Rues de Vieux-Boucau-les-Bains
189 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Oyats
patrimoineAllée Jean Pierre Labeyrie
patrimoineAllée Jean-Sébastien Bach
patrimoineAvenue de Gao
patrimoineAvenue de la Forêt
natureAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de la Palombière
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de Moïsan
patrimoineAvenue des Dunes
patrimoineAvenue des Pêcheurs
patrimoineAvenue des Sables d'Or
patrimoineAvenue du Château d'Eau
patrimoineAvenue du Junka
patrimoineAvenue du Sablar
patrimoineAvenue Louis Darmanté
patrimoineAvenue Mado Cazin
patrimoineAvenue Miguel Angel Estrella
patrimoineAvenue Nicolas Brémontier
patrimoineBoulevard du Marensin
patrimoineChemin du Junca
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Antonio Salieri
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Brahms
patrimoineImpasse Cazaubon
patrimoineImpasse Charles Gounod
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de l'Airial
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de Moïsan
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Cordeliers
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Serpolet
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Hardy
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse J B Lully
patrimoineImpasse Jean Bart
patrimoineImpasse Laprade
patrimoineImpasse Lavandière
patrimoineImpasse Mozart
patrimoineImpasse Pinsolle
patrimoineImpasse Saint-Clément
patrimoineLa Vélodyssée
patrimoineMail André Rigal
patrimoinePassage des Troènes
patrimoinePassage La Boucalaise
patrimoinePassage Saint-Jours
patrimoinePlace de la Grand-Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de l'Assemblée
patrimoinePromenade de Bire Plecq
patrimoinePromenade des Arènes
patrimoinePromenade du Lac
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Despiau
patrimoineRue Charles Thévenin
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue de Balanque
patrimoineRue de Bénouville
patrimoineRue de Cap de Boscq
patrimoineRue de la Boucalaise
patrimoineRue de l'Abri Cotier
patrimoineRue de l'Adour
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Marie Josée
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Tamarissière
patrimoineRue de l'Atelier
patrimoineRue de la Vieille École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Erg
patrimoineRue de Martinic
patrimoineRue de Not
patrimoineRue de Port d'Albret
patrimoineRue de Porteteni
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Baines
patrimoineRue des Biches
patrimoineRue des Bouchonniers
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cigales
patrimoineRue des Cols Verts
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Corsaires
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Dauphins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fermettes
patrimoineRue des Flibustiers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goëlands
patrimoineRue des Gourbets
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patrimoineRue des Lagunes
patrimoineRue des Lias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marsouins
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Oursins
patrimoineRue des Pibaleurs
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Ramiers
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vives
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Capitaine Saint-Jours
patrimoineRue du Cinéma
cultureRue du Courant
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur Jean-Claude Pizerra
patrimoineRue du Fronton
patrimoineRue du Liège
patrimoineRue du Lotissement des Lacs
patrimoineRue du Pignadar
patrimoineRue du Plecq
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vieux Passage
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Éric Satie
patrimoineRue F. et S. Carpentier
patrimoineRue Francis Jammes
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue Franz Liszt
patrimoineRue Franz Schubert
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gaston Larrieu
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Guillaume Apollinaire
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Jean-Marc Convert
patrimoineRue Jean-Paul Sartre
patrimoineRue Jean Rameau
patrimoineRue Jean Thevenin
patrimoineRue J.F. Chambrelent
patrimoineRue Joseph Laudouat
patrimoineRue Jules Supervielle
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis de Foix
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Pierre Benoit
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pierrot Lacaule
patrimoineRue Raymond Queneau
patrimoineRue Raymond Sourgen
patrimoineRue Robert Wlerick
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Virquise
patrimoineRue Vivaldi
patrimoineSquare Henri de Navarre
patrimoine