Rues de Vieillevigne
174 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Commandant Charcot
patrimoineAllée de Champ Fleuri
patrimoineAllée de la Cascade
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Mare
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de l'Eau
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Azalées
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Daphnés
patrimoineAllée des Elfes
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pavillons
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Sylvides
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Bassin
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Logis Ronsard
patrimoineAllée Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Allée Maryse Bastié
patrimoineAllée René Laennec
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Autoroute des Deux Mers
patrimoineAvenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de la Vendée
patrimoineAvenue de Nantes
patrimoineAvenue du Val de Loire
patrimoineAvenue Jules Verne
patrimoineAvenue Stanislas Baudry
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineChemin de la Côme
patrimoineChemin de la Fontaine Sainte-Germaine
patrimoineChemin de la Thésauque
patrimoineChemin d'En Donnat
patrimoineChemin des Ardelières
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Cantins
patrimoineChemin des Chasseries
patrimoineChemin des Douzils
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Marcenières
patrimoineChemin du Cammas
patrimoineChemin du Mont Papou
patrimoineChemin du Petit Prince
patrimoineChemin Les Boutins
patrimoineGrand Rue
patrimoineHameau des Chasseries
patrimoineImpasse Amiral Courbet
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de la Valtonnerie
patrimoineImpasse de Léguille
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de Pémirol
patrimoineImpasse de Roumingasse
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Étamines
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Moulin Poisson
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Puits Jacob
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Verger
patrimoineImpasse Gauguin
patrimoineImpasse Jean de la Fontaine
patrimoineImpasse Jean Racine
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse René Descartes
patrimoineL'Ariégeoise
patrimoineLa Ronde
patrimoinePassage de la Chotta
patrimoinePassage du Fantou
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Motte
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace Saint-Thomas
patrimoinePont des Douzils
patrimoinePont de Viellevigne
natureRond-Point Charles Perrault
patrimoineRoute de la Falordière
patrimoineRoute de l'Hommetière
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute du Barbin
patrimoineRoute du Canal du Midi
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Clôt de La Font
patrimoineRoute du Pas de Laourens
patrimoineRoute du Roumingou
patrimoineRue BeauSoleil
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue d'Aigrefeuille
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Dion-Bouton
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chevratière
patrimoineRue de la Duchesse du Berry
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Nouaison
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Autan
patrimoineRue de Lazières
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Frères Guéraud
patrimoineRue des Gazons
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Naturalistes
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Pampres
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Trianon
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chanoine Guibert
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Fondreau
patrimoineRue du Général Charles de Charrette
patrimoineRue du Grand Bois
patrimoineRue du Manil
patrimoineRue du Marceau
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Pré au Bois
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Quarteron
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue Gattepaille
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Louis-Charles du Chaffault
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Saint-Jean
patrimoineRue Sèvre et Maine
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Stanislas Luneau
patrimoineRue Vinet
patrimoineSquare Jean Gastineau
patrimoineVenelle Notre-Dame
patrimoineVoie de la Brétinière
patrimoineVoie de la Gorsonnière
patrimoine