Rues de Villandry
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire des Jardins de Villandry
patrimoineAllée Colman Carvallo
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineBelle Batte
patrimoineChemin de la Fillonnerie
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de l'Audience
patrimoineChemin de l'Île au Brillon
patrimoineChemin de Peau de Loup
patrimoineChemin des Chalets
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Près Neufs
patrimoineChemin des Raguins
patrimoineChemin du Bois Chevron
patrimoineChemin du Gallet
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin rural de la Giraudière à l'Augeonnière
patrimoineChemin rural de Munat à la Huberdière
patrimoineChemin rural de Port-de-Travers à la Prairie
natureChemin rural des Bournais à Druye
patrimoineChemin rural des Bournais au Saule Durand
patrimoineChemin rural des Caves d'Amont à la Fillonnerie
patrimoineChemin rural de Villandry à Druye
patrimoineChemin rural dit des Pâtureaux
patrimoineChemin rural du Poirier Raguier au Port Baudin
patrimoineChemin rural du Pont-aux-Ânes au Barrage
patrimoineChemin rural du Village des Navets à La Chapelle-aux-Naux
patrimoineChemin Tournois
patrimoineDéversoir de La Chapelle-aux-Naux
patrimoineDéversoir du Vieux Cher
patrimoineImpasse de la Basse Bergerie
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de l'Ancien Chai
patrimoineImpasse des Deux Cher
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Patureaux
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Bois de Plante
patrimoineImpasse du Bx P. Ploquin
patrimoineImpasse du Racoupeau
patrimoineLa Berdaquerie
patrimoineLa Fevraie
patrimoineLa Maison Lureau
patrimoineLe Bois de Plante
patrimoineLe Haut Munat
patrimoineLe Pont aux Ânes
patrimoineLes Petits Bournais
patrimoineLes Thibaudelles
patrimoineLevée de la Loire
patrimoineMunat
patrimoineRoute de Berthenay
patrimoineRoute de la Boissière
patrimoineRoute de la Bonde
patrimoineRoute de la Bretonniere
patrimoineRoute de la Chapelle aux Naux
patrimoineRoute de La Chapelle-aux-Naux
patrimoineRoute de la Durandière
patrimoineRoute de la Martinière
patrimoineRoute de la Robichère
patrimoineRoute de l'Arrarie
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de Lignières de Touraine
patrimoineRoute de Savonnières
patrimoineRoute des Grottes Pétrifiantes
patrimoineRoute des Navets
patrimoineRoute des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route du Houssât
patrimoineRoute du Pâtis
patrimoineRoute du Poirier
patrimoineRoute du Saule Durand
patrimoineRoute du Vallères
patrimoineRue de la Caillarderie
patrimoineRue de la Fossé Arrault
patrimoineRue de la Joumeraie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Munat
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Anciens d'AFN
patrimoineRue des Aubuis
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Chanoine le Noach
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue Émile Peltier
patrimoineRue Principale
patrimoineViaduc de Cinq-Mars
patrimoineVillandry Centre
patrimoineVoie communale de Bas Munat à la Fevraie
patrimoineVoie communale de Bellivier à la Berdacquerie
patrimoineVoie communale de la Durandière au Vieux Cher
patrimoineVoie communale des Navets à la Durandière
patrimoineVoie communale de Villandry à Berthenay
patrimoineVoie communale de Villandry à Druye
patrimoineVoie du Bocage
patrimoine