Rues de Vidauban
291 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Provence Verdon
patrimoineAire de Vidauban Sud
patrimoineAllée de Gamanaou
patrimoineAllée de la Buissière
patrimoineAllée de la Peade
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée de Sainte-Anne
patrimoineAllée des Chênes Blancs
natureAllée des Cigalons
patrimoineAllée des Colchiques
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Fermiers
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Huppes
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Parpaillouns
patrimoineAllée des Rainettes
patrimoineAllée des Restanques
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Rouges Gorges
patrimoineAllée des Sangliers
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée Sainte-Brigitte
patrimoineAncienne Route d'Italie
patrimoineAvenue Charles Pellegrin
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Avenue des Tortues
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Clos
patrimoineAvenue du Général Gallieni
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Président Wilson
patrimoineAvenue Lucien Lamouroux
patrimoineAvenue Marcel Mouries
patrimoineAvenue Maximin Martin
patrimoineBoulevard Carnot
patrimoineBoulevard Coua de Can
patrimoineBoulevard des Pins Parasols
patrimoineBoulevard des Vallons
patrimoineChemin de Barueti
patrimoineChemin de Châteauneuf
patrimoineChemin de Chaume
patrimoineChemin de la Bastide Blanche
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Buissière
patrimoineChemin de la Carraire
patrimoineChemin de la Clamensane
patrimoineChemin de la Condamine
patrimoineChemin de la Coualo
patrimoineChemin de la Coulette
patrimoineChemin de la Fouan de l'Olivier
patrimoineChemin de la Futaie
patrimoineChemin de la Garduère
patrimoineChemin de la Giraude
patrimoineChemin de la Grand Gouargue
patrimoineChemin de l'Ambrède
patrimoineChemin de la Moure
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Pompe
patrimoineChemin de la Rourède
patrimoineChemin de la Rourede Est
patrimoineChemin de la Savoie
patrimoineChemin de la Vanade
patrimoineChemin de la Verrerie Neuve
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de l'Escarayol
patrimoineChemin de l'Estre
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Marafiance
patrimoineChemin de Matheron n°1
patrimoineChemin de Matheron n°2
patrimoineChemin de Matheron n°3
patrimoineChemin de Mouresse
patrimoineChemin de Peissonnel
patrimoineChemin de Pied de Banc
patrimoineChemin de Ramatuelle
patrimoineChemin des Adrechs
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Sainte-Brigitte
patrimoineChemin de Saint-Pons Occidental
patrimoineChemin des Baumettes
patrimoineChemin des Blais
patrimoineChemin des Blaïs n°3
patrimoineChemin des Blaïs n°4
patrimoineChemin des Bouchons
patrimoineChemin des Bouillit
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Carrieres
patrimoineChemin des Châteaux d'Eau
patrimoineChemin des Chênes Liège
natureChemin des Chênes Verts
natureChemin des Cigales
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Fenouils
patrimoineChemin des Figuiers
patrimoineChemin des Garrigues
patrimoineChemin des Girolles
patrimoineChemin des Grands Pins
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Manons
patrimoineChemin des Messugues
patrimoineChemin des Mimosas
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Parins
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pins Pignons
patrimoineChemin des Puits Romains
patrimoineChemin des Rabasses
patrimoineChemin des Restanques
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin des Tortues
patrimoineChemin du Collet de Lambert
patrimoineChemin du Domaine de Châteauneuf
patrimoineChemin du Domaine de Matheron
patrimoineChemin du Jas de la Barre n°1
patrimoineChemin du Jas de la Barre n°2
patrimoineChemin du Jas de la Barre n°3
patrimoineChemin du Jas de la Barre n°4
patrimoineChemin du Jas de Parete
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Paradou
patrimoineChemin du Pebre d'Ail
patrimoineChemin du Peyloubier Nord
patrimoineChemin du Peyloubier Sud
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Plan n°1
patrimoineChemin du Plan n°2
patrimoineChemin du Plan n°3
patrimoineChemin du Plan Occidental
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Pommier
patrimoineChemin du Repenti
