Rues de Vigneux-de-Bretagne
218 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Vigneux-de-Bretagne
natureAllée de la Gouvalière
patrimoineAllée de la Maladrie
patrimoineAllée de l'Ancienne Cure
patrimoineAllée de la Roche-Maillard
patrimoineAllée des Agenets
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Écureuils
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée du Bosquet
patrimoineAllée du Champ Fleuri
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAncienne Voie Ferrée de La Chapelle-sur-Erdre à Blain
patrimoineAvenue Sévigné
natureBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Chemin de La Bellière
patrimoineChemin de la Blenetière
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Briantière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Mancellière Jourdan
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Vieille Pierre
patrimoineChemin de la Violière
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin de Malesco
patrimoineChemin de Panama
patrimoineChemin des Bauches
patrimoineChemin des Bégonias
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Pierres Sèches
patrimoineChemin de Suez
patrimoineChemin des Vingt Courtils
patrimoineChemin du Bézier
patrimoineChemin du Chêne Thorail
natureChemin du Motail
patrimoineChemin du Piloir
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin Edmond Halley
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Cassiopée
patrimoineImpasse César Cascabel
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Basse Roche
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Calmanderie
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Charbonnière
patrimoineImpasse de la Chênaie
patrimoineImpasse de la Chinardière
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Forgette
patrimoineImpasse de la Gagnerie
patrimoineImpasse de la Genêterie
patrimoineImpasse de la Grande Close
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Noé Gallée
patrimoineImpasse de la Prée des Fontenelles
patrimoineImpasse de l'Ardoise
patrimoineImpasse de la Roche Mère
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Valinière
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Étang de la Barossière
natureImpasse des Airelles
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Ebaudieres
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Herboulais
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jaguenets
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Palis
patrimoineImpasse des Passiflores
patrimoineImpasse des Petits Fours
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Séquoias
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse du Blé Noir
patrimoineImpasse du Bois Blanc
patrimoineImpasse du Bois Gicquet
patrimoineImpasse du Bois Herbe
patrimoineImpasse du Bois Morin
patrimoineImpasse du Calcaire
patrimoineImpasse du Champ Mahais
patrimoineImpasse du Champ Rasais
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clos Alliaud
patrimoineImpasse du Clos de Jeanne
patrimoineImpasse du Clos des Vignes
natureImpasse du Grand Calvaire
patrimoineImpasse du Grand Cerf
patrimoineImpasse du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré de la Roulière
patrimoineImpasse du Rucher
patrimoineImpasse du Schiste
patrimoineImpasse Gabriel Voisin
patrimoineImpasse Gutenberg
patrimoineImpasse l'Aviateur
patrimoineImpasse Louis Blériot
patrimoineImpasse Marius Berliet
patrimoineImpasse Martin Jamet
patrimoineImpasse Ménez-Hom
patrimoineImpasse Paul Klee
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Salvador Dali
patrimoineImpasse Théophile Ceineray
patrimoineImpasse Trédudon
patrimoineLa Favrie du Buron
patrimoineLa Petite Rue
patrimoineLa Pluche
patrimoineLe Bois Rignoux
patrimoineLe Clos de la Bergerie
patrimoineLe Pré Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePorte des 4 Nations - Saint-Étienne de Montluc
patrimoineRésidence du Cens
patrimoineRésidence La Noue
patrimoineRoute de Bonhuaud
patrimoineRoute de la Belle Étoile
patrimoineRoute de la Choutière
patrimoineRoute de la Croix Dibon
patrimoineRoute de la Levée des Dons
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Paquelais
patrimoineRoute des Randonneurs
patrimoineRue Albert de Dion
patrimoineRue Amédée Bollée
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Choizeau
patrimoineRue de la Basse Houssais
patrimoineRue de la Boucarderie
patrimoineRue de la Brillauderie
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Chaumière
patrimoineRue de la Close Guérin
patrimoineRue de La Comète
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Fremière
patrimoineRue de la Galtière
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gaudinière
patrimoineRue de la Haie
patrimoineRue de la Haute Roche
patrimoineRue de l'Aillée
patrimoineRue de la Maison Blanche
patrimoineRue de la Maladrie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mossière
patrimoineRue de la Petite Fremière
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Trinité
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Valinière
patrimoineRue de l'Hertaudière
patrimoineRue de Sévigné
natureRue des Lilas
patrimoineRue des Mazaires
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Primevères
patrimoineRue des Sapeurs
patrimoineRue des Tailleurs de Pierre
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Vieux Murs
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois Blanc
patrimoineRue du Bois Rignoux
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chatelier
patrimoineRue du Grand Calvaire
patrimoineRue du Grand Pont
patrimoineRue du Grand Rio
patrimoineRue du Granit
patrimoineRue du Launer
patrimoineRue du Laurier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Miron
patrimoineRue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Prince
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Sillon
patrimoineRue du Val de Gesvres
patrimoineRue du Val de la Brunière
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue Édouard Belin
patrimoineRue Guillaume Hersart de la Villemarqué
patrimoineRue Henri Farman
patrimoineRue Henri Faucheur
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Louis Delage
patrimoineRue Marius Berliet
patrimoineRue Métairie de la Boucarderie
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pierre Latécoère
patrimoineRue René Panhard
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Théophile Ceineray
patrimoineRue Trévezel
patrimoineSaint-Étienne-de-Montluc - Porte de Tournebride
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoine