des Combes
patrimoineChemin des Hubacs
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Mauquiers
patrimoineChemin des Sauvachans
patrimoineChemin des Ségalières
patrimoineChemin des Suis
patrimoineChemin du Bien-Être
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Frigouret
patrimoineChemin du Pont Naturel
patrimoineChemin du Rayol
patrimoineChemin du Ruou
patrimoineChemin du Soleillat
patrimoineChemin du Vallon Saint-Romain
patrimoineImpasse de l'Horloge
patrimoineImpasse du Barri
patrimoineMontée de la Calade
patrimoinePassage Cesar
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePlace de la Souvenance
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Espaces Verts
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePlace Victor Espitalier
patrimoineRond-Point des Esparrus
patrimoineRoute d'Aups
patrimoineRoute de Barbebelle
patrimoineRoute de Draguignan
patrimoineRoute de Salernes
patrimoineRoute de Villecroze
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue de France
patrimoineRue de la Basse Fontaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue des Arcades
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Portail
patrimoineRue du Portail d'Airain
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue Joseph Gabriel
patrimoineRue Roger Maurice
patrimoineThéâtre de Verdure
cultureTraverse des Espaces Verts
patrimoineTraverse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...