Rues de Villaines-la-Juhel
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Cécile Goupil
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Henri Dunant
patrimoineChemin de la Boorie
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Suraie
patrimoineChemin du Fourneau
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Barnabe Courla
patrimoineImpasse Clovis
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de la Belle Etoile
patrimoineImpasse de la Cascade
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse des Buttes Colins
patrimoineImpasse des Floralies
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse du Fourneau
patrimoineImpasse du Trésor
patrimoineImpasse Mazagran
patrimoineImpasse Ronald Baker
patrimoineLa Basse Couperie
patrimoineLa Perrine
patrimoineLe Hameau de la Sourderie
patrimoineLiaison Douce de Villaines-la-Juhel à la Voie Verte Mayenne Javron
patrimoineLiaison Douce Rocade de Villaines-la-Juhel
patrimoineLiaison Villaines
patrimoineLotissement des Cèdres
patrimoineLotissement du Verger
patrimoineLotissement les Petites Fontaines
patrimoineParc de la Sourderie
patrimoinePasserelle du chemin de la Boorie sur le ruisseau du pont neuf
naturePlace de la Perrine
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePlace Robert Buron
patrimoinePlace Saint-Georges
patrimoineRésidence du Castel
patrimoineRocade
patrimoineRond-Point de Bad Liebenzell
patrimoineRond-Point Route d'Averton
patrimoineRond-Point Route de Bais
patrimoineRond-Point Route de Javron
patrimoineRond-Point Route de la Boorie
patrimoineRond-Point Route de Mayenne
patrimoineRond-Point Route de Pré-en-Pail
patrimoineRond-Point Rue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rond Route de Courcité
patrimoineRoute d'Averton
patrimoineRoute de Javron
patrimoineRoute de Villaines-la-Juhel
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue André Marie Ampère
patrimoineRue Calmette
patrimoineRue Charlemagne
patrimoineRue Chevreuil
patrimoineRue d'Alençon
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bad Liebenzell
patrimoineRue de Broc
patrimoineRue de Fromentin
patrimoineRue de la Basse Couperie
patrimoineRue de la Boorie
patrimoineRue de la Butte Rouge
patrimoineRue de la Carottière
patrimoineRue de la Colombe
patrimoineRue de la Couperie
patrimoineRue de la Flinerie
patrimoineRue de la Fosse Dodin
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Suraie
patrimoineRue de la Motte Goyer
patrimoineRue de la Taille
patrimoineRue de la Vaucelle
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Ouche
patrimoineRue de Mayenne
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Billots
patrimoineRue des Buttes Collin
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coevrons
patrimoineRue des Comtes de Juhel
patrimoineRue des Croisettes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Guillardieres
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Palles
patrimoineRue des Rondelles
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Troènes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Castel
patrimoineRue du Champ du Four
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Antoine
patrimoineRue du Docteur Barrazer
patrimoineRue du Docteur Guerin
patrimoineRue du Docteur Guilbault
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Étang
natureRue du Pire
patrimoineRue du Pré du Frene
patrimoineRue du Pré Fresne
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Martineau
patrimoineRue Gaston Ramon
patrimoineRue Gervaiseau
patrimoineRue Gustave Hiron
patrimoineRue Jean du Chalard
patrimoineRue Jules Doitteau
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Laennec
patrimoineRuelle des Prés Pigeons
patrimoineRue Marie-Thérèse Colin
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Cadot
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Gourdin
patrimoineRue Robillard
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Traversière
patrimoine