Rues de Villars
317 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chambaudière
patrimoineAllée de la Colline
patrimoineAllée des Baies
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Garennes
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Tennis
patrimoineAllée des tourterelles
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée du Grand Pré
patrimoineAllée du Merley
patrimoineAllée du Musée
cultureAllée du Platon
patrimoineAllée du Riotord
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patrimoineAvenue de l'Industrie
patrimoineAvenue des Roches
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue Hoche
patrimoineBartolomé Mitre
patrimoineCentenario
patrimoineChemin de Barroa
patrimoineChemin de la Barde
patrimoineChemin de la Carrière
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patrimoineChemin de Martoury
patrimoineChemin de Merley
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patrimoineChemin de Pisse Chèvre
patrimoineChemin de Puyruffet
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patrimoineChemin de Saint Pierre
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Brandes
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Fleurs
patrimoineChemin des Goutelles
patrimoineChemin des Guianes
patrimoineChemin des Joumillons
patrimoineChemin des Sagnes
patrimoineChemin des Yves
patrimoineChemin de Tranchillon
patrimoineChemin de Villars
patrimoineChemin de Villefosse
patrimoineChemin du Bois Roland
patrimoineChemin du Boy
patrimoineChemin Dubut
patrimoineChemin du Cèdre
patrimoineChemin du Combeau
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Défluent
patrimoineChemin du Grand Charlieu
patrimoineChemin du Grapillat
patrimoineChemin du Marthourey
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Châtenet
patrimoineChemin du Safranier
patrimoineChemin du Talet
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineColón
patrimoineDépôt STAS
patrimoineDra. Cecilia Gierson
patrimoineDr. René Favaloro
patrimoineEl Benteveo
patrimoineEl Picaflor
patrimoineEl Ruiseñor
patrimoineEspaña
patrimoineEuropa
patrimoineFrancia
patrimoineGaray
patrimoineGeneral Urquiza
patrimoineImpasse de Bironnaud
patrimoineimpasse de Chenevière
natureImpasse de Janou
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Puychardie
patrimoineImpasse de la Serve
patrimoineImpasse de Lasmanas
patrimoineImpasse de la Vigne Breteau
natureImpasse de l'Etang
natureImpasse de Lormoye
patrimoineImpasse de Maurelière
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patrimoineImpasse des Canuts
patrimoineImpasse des Cautes
patrimoineImpasse des Eymieux
patrimoineImpasse des Jarisses
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patrimoineImpasse des Roux
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Truffiers
patrimoineImpasse du Boucher
patrimoineImpasse du Cluzeau
patrimoineImpasse du Murat
patrimoineImpasse du Tuquet
patrimoineImpasse du Viradis
patrimoineImpasse Guillamie
patrimoineImpasse le Brandeau
patrimoineImpasse Pey Baladour
patrimoineImpasse Pisse Sèvre
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patrimoineIndependencia
patrimoineInfanta Isabel
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patrimoineLa Calandria
patrimoineLa Forclaz
patrimoineLa Route du Soleil
patrimoineLa Ruelle
patrimoineL'Aspin
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patrimoineLe Route du Soleil
patrimoineL'Isoard
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patrimoineMariano Moreno
patrimoineMontée de la Feuilletière
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patrimoineMontée Gabion
patrimoinePlace de Curnieu
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patrimoinePlace de la Mairie
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patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Michard
patrimoinePlace du Bois Monzil
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Place Lei Clementoun
patrimoinePont du premier chemin de fer
patrimoineRivadavia
patrimoineRoute d'Apt
patrimoineRoute de Bionac
patrimoineRoute de Boschaud
patrimoineRoute de Chabanneau
patrimoineRoute de Cirier Bossu
patrimoineRoute de Gaillarde
patrimoineRoute de la Barbinie
patrimoineRoute de la Chaboussie
patrimoineRoute de la Chapelle Faucher
patrimoineRoute de la Cucuronne
patrimoineRoute de Lafarge
patrimoineRoute de la Fumeirasse
patrimoineRoute de Lagarde-d'Apt
patrimoineRoute de la Gerbonie
patrimoineRoute de Lagorce
patrimoineRoute de la Grotte
patrimoineRoute de la Peyzie
patrimoineRoute de la Riaille
patrimoineRoute de la Rousse
patrimoineRoute de Laschenaud
patrimoineRoute de la Taillée
patrimoineRoute de la Tartelle
patrimoineRoute de Lavergne
patrimoineRoute de Leyvergnes
patrimoineRoute de Maisonneuve
patrimoineRoute de Miallet
patrimoineRoute de Milhac de Nontron
patrimoineRoute de Nontron
patrimoineRoute de Pressillac
patrimoineRoute de Puyjaloux
patrimoineRoute de Quinsac
patrimoineRoute de Rustrel
patrimoineRoute de Saint Jean de Côle
patrimoineRoute de Saint-Philibert
patrimoineRoute de Saint-Saturnin-lès-Apt
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Cyclotouristes
patrimoineRoute des Garrigues
patrimoineRoute des Gays
patrimoineRoute des Seigneurias
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute des Thermes
patrimoineRoute des Trécassats
patrimoineRoute de Villars
patrimoineRoute du Châtenet
patrimoineRoute du Cheyroux
patrimoineRoute du Logis Neuf
patrimoineRoute du Lumeyrat
patrimoineRoute du Petit Vallon
patrimoineRoute du Pigeonnier
patrimoineRoute du Plat Haut
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Thomas
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Danton
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bourgeat
patrimoineRue de Chabanne
patrimoineRue de Cirier Bossu
patrimoineRue de Curnieu
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Boutonne
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de Bois
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mariette
patrimoineRue de la Passementerie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Arsenal
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sapinière
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espoir
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Michard
patrimoineRue de Rochefoy
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Amicalistes
patrimoineRue des Ateliers Municipaux
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patrimoineRue des Baups
patrimoineRue des Benoits
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patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cigales
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patrimoineRue des Cottages
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écuries
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pyrennées
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Roux
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Villas
patrimoineRue de Torredembarra
patrimoineRue de Villars
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Bois Monzil le Haut
patrimoineRue du Boulodrome
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Collet
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gault
patrimoineRue du Golf
patrimoineRue du Grand Charlieu
patrimoineRue du Jeu de Boules
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Péchier
patrimoineRue du Perron
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Gallois
patrimoineRue du Puits Neuf
patrimoineRue du Puyfavard
patrimoineRue du Ravin
patrimoineRue du Séquoia
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trincou
patrimoineRue du Triolet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Kléber
patrimoineRue Lepic
patrimoineRue Louis Soulier
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Mondot de la Marthonie
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Guigou
patrimoineRue Plan du Miel
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Ruta Provincial 6
patrimoineSan Martín
patrimoineSerbia
patrimoineSquare des Mineurs
patrimoineTraverse d'Elien
patrimoineTraverse des Lavandières
patrimoineTraverse des Marchands
patrimoineTraverse du Chêne
natureTraverse du Maréchal
patrimoineVictoria
patrimoine