patrimoineChemin du Rey d'Agneou
patrimoineChemin du Ribas
patrimoineChemin du Rondin
patrimoineChemin du Roucas Troucas
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Thoronet
patrimoineChemin Lalys
patrimoineChemin Saint-Jean
patrimoineD 84
patrimoineDéviation D84
patrimoineD N7
patrimoineFont Blanche
patrimoineHameau de Peissonnel
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Charles Pellegrin
patrimoineImpasse Curel
patrimoineImpasse de Bourgarel
patrimoineImpasse de la Bastide Blanche
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Carraire
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Coualo
patrimoineImpasse de la Futaie
patrimoineImpasse de la Peade
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de l'Argens
patrimoineImpasse de la Roubine
patrimoineImpasse de la Rourède
patrimoineImpasse de la Syrah
patrimoineImpasse de la Vanade
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Arômes
patrimoineImpasse des Baumettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Caneous
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cèpes
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Fermiers
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Magnans
patrimoineImpasse des Martelières
patrimoineImpasse des Morilles
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Muscats
patrimoineImpasse des Oronges
patrimoineImpasse des Pins Pignons
patrimoineImpasse des Restanques
patrimoineImpasse des Restanques de l'Argens
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Thibault
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Tortues
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violets
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du Camping
patrimoineImpasse du Castellet
patrimoineImpasse du Flore
patrimoineImpasse du Général de Castelneau
patrimoineImpasse du Jas de Parete
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Paradou
patrimoineImpasse du Pebre d'Ail
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Viaduc
patrimoineImpasse la Pinède
patrimoineImpasse Messugues
patrimoineImpasse Moulinier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Robespierre
patrimoineLa Provençale
patrimoineLe Clos derrière Le Château
patrimoineLotissement de Bourgarel
patrimoineLotissement de la Condamine
patrimoineLotissement des Écoles
patrimoineLotissement Gacharelle
patrimoineLotissement La Cerisaie
patrimoineLotissement La Colline
patrimoineLotissement Le Clos d'Anaïs
patrimoineLotissement le Clos de Vidal
patrimoineLotissement le Pigeonnier
patrimoineLotissement le Pommier
patrimoineLotissement Les Alicantes
patrimoineLotissement Les Cèpes
patrimoineLotissement les Clairettes
patrimoineLotissement Les Cyprès
patrimoineLotissement les Grenaches
patrimoineLotissement Les Jas de Sainte-Brigitte
patrimoineLotissement Les Peupliers
natureLotissement Les Ramades
patrimoineLotissement le Verger
patrimoineLotissement Pont de l'Aîné
patrimoineMontée Tournel
patrimoinePassage de l'Univers
patrimoinePiste des Pommiers
patrimoinePlace du Castellet
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Saint-Roch
patrimoineRésidence de Florièye
patrimoineRésidence Les Vignes Blanches
natureRond-Point de la Fontaine
patrimoineRoute de Draguignan
patrimoineRoute de Vidauban
patrimoineRoute d'Italie
patrimoineRoute du Thoronet
patrimoineRue Albert Ier
patrimoineRue Auguste Blanqui
patrimoineRue Célestin Gayol
patrimoineRue Coulet
patrimoineRue de l’Abbé Arnaud
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Indépendance
patrimoineRue des Jardiniers
patrimoineRue Droite Sous-Ville
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Castellet
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur Fenouil
patrimoineRue du Général Castelnau
patrimoineRue du Général de Castelneau
patrimoineRue du Souvenir de la Déportation
patrimoineRue Garibaldi
patrimoineRue Jean Mace
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Martin Bidoure
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Robespierre
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square Eisenhower
patrimoineTraverse de Chaume
patrimoineTraverse de la Chapelle
patrimoineTraverse de la Futaie
patrimoineTraverse des Arbousiers
patrimoineTraverse des Opuntias
patrimoineTraverse des Yuccas
patrimoineTraverse Robespierre
patrimoine